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0-Le Peuple Africain à Paris: l'heure a sonné pour Nicolas Sarkozy, la Classe politique française et leurs médias tout aussi complices et corrompus  de payer pour l'assassinat bien plannifier de milliers d'Ivoiriens

1-"...la France en Côte d’Ivoire messieurs les intellectuels africains..."


3-Politique internationale: lettre d'indignation d'intellectuels africains

4-Pétrole Libyen: les vautours ne sont plus d'accord. Clash musclé entre Nagui Boksa et Hussein Barack

5-Hussein Barack se déclare candidat pour 2012(!): après le règne, l'heure du bilan

7-Cote D'Ivoire: plusieurs centaines de civils massacrés par les rebelles (âmes sensibles s'abstenir)

8-Dernières nouvelles de Cote D'Ivoire

12-Guerre en Libye: début de réponse

13-Sénégal-énergie: Karim Wade ou la gestion du pays de père en fils
14-Congo, avions poubelles: encore des victimes.
15-Sénégal, tentative de « Putsch »: Mensonge d’État
16-La Libye face à l’impérialisme?
17-OTAN: Pratiques incohérentes, sélectives et illégales du « droit à l'ingérence armée » pour des raisons humanitaires(PDF)
18-Cinq remarques sur l’intervention contre la Libye
19-France, présidentielle 2012: affaire Tapie. La casserole de trop qui pourrait mettre un terme au bail du locataire de l'Elysée

21-Le peuple Libyen a choisi les missiles de l'ONU aux coups de fouet de Khadafi
22-Guerre en Libye:les questions qui fâchent(plateau débat)

 

L´Afrique appartient-elle à l´occident ?

 

Au vu de tout ce que nous autres africains devons subir depuis de siècles comme gifles et insultes sur notre intégrité par l´occident, on finit par se poser la question si l´Afrique , la terre de nos ancêtres nous appartient vraiment.

Depuis notre bas âge, on nous apprend que nous sommes de citoyens de pays indépendants et que la colonisation raciale des blancs sur nos vies de noirs est terminée depuis les années soixante.

Mais à chaque fois que nous voulons déterminer qui doit nous gouverner et qui doit gérer nos ressources, l´occident finit toujours par nous montrer nos limites. En fin de compte se sont toujours les dirigeants qu´ils ont choisis qui sont à la tête de nos états et ils peuvent faire tout ce qu´ils veulent dans nos pays.

Tous nos dirigeants qui ne sont pas arrivés au pouvoir par leur bonne volonté ou avec leur bénédiction sont combattus, éliminés par des coups d´état ou comme actuellement en côte d´ivoire par des rebellions armées par ces pays et même par l´onu qui devait être neutre et défendre les droits de toutes les nations et races du monde.

Tout ceci est extrêmement révoltant et fustrant pour des êtres humains qui veulent vivre leur citoyennété dans leur pays et travailler pour faire avancer leur continent vers le développement et la modernité.

On finit par se poser la question si le continent africain nous appartient vraiment ou alors sommes nous tout simplement tolérés de vivre dessus par l´occident comme un gardien chargé de protéger la maison du patron. Un gardien qui n´est pas autorisé à regarder cette maison comme la sienne, au risque de se voir victime d´une chasse organisée par les pays occidentaux avec un alibi nommé démocratie qui met les bon gardiens devant les richesses que ces gens doivent exploiter en toute quiétude.

Quel est donc notre place en tant que peuple et race noire sur cette planête ? L´Afrique, Notre terre mère, nous appartient elle ?

Si elle nous appartient, jusqu´ à quand allons nous encore supporter qu´un étranger vienne jouer le chef dans notre maison ?

Jusqu´ à quand ?

Jusqu´ à quand allons nous rester désunis et leur permettre de nous lever les uns contre les autres alors qu´en travaillant ensemble , qu´en nous trouvant la force dans notre négritude, nous pouvons être les maitres de nos destins ?

Depuis plusieurs siècles, l´occident nous piétienne, nous massacre, nous vole, nous pille et nous détruit. Ils nous refusent toute humanité et nous traitent comme moins que des enfants. A cause de la couleur de notre peau. Ils nous volent nos richesses et nous maintiennent dans la pauvrête pourque nous dépendions toujours d´eux.

Jusqu´à quand doit durer cette fustration de toute une race qui est dominée et maltraitée par une autre ?


Un africain




Des images qui ne seront jamais visibles sur les médias occidentaux:
Des militantes françaises manifestent contre la guerre sanglante
pour le pétrole  décidée par Nicolas Sarkozy et Hussen Obama en Libye.


Stratégie impérialiste:les règles de la propagande de guerre




Comment les médias occidentaux ont-ils couvert les diverses guerres qui ont suivi la première guerre du Golfe ? Peut-on dresser des constats communs ? Existe-t-il des règles incontournables de la « propagande de guerre » ? Oui.

1. Cacher les intérêts. Nos gouvernements se battent pour les droits de l’homme, la paix ou quelque autre noble idéal. Ne jamais présenter la guerre comme un conflit entre des intérêts économiques et sociaux opposés.
2. Diaboliser. Pour obtenir le soutien de l’opinion, préparer chaque guerre par un grand médiamensonge spectaculaire. Puis continuer à diaboliser l’adversaire particulièrement en ressassant des images d’atrocités.
3. Pas d’Histoire ! Cacher l’histoire et la géographie de la région. Ce qui rend incompréhensibles les conflits locaux attisés, voire provoqués par les grandes puissances elles-mêmes.
4. Organiser l’amnésie. Eviter tout rappel sérieux des précédentes manipulations médiatiques. Cela rendrait le public trop méfiant.

Règle n° 1. Cacher les intérêts.
La règle la plus fondamentale de la propagande de guerre, c’est de cacher que ces guerres sont menées pour des intérêts économiques bien précis, ceux des multinationales. Qu’il s’agisse de contrôler les matières premières stratégiques ou les routes du pétrole et du gaz, qu’il s’agisse d’ouvrir les marchés et de briser les Etats trop indépendants, qu’il s’agisse de détruire tout pays pouvant représenter une alternative au système, les guerres sont toujours économiques en définitive. Jamais humanitaires. Pourtant, à chaque fois, c’est le contraire qu’on raconte à l’opinion.

La première guerre contre l’Irak a été présentée à l’époque comme une guerre pour faire respecter le droit international. Alors que les véritables objectifs, exprimés dans divers documents – même pas internes – du régime US étaient :

1. Abattre un régime qui appelait les pays arabes à s’unir pour résister à Israël et aux Etats-Unis.
2. Garder le contrôle sur l’ensemble du pétrole du Moyen-Orient.
3. Installer des bases militaires dans une Arabie saoudite déjà réticente. Il est très instructif, et cocasse, de relire aujourd’hui les nobles déclarations faites à l’époque par la presse européenne européenne sur les nobles motivations de la première guerre du Golfe.

De tout cela, zéro bilan.

Les diverses guerres contre la Yougoslavie ont été présentées comme des guerres humanitaires. Alors que, selon leurs propres documents, que chacun pouvait consulter, les puissances occidentales avaient décidé d’abattre une économie trop indépendante face aux multinationales, avec d’importants droits sociaux pour les travailleurs. Le vrai but était de contrôler les routes stratégiques des Balkans (le Danube et les pipe-lines en projet), d’installer des bases militaires (donc de soumettre la forte armée yougoslave) et de coloniser économiquement ce pays. Actuellement, de nombreuses informations sur place confirment une colonisation éhontée par les multinationales dont US Steel, le pillage des richesses du pays, la misère croissante qui s’ensuit pour la population. Mais tout cela reste soigneusement caché à l’opinion internationale. Tout comme les souffrances des populations dans les divers autres pays recolonisés.

L’invasion de l’Afghanistan a été présentée comme une lutte anti-terroriste, puis comme une lutte d’émancipation démocratique et sociale. Alors que, là aussi, des documents US parfaitement consultables révélaient de quoi il s’agissait.
1. Construire un pipe-line stratégique permettant de contrôler l’approvisionnement de tout le sud de l’Asie, continent décisif pour la guerre économique du 21ème siècle.
2. Etablir des bases militaires US au centre de l’Asie. 3. Affaiblir tous les « rivaux » possibles sur ce continent - la Russie, l’Iran et surtout la Chine - et les empêcher de s’allier.
On pourrait analyser pareillement comment on nous cache soigneusement les véritables enjeux économiques et stratégiques des guerres en cours ou à venir : Colombie, Congo, Cuba, Corée... Bref, le tabou fondamental des médias, c’est l’interdiction de montrer que chaque guerre sert toujours des multinationales bien précises. Que la guerre est la conséquence d’un système économique qui impose littéralement aux multinationales de dominer le monde et de le piller pour empêcher ses rivaux de le faire.

Règle N°2. Diaboliser.
Chaque grande guerre commence par un grand médiamensonge qui sert à faire basculer l’opinion pour qu’elle se range derrière ses gouvernants.

- En 1965, les Etats-Unis déclenchent la guerre du Vietnam en inventant de toutes pièces une attaque vietnamienne contre deux de leurs navires (incident « de la baie du Tonkin »).

- Contre Grenade, en 83, ils inventent une menace terroriste (déjà !) qui viserait les USA.

- La première agression contre l’Irak, en 1991, est « justifiée » par un prétendu vol de couveuses dans une maternité de Koweït City. Médiamensonge fabriqué de toutes pièces par la firme US de relations publiques Hill & Knowlton.

- De même, l’intervention de l’Otan en Bosnie (95) sera « justifiée » par des récits truqués de « camps d’extermination » et des bombardements de civils à Sarajevo, attribués aux Serbes. Les enquêtes ultérieures (tenues secrètes) montreront pourtant que les auteurs étaient en fait les propres alliés de l’Otan.

- Début 99, l’attaque contre la Yougoslavie sera « justifiée » par une autre mise en scène : un prétendu « massacre de civils » à Racak (Kosovo). En réalité, un combat entre deux armées, provoqué par les séparatistes de l’UCK. Ceux que les responsables US qualifiaient de « terroristes » au début 98 et de « combattants de la liberté » quelques mois plus tard.

- La guerre contre l’Afghanistan ? Plus fort encore, avec les attentats du 11 septembre. Sur lesquels toute enquête sérieuse et indépendante sera étouffée, pendant que les faucons de l’administration Bush se précipiteront pour faire passer des plans d’agression, préparés depuis longtemps, contre l’Afghanistan, l’Irak et quelques autres.

Chaque grande guerre commence par un médiamensonge de ce type : des images atroces prouvant que l’adversaire est un monstre et que nous devons intervenir pour une « juste cause ».
Pour qu’un tel médiamensonge fonctionne bien, plusieurs conditions sont nécessaires : 1. Des images épouvantables. Truquées si nécessaire. 2. Les marteler plusieurs jours, puis prolonger par des rappels fréquents. 3. Monopoliser les médias, exclure la version de l’autre camp. 4. Ecarter les critiques, en tout cas jusqu’au moment où il sera trop tard. 5. Qualifier de « complices », voire de « révisionnistes » ceux qui mettent en doute ces médiamensonges.

Règle N° 3. Pas d’Histoire !
Dans tous les grands conflits de ces dernières années, les médias occidentaux ont caché à l’opinion les données historiques et géographiques essentielles pour comprendre la situation des régions stratégiques concernées.

En 1990, on nous présente l’occupation du Koweït par l’Irak (qu’il ne s’agit pas ici de justifier ou d’analyser) comme une « invasion étrangère ». On « oublie » de dire que le Koweït avait toujours été une province de l’Irak, qu’il en a été séparé en 1916 seulement par les colonialistes britanniques dans le but explicite d’affaiblir l’Irak et de garder le contrôle de la région, qu’aucun pays arabe n’a jamais reconnu cette « indépendance », et enfin que le Koweït est juste une marionnette permettant aux Etats-Unis de confisquer les revenus du pétrole.

En 1991, en Yougoslavie, on nous présente comme de gentils démocrates « victimes » deux dirigeants extrémistes, racistes et provocateurs, que l’Allemagne a armés avant la guerre : le Croate Franjo Tudjman et le Bosniaque Alia Izetbegovic. En cachant qu’ils renouent avec le plus sinistre passé de la Yougoslavie : le génocide anti-serbe, anti-juif et anti-rom de 41-45. On présente aussi les populations serbes de Bosnie comme des envahisseurs alors qu’elles y vivaient depuis des siècles.

En 1993, on nous présente l’intervention occidentale en Somalie comme « humanitaire » en cachant soigneusement que des sociétés US ont acheté le sous-sol pétrolifère de ce pays. Et que Washington entend contrôler cette région stratégique de la « Corne de l’Afrique » ainsi que les routes de l’Océan Indien.

En 1994, on nous présente le génocide rwandais en faisant silence sur l’histoire de la colonisation belge et française. Laquelle avait délibérément organisé le racisme entre Hutus et Tutsis pour mieux les diviser.

En 1999, on nous présente le Kosovo comme une terre envahie par les Serbes. On nous parle de « 90% d’Albanais, 10% de Serbes ». Passant sous silence la forte diminution du nombre des Serbes lors du génocide commis dans cette province durant la Seconde Guerre mondiale, puis durant l’administration albanaise de la province (années 80). On escamote aussi l’existence au Kosovo de nombreuses minorités (Roms, Juifs, Turcs, Musulmans, Gorans, etc...). Minorités dont « nos amis » de l’UCK avaient programmé le nettoyage ethnique, qu’ils réalisent aujourd’hui sous les yeux et avec la bénédiction de l’Otan.

En 2001, on crie haro sur les talibans, régime certes peu défendable. Mais qui les a amenés au pouvoir ? Qui les a protégés des critiques des organisations des droits de l’homme afin de pouvoir construire avec eux un juteux pipeline transcontinental ? Et surtout, au départ, qui a utilisé le terrorisme de Ben Laden pour renverser le seul gouvernement progressiste qui avait émancipé la paysannerie et les femmes ? Qui a ainsi rétabli la pire terreur fanatique en Afghanistan ? Qui, sinon les Etats-Unis ? De tout ceci, le public ne sera guère informé. Ou trop tard.

La règle est simple. Occulter le passé permet d’empêcher le public de comprendre l’histoire des problèmes locaux. Et permet de diaboliser à sa guise un des protagonistes. Comme par hasard, toujours celui qui résiste aux visées néocoloniales des grandes puissances.

Règle N° 4. Organiser l’amnésie.

Lorsqu’une grande puissance occidentale prépare ou déclenche une guerre, ne serait-ce pas le moment de rappeler les grands médiamensonges des guerres précédentes ? D’apprendre à déchiffrer les informations transmises par des états-majors ô combien intéressés ? Cela s’est-il produit à l’occasion des diverses guerres des années 90 ? Jamais. A chaque fois, la nouvelle guerre devient la « guerre juste », plus blanche encore que les précédentes, et ce n’est pas le moment de semer le doute.

Les débats seront pour plus tard. Ou jamais ? Un cas flagrant : récemment, un super-menteur a été pris la main dans le sac, en flagrant délit de médiamensonge. Alastair Campbell, chef de la « communication » de Tony Blair, a dû démissionner quand la BBC a révélé qu’il avait truqué les informations sur les prétendues armes de destruction massive. Ceci a-t-il provoqué un débat sur les précédents exploits du dit Campbell ? N’aurait-il pas été intéressant d’expliquer que toute notre information sur le Kosovo avait été concoctée par ce même Campbell ? Que cela méritait certainement un bilan et une réévaluation de l’information donnée sur la guerre contre la Yougoslavie ? Il n’en a rien été.

Michel Collon


La nébuleuse Société des Nations à présent rebaptisée "ONU"
-Que fait-elle en Afrique contre la volonté des africains depuis la colonisation ?
-Quelle est donc la légitimité de ces puissances militaires qui sous couvert du "bien être planétaire" ont capturé, partagé et colonisent l'Afrique depuis la fin du XIXe siècle à nos jours ?





Au vu de l'histoire et du présent qui ne serait tenté d'affirmer que l’ONU est l’Organisation des Néocolonialistes Unifiés, dont les méthodes sur le territoire africain(cultures importées par tous les moyens, invasions sanglantes, occupations militaires) ruinent les esprits et maintiennent dans la misère culturelle, matérielle, mais surtout étouffent les perspectives de développement?
Car l’Afrique n’a pas le droit de liberté et c’est le continent du pillage aisé par des pouvoirs occidentaux depuis l’esclavage outre atlantique et le colonialisme.

En Amérique Latine et en Asie, la grande majorité des pays avait peut-être comprise le néocolonialisme, c’est pourquoi elle s'en est débarrassée rapidement et évolue dans la souveraineté et des systèmes sociétals de son choix, à l’exception de certains pays du Golf Persique dont les néocolonialistes se sont emparés pour le pétrole, grâce à une intervention militaire sanglante suite au désordre qu’ils y ont créé au préalable.

Bref, le même mode opérationnel depuis l'existance de cette organisation occidentale aux méthodes que bon nombre de populations qualifient de criminelles, à géométrie variable, sans scrupule et essentiellement à but lucratif.

Pour les pouvoirs occidentaux, l’Africain extrémiste est celui qui refuse la corruption et le vol de ses richesses. Le modéré est celui qui accepte la corruption et le vol de ses richesses. 
Les dirigeants Africains ne doivent plus s’enrichir aux dépens de l'Afrique, ils ont l’obligation de développer leurs pays pour ne plus que les Africains fassent du tourisme économique et du gaspillage intellectuel à l'étranger.

Ce sont des occidentaux au pouvoir depuis l’esclavage outre atlantique, la colonisation et la néocolonisation, qui perpétuent le pillage organisé et la colonisation,
économique, culturelle et surtout mentale en Afrique.
En se servant de pseudo présidents africains, en réalité marionnettes formées et intronisées par leurs soins et avec leur "validation et certification onusiennes". Ce n'est plus un secret pour personne.
La stratégie et bien rodée pour faire croire que l'Afrique est bel et bien pillée et mal gérée par des digeants Africains autonomes et choisis par les africains seuls.
Comme disait en juin 1963 le grand combattant nationaliste congolais Pierre Mulele : On haït le chien(noir) qui te mord chaque jour et on aime le maître(blanc) qui le dresse pour te mordre chaque jour.

Simon Kimbangu déclara le 10 septembre 1921 : Le Kongo sera libre et l’Afrique aussi. Mais les décennies qui suivront la libération de l’Afrique seront terribles et atroces. Car les premiers gouvernants de l’Afrique libre travailleront au bénéfice des Blancs. Les gouvernants de l’Afrique entraîneront, sur les conseils des Blancs, leurs populations respectives dans des guerres meurtrières et s’entretueront. Gare à ceux qui continuent à renforcer l’esclavagisme et la colonisation des peuples Noirs ! Je demande à ce que la guerre éclate encore en Europe, pour que la race noire se réveille et puisse revêtir une maturité qu’elle avait perdue depuis les temps les plus reculés !

Simon Kimbangu né le 12 septembre 1887, avait vécu la première guerre mondiale (1914-1918), ainsi il souhaita qu’une seconde guerre éclate en Europe pour que la race noire se réveille pour revêtir sa maturité perdue depuis les temps le plus reculés. Cette guerre éclata en 1940-1945 pendant qu’il était détenu dans une prison coloniale de très haute sécurité au Katanga. Ce souvenant du souhait de Simon Kimbangu en 1921, les colonialistes durcirent ses conditions de détention pendant toute la durée de cette guerre, alors qu’elles étaient déjà plus inhumaines depuis le 12 septembre 1921 le jour de son arrestation. Mais les Noirs n’ont cherché à comprendre pourquoi revêtir leur maturité perdue.

La fin des années 1950 allait être pour les Africains celle de revêtir définitivement notre maturité perdue depuis les temps les plus reculés, quand Kwame Nkrumah proclama devant le monde à Accra en 1957, 6 ans après la mort de Simon Kimbangu en prison coloniale le 12 octobre 1951 : aujourd’hui l’indépendance du Ghana, une nouvelle Afrique est née, nous devons maintenant aider toute l’Afrique de se libérer du colonialisme et de créer les Etats-Unis d’Afrique.

Malheureusement, nous sous-estimons l’histoire des luttes de notre souveraineté. Alors qu’elle devrait être inscrite dans les manuels scolaires de l’Afrique depuis 1960, pour qu’elle soit enseignée de l’école primaire à l’université sans toutes les considérations religieuses.

Prenons conscience des vérités, ce sont des pouvoirs néocolonialistes occidentaux et leurs marionnettes africaines qui n'ont jamais permis de développement éffectif(auto suffisance alimentaire, autonomie monétaire et industrialo-économique) en Afrique pour le bien-être et la  dignité de l'homme noir.

Ils nous préfèrent rempant à quatre pattes devant leurs ambassades mendiant sacs de riz et farine contre pétrole et autres richesses du sous sol.
Sous prétexte de ce qu'ils appelle "démocratie" et dont ils tiennent absolument à nous importer "une version adaptée à l'Afrique", ils s'octroient le droit de faire ou défaire des dictateurs lorsque ces "bountis" ne servent plus leurs intérêts aussi de fixer les produits que nous devons produire pour nourir et subvenir à tous les besoins matériels de leurs populations.
En revanche par le biais de l'UE et du FMI ils accordent ou refusent des subventions aux producteurs locaux par nos propres gouvernements (ajustements structurels) et imposent des privatisations massives d'entreprises à leur seul profit.

La démocratie occidentale que les pouvoirs occidentaux imposent aux Africains en convaincant leurs propres populations d’être derrière eux au nom du respect des droits de l’homme qu’ils n’ont jamais respectés à l'égard des Africains ni à l’égard de leurs  citoyens(pauvres, ouvriers, retraités,...)de souche, qui se suicident parfois, souffre d'un mal être, ou sombrent dans la dépression chronique(face à un système qui a montré ses limites sur un point de vue économique, social, égalitaire et surtout humain), après avoir servit leurs nations.
Avant les dominations esclavagistes et colonialistes occidentales, l'Afrique ne connaissez pas à ce point l’égoïsme, le vol, la prostitution, la tricherie, la banalisation du sang versé volontairement et bien souvent gratuitement, l’homosexualité par contrainte économique, la mendicité, le rejet culturel, l'absence de dignité mais également de fierté raciale[…].

Les Chefs coutumiers et les notables étaient des hommes respectueux qui organisaient la société avec loyauté, symbole de succession de pouvoir. Ce sont toujours les pouvoirs prédateurs occidentaux avec leurs bouquins religieux à la main gauche pour déraciner des valeurs africaines, et le fusil chargé à la main droite pour piller par la force les richesses naturelles, disant que "nous sommes tous des enfants d'un même dieu d’amour", une histoire fondée par leurs penseurs sous les ordres de leurs nobles de l’époque, pour dicter aux pauvres de race blanche l’exploitation, qui, à la fin, engendra des grandes révolutions qui avaient renversé les pouvoirs totalitaires et les transformer en des pouvoirs pseudo"démocratiques".

Les conférences nationales et actuelles révolutions arabes en Afrique ne changeront rien à la volonté des néocolonialistes en Afrique, car depuis les assassinats des africanistes Um Nyobé, Félix Moumié, Patrice Lumumba, Sylvanius Olimpio, Hamilcar Cabral, Eduardo Mondlane ; les coups d’Etat contre des africanistes Ben Bella, Kwame Nkrumah et Modibo Keita ; les morts naturelles des africanistes Gamal Nasser, Jomo Kenyatta, Agostino Neto et Sékou Touré ; les derniers assassinats des africanistes à l'instar de Thomas Sankara. A croire que l’Afrique n’a plus des sérieux héritiers pour vaincre le néocolonialisme.

De même on voit bon nombre d'Africains, qui, pour savoir ce qui se passe chez eux où leur voisin, au lieu de s'informer directement à la source des conflits en Afrique,via les habitants des zones de conflits  (Rwanda, Congo Brazaville,
Darfour, Niger, Cote D'Ivoire, Egypte, Tunisie, Bahreine, Libye, ...) se contente-à l'exemple des médias africains- d'allumer un téléviseur pour s'abreuver copieusement d'informations fabriquées spécifiquement pour eux (canal +, rfi, africa n°1, bfm tv, i-télé, france 24, tf1, cnn, al jazeera,...),pour suivre ce qui se passe dans le reste du monde ok, mais pas avant de prendre position sur des crises africaines avec une base médiatique complètement erronée.
Tout cela dans le but de stoper la lutte en Afrique pour la souveraineté, que ne veulent les pouvoirs occidentaux constitués en
Commission Constitutionnelle Générale de l’Afrique pour valider les élections sous le contrôle de leur Organisation des Néocolonialistes Unifiés (ONU) et proclamer leurs marionnettes des vainqueurs reconnus par la communauté internationale des prédateurs avec leur notion démocratique de pillage industrialisé et de recours à la dictature militaire contre l'Afrique.

Enfin, la situation en Libye dont le peuple Libyen ne souffre d’aucun problème social de plus que le Cameroun, le Gabon, la Tunisie ou encore le Bahreine, au point de justifier de frappes militaires faites votées et décidées en moins de 24 heures par la France sules. Qui oserait douter que Mouammar Kadhafi lutte pour les intérêts de la Libye contre la prédation des richesses.
Certes,
Kadhafi utilise des méthodes différentes de la "démocratie du système occidental", mais combien de dirigeants africains voir même occidentaux peuvent présenter un bilan comme celui du peuple Libyen quand on connait les dégâts qu'y ont perpétré les Etats Unis d'Amérique et leurs complices?

Voilà qu’un petit groupe de mercenaires a été, grâcement payé, incité et lourdement armé par des néocolonialistes à provoquer une guerre civile en Libye contre le bien-être des Libyens alors qu’ils ne sont pas balayeur, vigile, portier, garde d’enfant, laveur d’assiette, clandestin, etc..en Occident comme les intellectuels africains qui y vivent depuis les fausses indépendances de 1960.
Kadhafi n’a pas droit de se défendre avec des armes et rétablir la souveraineté libyenne, donc il doit attendre sa capitulation pour que la Libye soit spoliée de ces richesses comme Congo Kinshasa sous le contrôle de l’Organisation des Néocolonialistes Unifiés (ONU). Les Africains à genoux, têtes inclinées ont toujours condamné sans élever la voix, l’agression néocoloniale contre Saddam Hussein, dont le but est de piller les richesses pétrolières des Irakiens en installant les désordres pendant ce pillage. Comme aussi en Afghanistan où les Afghans sont au-dessus des montagnes d’or et de pétrole d’une valeur de plusieurs milliers des milliards de dollars encore inexploités, en disant qu’ils se défendent contre les terroristes, alors que ce sont elles, les puissances militaires propriétaire du cartel mondial, la nébuleuse "ONU", qui terrorisent le monde depuis la découverte de l’Amérique il y a plus de 500 ans.

Elle a beau changer de nom, d'apparence et de logo mais la signature et la même:
dictature mondiale par la force militaire sous couvert d'humanitaire et cela aux dépens de l'Afrique.

sur www.hackermocking-cartel.com




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Guerre française en Libye pour le pétrole: l'Allemagne confirme sa désaprobation et son abstention. 

L'Allemagne se sent confortée après les premiers bombardements en Libye dans ses fortes réserves à l'égard de l'opération militaire.
C'est ce qu'a déclaré lundi son ministre des affaires étrangères.



L'intervention française en Libye qualifiée de "jeu de massacre"
...par bon nombre de journalistes occidentaux couvrant le conflit en Libye.

 

Accusés d'un "carnage", dimanche matin à Tika, les militaires français démentent s'être trouvés sur la zone.


Des civiles Libyens découvrent les cadavres et les destructions causées par les bombardements français à l'aveuglette, dimanche 20 mars au matin

Les conditions dans lesquelles les frappes se sont déroulées contre les forces fidèles au colonel Kadhafi dans la nuit de samedi à dimanche, sur la route conduisant à Ajdabiya, à 35 kilomètres au sud de Benghazi, commencent à susciter un débat. Dans l'édition du quotidien Libération datée de lundi, l'envoyé spécial du journal, Christophe Ayad, ne décrit pas une opération militaire mais "un vrai jeu de massacre." Il poursuit : "Des dizaines et des dizaines de corps de soldats gisent là, morts dans l'instant, certains presque des enfants dans leur treillis trop grand. Ils ont été foudroyés par les Rafales français entre 5 et 7 heures du matin."

Un autre reporter, Kareem Fahim de l'International Herald Tribune, évoque un "carnage" et précise plus loin que de multiples frappes sont intervenues, "apparemment conduites par les pilotes des avions d'armes français qui ont pris la responsabilité de tirer les premiers coups". Ce même reporter ajoute que les frappes ont visé deux convois. Selon lui, l'un paraît avoir été frappé alors que ses canons et ses mitrailleuses étaient dirigés vers Benghazi, la capitale des rebelles que les Français avaient samedi pour mission de protéger. L'autre, en revanche, aurait été frappée alors que ses véhicules quittaient la zone de combat. L'envoyé spécial du Herald Tribune cite un officier rebelle, le colonel Abdullah al-Shafi : "Ils battaient en retraite. Les soldats [loyaux à Kadhafi, ndlr] avaient volé des véhicules civils et fuyaient. Ils étaient en train d'enlever leurs treillis.

La France confirme avoir détruit quatre véhicules blindés

L'envoyé spécial du Times de Londres, Anthony Loyd, décrit, quant à lui, une première frappe dans l'après-midi de samedi aux abords de Garyouis, banlieue sud-ouest de Benghazi. Et une seconde le dimanche matin, vers 5 h 30 : "Alors que les troupes [loyales à Kadhafi, ndlr] commençaient à faire retraite, frappées par les Français et harcelées par les rebelles, le pire les attendait à Tika, à 30 km de Benghazi. Vers 6 h 30, ils ont été à nouveau frappés par les jets, qui ont touché une concentration de chars, camions, transports de troupes blindés, pick-up", et même un camion du logisticien DHL qui transportait la nourriture des soldats. "Nous remercions l'Angleterre et la France !", confie un rebelle au journaliste, qui emploie lui aussi le terme de "carnage".

Interrogé par Le Point dimanche lors du point de presse quotidien du ministère de la Défense, le porte-parole de l'état-major des armées, le colonel Thierry Burkhard, a indiqué que les avions français avaient frappé samedi après-midi, et qu'ils avaient détruit quatre véhicules blindés. Il nous a précisé ce lundi matin que dimanche, à l'heure des frappes sur le carrefour de Tika, aucun avion français ne se trouvait sur zone. Qui, alors ?






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Russie: Poutine donne son opinion.
Invasion et bombardement du territoire Libyen par la France et dans la confusion onusienne


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France: pour brider un second mandat présidentiel en 2012, Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa,
a intérêt a se refaire une "virginité morale" dans l'urgence en faisant "le ménage".


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C'est officiel, l'intervention par frappes aériennes musclées et massivement déstructrices en Libye serait bel et bien une initiative sarkozienne
et sans véritable concertation ni vote réfléchi avec ses alliés et encore moins après concertation des dirigeants africains.







C'est officiel,l'Union Internationale des 1ères puissances militaires intervient dans un bain de sang en Libye contre la volonté et sans l'autorisation des dirigeants et représentants officiels africains:



L'Union africaine lance (enfin) un appel à l'arrêt des hostilités en Libye
mieux vaut tard...



Alors que la coalition de cinq armées occidentales lançait l’opération militaire en Libye, le 20 mars le comité de l’Union africaine se réunissait dans la capitale mauritanienne. Dans son communiqué final, le comité ne rejette pas l'intervention contre la Libye, mais demande l'arrêt des hostilités et se pose comme le défenseur d'une ligne de dialogue. Mais ses membres n'iront pas à Tripoli ce dimanche pour effectuer une mission de médiation. Ils n'ont pas reçu l'autorisation, affirment-ils, de se rendre dans la capitale libyenne.

Le 10 mars, le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine avait rejeté toute intervention militaire étrangère en Libye, mandatant les comités ad hoc pour proposer une solution à la crise. Mais le 19 mars, au moment où le comité se réunissait à Nouakchott, les premiers raids occidentaux touchaient la Libye dans le cadre de la résolution 1973 de l’ONU, votée notamment par trois pays membres de l’Union africaine. Une réalité à laquelle il a fallu se conformer.

Le 19 mars, le comité a donc pris acte de la mise en œuvre de la résolution, et affirmé vouloir agir de façon complémentaire avec elle. En parallèle de l’action militaire, le comité entend être le champion d' « une solution pacifique dans un cadre africain ». Il a ainsi appelé les deux parties à un cessez-le-feu immédiat mais aussi à l’organisation d’une série de consultations.

Les autorités libyennes et le Conseil national de transition sont conviés à une rencontre pour négocier une sortie de crise. La commission de l’Union africaine est invitée à réunir le 25 mars prochain à Addis-Abeba, les représentants de la Ligue arabe, de l’Organisation de la conférence islamique, de l’Union européenne et des Nations unies. Le comité souhaite également l’organisation d’une consultation régionale aves les pays voisins de la Libye.

Dès la sortie de la réunion, plusieurs observateurs ont émis des doutes sur les chances
de succès d’un processus diplomatique qui s’annonce long et difficile au moment où sur place, les combats s’accentuent et les déclarations antagonistes des deux camps se multiplient. Première déconvenue pour le comité, l’autorisation de vol nécessaire pour se rendre en Libye lundi 21 mars pour rencontrer les deux parties ne lui a pas été accordée.
 
    

Libye : les désapprobations de l’Union Africaine




Réunis samedi soir au Centre International des Conférences de Nouakchott (CICN-Palais des Congrès), le Comité Ad-Hoc de l’Union Africaine (UA) sur la crise en Libye, formé le 10 mars dernier lors d’une réunion des chefs d’états et de gouvernements  de l’organisation continentale  à Addis-Abeba, a demandé « la cessation immédiate » des hostilités après le déclenchement d’attaques aériennes contre les forces fidèles au colonel Mouammar El Kadhafi, dans une déclaration publiée dimanche.


Les opérations militaires  menées contre la Libye sont conduites par la France, les USA et  la Grande Bretagne   sur la base d’une résolution 1973 du Conseil de Sécurité des Nations Unies (ONU) autorisant l’utilisation de tous les moyens pour « protéger les populations civiles ». Les hostilités ont commençaient alors que le comité ad-hoc de l’Union Africaine sur la crise en Libye se réunissait à Nouakchott.
Ont assisté à la réunion de Nouakchott les présidents mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, malien, Amadou Toumani Touré et congolais Denis Sassou N’Guesso.
Les chefs d’états sud africain, Jacob Zuma et ougandais Yoweri Mousseweni, également membres du Comité Ad-Hoc, ont délégué des représentants.
Prévu pour dimanche,  un voyage des membres du comité ad-hoc à Tripoli est finalement annulé à cause de la situation sécuritaire.
En retrait et très discrète  depuis l’éclatement surprise de la lame de fond sous forme de révolte populaire dans le monde arabe, l’Union Africaine (UA) est fortement contrariée et même inquiète par les derniers développements sécuritaires en Libye et les risques potentielles de déstabilisation pour plusieurs régimes « dictatoriaux »   que pourrait constituer l’intervention occidentale en Libye.
Il y a également la question de l’incertitude liée aux  scénarios futurs : effondrement rapide du pouvoir en Libye, enlisement dans une guerre des sables, pourrissement à l’irakienne, conséquence sur la question touareg au Mali et au Niger)…… autant de cas de figurent pouvant   être envisagés pour les développements ultérieurs de cette affaire.

Prochain rendez à Addis-Abeba

Du coup, le comité ad-hoc  veut  rester présent dans le jeu  diplomatique et « demande à la commission de l’UA de prendre l’initiative d’une réunion des hauts représentants de la Ligue des Etats Arabes (LEA), de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI), de l’Union Européenne (UE), des Nations Unies (le secrétariat et les cinq membres permanents), ainsi que d’autres partenaires et acteurs aux fins de s’accorder sur les voies et moyens de sortie rapide de crise sur la base d’éléments énumérés au paragraphe 5 du présent communiqué ».
Ces éléments concernent « la coopération des autorités libyennes pour l’acheminement de l’aide humanitaire aux populations dans le besoin, la protection des ressortissants étrangers, y compris les migrants africains vivant en Libye, l’adoption et la mise en œuvre de réformes politiques nécessaires pour l’élimination des causes de la crise actuelle ».
Cet égard, le Comité Ad-Hoc réaffirme « la légitimité des aspirations du peuple libyen à la démocratie, à la réforme politique, à la justice, à la paix, à la sécurité, ainsi qu’au développement socio-économique et la nécessité de veiller à ce que ces aspirations soient satisfaites de façon pacifique et démocratique ».
C’est justement dans l’exigence de la satisfaction « pacifique et démocratique » des aspirations du peuple libyen que l’organisation panafricaine donne une image fortement décalée après 3 semaines troubles sécuritaires marqués par de graves violations des droits humains.
Pourquoi l’UA n’a pas tout tenté pour nouer un véritable dialogue entre le colonel Mouammar  El Kadhafi et son opposition dans le but  d’arrêter les massacres avant l’arrivée des avions et missiles occidentaux ? La faute au sacro saint principe de non -ingérence dans les affaires intérieures des états. Une vision de plus en plus écoulée.
Rapporté au contexte politique et sécuritaire actuel du continent, de nombreux observateurs  relèvent cependant  la politique de « 2 poids 2 mesures » entre les crises sécurité  en Libye, ponctuée par une intervention relativement rapide  des occidentaux, alors que des populations civiles sont massacrées en Côte d’Ivoire depuis prés de 4 mois ne suscitant quelques réactions d’indignation qui n’arrêtent la main du bourreau.

Amadou Seck


L’ONU, paravent de Sarkozy pour régler ses comptes à Khadafi ?


Entre la Libye et Sarkozy, c’est le début d’un duel sans merci. Entamé par des messages incendiaires par médias interposés, le duel se poursuit à travers les instances internationales, sous couvert de frappes en solo. Qui aura le dernier mot ?

Après la Bosnie et la Serbie, l’ONU vient de voter encore une fois une résolution qui fera date dans l’histoire de l’Humanité. En décidant l’exclusion de vol de tout aéronef au dessus du ciel libyen, un certain nombre de pays sont en train de marcher à reculons, sur un texte qui a pourtant essuyé 5 abstentions au Conseil de Sécurité de l’ONU. De surcroît, la Russie, tout comme la Pologne, ont clairement exprimé leur refus de participer à toute éventuelle intervention, …


On peut se demander si la France n’a pas fait du forcing pour régler son compte à Khadafi ? La présence d’un Alain Juppé, renaissant de ses cendres, tel le Phénix, à la réunion du Conseil de Sécurité de l’ONU, en dit long sur les intentions, on ne peut plus explicite de l’Hexagone.


Aussi, aucun observateur ne perd de vue la guerre médiatique entre la Libye d’une part et Sarkozy de l’autre.

Opération Turquoise bis !
D’aucuns croient qu’il est en train de sortir un joker, au moment où très en difficulté dans les sondages, il essaie de s’en sortir. Avec des frappes sur la Libye, il abattrait une très bonne carte. Les intérêts économiques et commerciaux, que la France en tirerait, seraient énormes.


Aujourd’hui, il est légitime de se demander comment cela se fait-il que l’Italie, premier client et premier fournisseur de la Libye, soit en retrait ?  Ce pays, qui pour l’instant n’a émis qu’une mesurette apposant un concordat sur la banque UBAE, n’a pas levé le petit doigt et se fait très discret. Pourtant, l’Italie sera au premier plan pour recevoir d’éventuels flux d’immigrés libyens, non pas la France, …


A défaut de relents de vengeance, Nicolas Sarkozy est en train de réitérer l’exemple de la France au Rwanda avec l’opération Turquoise, … et ses conséquences désastreuses. Plus pertinente encore est cette interrogation autour de l’inertie de la force Licorne en Côte d’Ivoire au moment où le pays est à feu et à sang.


Nombre d’analystes ne se trompent pas sur le tremplin qu’utilise Sarkozy pour régler son compte au clan Khadafi. Piqué au vif après des échanges pour le moins boutefeux pendant lesquels des révélations (vraies ou fausses) ont été divulguées, le président français et son conseil de guerre se réunirait à 17h à l’Elysée, vendredi 18 mars, pour décider de « corriger » son désormais ex-ami Khadafi.

Abderrazzak Sitaïl

L´occident bombarde le sol africain




Vont ils oser le faire ou pas ?

Telle était la question que se posaient des millions d´africains après la falacieuse résolution 1973 de l´Onu, ce machin aux mains des américains, anglais et francais pour jouer les maitres du monde.

Oui, ils l´ont fait ! Sarkozy a enfin sa guerre qui va permettre au petit président francais de montrer au monde qu´il a du muscle. Appuyé par son désormais accolyte Barack Obama ( Devenu en quelques mois la honte de l´Afrique ) , ils ont forcés une décision au conseil de sécurité de l´Onu pour leur permettre de se débarasser du président lybien alors que l´insurection lybienne, financée par on ne sait quels moyens, avait échouée de faire tomber le vétéran.

La guerre que l´occident a déclarée à la lybie est illégale. En effet la fameuse résolution 1973 a été refusée catégoriquement par la russie, la chine, Tous les deux membres permanents de l´onu, L´inde , Les pays arabes , Le venezuala et surtout par l´ union africaine.Cette dernière n´a jamais donné son accord pourqu´on attaque un de ses pays membres. Et si tel est le cas, cela veut dire que l´occident a agressé tout le continent africain s´il faut prendre les choses comme ca se doit. Ceci est inacceptable.

Au moment où en france Sarkozy a atteint le goufre dans les sondages pour les élections 2012, attaquer ce pays membre de l´union africaine devrait lui permettre de gagner de la sympathie dans l´opinion qui est extrêmement manipulée par la presse controllée par quelques groupes qui ont des politiciens dans leurs conseils d´administration. Par ailleurs, en faisant partir le président lybien, il se debarasse d´une source de scandales capables de lui nuire sérieusement en 2012. En effet , Kadahfi a fait savoir qu´il fait partie de ceux qui ont emmenés le petit président francais à la tête de ce pays en financant ses campagnes. S´il n´arrive pas à faire taire le président lybien, en 2012, date prévue pour la fin du monde par les incas, la france sera tellement sécouée par des scandales que tout le système politique de ce pays risque de connaitre une crise irréparable. Et le rôle que l´Afrique jouera dans ces scandales n´est pas des moindres.

Seuls les cons vont vraiment croire que cette guerre que l´occident lance à nouveau contre un pays arabe est faite pour le bienfait du peuple oprimé, car si tel était le cas, Depuis deux ans, il y´aurait déja eu plus de 40 guerres à travers le monde. Les guerres choisies pour des interêts obscures et avec la bénédiction de l´Onu qui a tout perdu depuis qu´il est dirigé par le coréen semeur de troubles et commanditaire de plus de 60 conteneurs pleins d´armes bloqués actuellement au Cameroun, pour aller massacrer des africains en cote d ivoire.

Sarkozy et Obama agissent désormais comme des opportunistes. Il profitent des mouvement sociaux des peuples qui veulent plus de liberté et plus d´influence dans la gestion de leurs pays pour trouver des failles pour prendre le controlle des richesses de ces pays en se cachant derrière des slogans que l´occident chante au monde depuis des lurettes alors de l´autre côté elle est la même qui vend les armes pour maintenir ces peuples dans l´opression tant que ca arrange leur interêts.

Mais savent ils vraiment ce qu ils viennent d´entamer ? Savent t´ils de quoi Kadahfi est vraiment capable ? D´une manière ou d´une autre le président lybien va se venger et comme il a dit lui même cette guerre sera longue et épuisante. L´occident ne pourra pas vendre cette guerre à tous les pays du monde car elle a été entamée sur une base illégale.

Lorsque dans quelques mois le terrorisme international va exploser , que personne ne cherche le coupable car il porte un seul nom : Nicolas Sarkozy. Qui sème le vent récolte la tempête.

L´union africaine doit enfin comprendre qu´elle a des responsabilités énormes et qu´elle doit les prendre. Nous ne sommes pas un continent sous le direction de l´Onu ou de son armée l´onuci. L´Afrique n´est pas un continent dirigé par un petit président francais qui pense qu´il peut semer le trouble chez nous où il veut et quand il veut.


Un africain


Agression de la Libye :
les Occidentaux n’ont jamais milité pour la liberté des peuples tiers




Conscients de la reprise par les forces gouvernementales libyennes des villes occupées par la rébellion, les Occidentaux ont décidé d'entrer en action. Ils proclament vouloir protéger les populations civiles, mais tout le monde sait que le but de cette invasion est bel et bien ailleurs.

Il s'agit clairement et nettement d'empêcher le pouvoir libyen de reprendre la production pétrolière en main. Les rebelles l'offrant depuis un mois quasi-gratuitement à leurs mentors et soutiens occidentaux. L'urgence de l'action militaire occidentale est la symétrie de son avidité. C'est aussi la voie nécessaire pour ses multinationales pétrolifères qui évacuent quasi-gratuitement l'or noir et ceci depuis un mois, de continuer leurs profits.

Les « soldats de la paix » de l'Occident accompagnés de quelques ravitailleurs arabo-musulmans de pacotilles et de décor sont sur le pied de guerre. Ils iront en Libye détruire l'aviation et le matériel militaire, mais le gouvernement fantoche et obséquieux à venir doit acquérir de nouveaux matériels de guerre. Les « soldats de la paix » iront détruire les infrastructures dont s'est dotée la Libye au prix d'énormes sacrifices, mais les préfets locaux à venir devront en reconstruire. Et qui sont ceux qui vont avoir les contrats pour la prétendue reconstruction ? Les multinationales des pays envahisseurs. Comme en Irak et comme partout ailleurs. Ainsi, le profit sera double voire triple : détruire ce qu'on avait vendu, faire payer le reste de la facture si tout n'avait pas été réglé par l'ancien régime et reconstruire ce qu'on avait détruit. C'est aussi cela les affaires !

La coutume a été parfaitement respectée une fois encore.

Quand il s'agit de leurs intérêts, les Occidentaux savent taire leurs divergences internes. L'accord est toujours global même si hypocritement certains pays sont plus hésitants. C'est le cas de l'Allemagne aujourd'hui. Les autres laissent faire. Ceux-là, ce sont la Russie, la Chine, l'Inde et le Brésil. Peut-être que les termes du partage ne leur sont pas suffisamment favorables. Car, il faut bien reconnaître qu'il s'agit de se partager un pays à conquérir. Ce matin et toute cette journée, toute la classe politico-médiatique de l'occident belliciste est à l'unisson : la vote au conseil de sécurité autorisant « toutes actions pour protéger les populations civiles » en Libye est une victoire. Plus de gauche, plus de droite. Les quelques illuminés qui vendent encore aux naïfs tiers-mondistes le rêve internationaliste sont silencieux. En fait, tous célèbrent cette victoire car, eux tous se disent contre la dictature et le massacre opéré par Kadhafi.

Ce « massacre des populations civiles » par Kadhafi est, à maintes reprises, démenti par des images fournies par leurs propres télévisions, leurs propres médias de propagande. Ce fameux massacre, on a beau le chercher, on a beau essayer de convaincre la planète qu'il a lieu, ceux qui ont les yeux ouverts ne le voient pas. Malgré cela, Alain Juppé, sur un cheval blanc, paré de l'éternel discours sacrificiel soutenant les vraies intentions occidentales, lui le voleur condamné par la justice de son pays, s'est présenté devant ses pairs du conseil de sécurité de l'ONU (l'une des armes de la boîte à outils des Occidentaux) le jeudi 17 mars 2011 pour demander une action urgente afin de ne pas laisser le massacre continuer.

Lorsqu'on ne trouve toujours pas le bon prétexte, on avance la nécessité d'abattre le régime libyen en vue de préserver les révolutions en Tunisie et en Egypte. Car, estime t-on, Kadhafi est dangereux et sa capacité de nuisance est illimitée. L'instant rappelait celui du discours de Collin Powell à la veille de l'invasion toute aussi humanitaire de l'Irak par Bush et ses sous-fifres pour démasquer les armes de destruction massive dans les puits de pétrole irakiens.

Pire, Alain Juppé, le voleur, a parlé dans sa déclaration de combat de la morale, de la démocratie et de la liberté contre les forces de la répression. L'utilisation de ces mots par ce monsieur qui avait été condamné – avec clémence, il faut bien le dire – pour avoir tourné le dos à la morale et en pareille circonstance revient à les profaner. Mais au fond, la profanation, n'est-ce pas ce sur quoi est fondée la puissance de l'Occident qui, enivré du sang des peuples qu'il a soumis depuis six siècles, fait parler le canon là où son plan de « conquête pacifique » échoue ?

Tout ce qu'on peut dire en ce moment où l'attaque de la Libye est imminente, c'est regretter que Kadhafi ait utilisé l'argent du peuple Libyen pour financer la campagne de Sarkozy, que son fils ait offert 1.500.000 livres sterling à l'université d'Oxford, que lui et ses enfants aient certainement offert d'autres millions de dollars à des gens pour qui l'argent n'a pas d'odeur. Ceci est une bêtise. Car, il n'y a pas d'autre mot pour qualifier le fait d'offrir de l'argent à ceux qui vous méprisent.

C'est également le moment pour les Kadhafi d'apprécier le rôle de police qu'ils ont joué dans l'endiguement violent de l'immigration vers l'Occident. Qu'ils jugent par eux-mêmes ceux qu'ils considéraient jusqu'à une époque récente, comme leurs amis à qui ils achetaient des armes. Les relations de l'Occident avec le monde extérieur notamment ce qui est appelé le Sud sont faites justement de trois étapes : la lèche au moment de chèques et de bonnes affaires, le lâchage au moment où il est découvert plus docile, et le lynchage à l'heure où le serviteur d'hier engage la résistance. Puisse cet épisode permettre aux tyrans encore en fonction et serviteurs plats des intérêts occidentaux au détriment de ceux de leur peuple, d'imaginer le sort qui leur est réservé.

A l'heure de la crise du capitalisme, pourquoi se priver de ressources supplémentaires ? Le discours humanitaire a toujours habillé les réelles intentions de l'Occident. Les razzias négrières transatlantiques n'étaient-elles pas après tout un moyen de conduire les païens nègres de l'enfer africain au paradis des colonies ? N'est-ce pas une guerre juste qu'on a mené contre le tyran Saddam Hussein ? Pourquoi se priverait-on de celle contre Kadhafi ? Elle est juste et humanitaire car le peuple libyen a le devoir de goûter au fruit de la liberté et de la démocratie importé au bout des chars.

Mais, on peut faire confiance à l'histoire. Si elle se répète très souvent pour les forts qui conjuguent la ruse et la violence pour parvenir à leurs fins, elle est également répétitive pour les peuples qui finissent toujours par se révolter contre les envahisseurs. Ces libérateurs qui ne libèrent rien si ce n'est le passage pour accélérer le pillage des richesses de l'espace libéré.

On a beau tenter aujourd'hui de montrer la joie des Libyens en faveur de cette invasion. Les Libyens d'aujourd'hui qui, soi-disant, accueillent les bras ouverts l'invasion et qui hissent le drapeau français sur le toit de leurs maisons11 se transformeront demain en combattants pour la liberté et contre l'occupation. La mémoire collective reprend toujours le dessus. Comme ce fût le cas pour d'autres pays dits libérés par les mêmes hyènes qui continuent leur chasse en meute. Il ne peut en être autrement, puisque cette agression militaire dite action humanitaire n'est pas pour la liberté des Libyens.

La liberté des libyens, on s'en fout en Occident. Les Occidentaux n'ont jamais milité pour la liberté des peuples tiers. Il suffit de relire l'Histoire pour en être persuadé. L'Occident adepte de l'individualisme multidimensionnel, ne peut travailler pour les autres. Il ne peut libérer aucun peuple malgré tous les sophismes qu'il développe pour envelopper sa vraie philosophie. Les peuples ne sont pas son affaire. Ce qui le concerne, ce sont ses intérêts tout azimuts au nom desquels il soutient ici des tyrannies obéissantes, là il se déchaîne contre des dictatures récalcitrantes et désobéissantes, ou là encore il est contre les démocraties désireuses d'autonomie contre lesquelles il monte des rébellions.

En définitive, si le peuple libyen désapprouve massivement Kadhafi, il revient à lui et rien qu'à lui seul de le renvoyer du pouvoir. Vouloir faire passer le secours et l'appui à un groupe d'homme-liges pour la protection à une population civile massacrée est inacceptable. Chaque peuple dispose de la capacité et des outils pour vaincre les dirigeants qu'il ne veut plus. Cela prend le temps qu'il faut, cela coûte ce qu'il doit coûter mais le peuple finit toujours par triompher. Que ce soit ici ou là-bas.

A l'heure où nous bouclons ce papier, la Libye a annoncé un "cessez-le-feu". Quelle réaction l'Occident affamé de ressources et surarmé à cet effet, va t-il avoir ?

Non aux guerres de rapines et d'agression !

Rodrigue Kpogli


Libye: la guerre du pétrole est officiellement lancée et les vautours de l'ONU attaquent.


Sous prétexte de se soucier du "bien être" des arabes (populations libyennes dans le cas présent) et des victimes des balles de l'armée du dirigeant libyen, l'ONU-essentiellement la France, les USA et la Grande Bretagne-débarque en Libye lourdement armée (armes de destructions massives)pour "protéger les victimes". Bien après la repression musclée, tout juste lorsque le  "Guide" Libyen reprend le contrôle de son territoire.

Et dans tout ça où est passée l'Union Africaine...! C'est le silence radio.
Une Afrique éternellement spectatrice et silencieuse sur son terrain alors que certains traversent la méditerranée pour y faire la police.
Bienvenue en Afrique où tout est permis et les africains en coma prolongé.

Petits rappels:
les contrats de reconstruction d'un pays se négocient essentiellement entre les pays ayant pris part à "l'intervention militaire" et ces contrats se chiffrent en centaines de milliards de dollars sur des vingtaine d'années. L'Irak en sait quelques choses. Au-delà du pétrole et autres matières premières il y 'a l'industrie du bâtiment et travaux publics qui se frotte les mains car l'après guerre est une assurance de nouveaux marchés. La formule du "détruire un pays pour lui imposer et facturer sa reconstruction".

hackermocking-cartel.com


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