Inspection coloniale en Côte d'Ivoire...

Alassane enfin investi comme préfet de côte d'ivoire



Le jour tant attendu est arrivé et même passé. Ce jour-là c’est le 21 Mai 2011 qui marque la fin de l’indépendance de Côte d’Ivoire et le début officiel de la recolonisation et l’esclavage de la Côte d’Ivoire version Sarkozy avec comme préfet Alassane Dramane Ouattara.

Vous avez dit préfet? Oui, le Préfet de Côte d’Ivoire car cette n ième cérémonie qui montre qu’Alassane n’est toujours pas Président de Côte d’ Ivoire malgré toute cette illusion qu’il se fait, Mme Henriette Dagri Diabaté dans son allocution l’a appelé M. le Préfet. Et ce mot n’est pas passé inaperçu devant les milliers de journalistes et invités de cette cérémonie. Comme quoi, Dieu fini toujours par dévoiler la nature réelle des personnes en présence.

Aussi, pour montrer qu’il est le nouveau prefet établi de Côte D’Ivoire, dans son discours, Alassane dit ceci :
‘‘La Côte d’Ivoire n’oubliera jamais ceux qui nous ont soutenus durant ces moments décisifs. Merci à tous. Excellence, Mesdames et Messieurs, vous permettrez de citer tout particulièrement la France. La France avec laquelle la Côte d’Ivoire a des liens historiques et une vision commune de l’avenir’’.

Cela a convaincu plus d’un qu’il n’est pas élu mais imposé. Ce n’est pas du fanatisme mais des faits que nous rapportons.
Mais il ne s’arrête pas là, il s’adresse maintenant à Sarkozy en ces termes :
‘‘Monsieur le président Sarkozy, le peuple de ivoirien vous dit un grand merci. Oui, un grand merci pour votre engagement dans la résolution de la crise ivoirienne sous mandat des Nations Unies qui ont permis de sauver des nombreuses vies. Nous serons toujours reconnaissants.’’

Pour dire qu’il doit sa place à Sarkozy, confirmant ainsi cette appellation de Henriette Diabaté : ‘‘M. le Préfet’’.

Alassane ayant été fait préfet de la France en Côte D’Ivoire, avec la Côte d’Ivoire comme un département français, ce qui restait à faire c’était de donner la feuille de route au nouveau préfet. Alors la présence de Sarkozy devait s’interpréter dans ce sens. Sarkozy est venu en Côte D’Ivoire pour donner non seulement sa feuille de route à Alassane mais aussi et surtout pour mettre fin à l’indépendance de la Côte D’Ivoire car souvenez-vous, le Président constitutionnel son Excellence Laurent Gbagbo disait ceci: ‘‘La Côte D’Ivoire n’est pas indépendante, car nous sommes indépendant théoriquement mais pas dans les faits’’. Et bien Sarkozy est venu concrétiser cette non-indépendance.

Annonçant les couleurs, Sarkozy informe les ivoiriens qu’ils sont dans un département français et donc de ce fait il maintient la présence des forces française en Côte d’Ivoire. Il fait nommer des fonctionnaires français dans l’administration du préfet Ouattara qui seront payé avec l’argent du contribuable ivoirien.

Au même moment la date des législatives ivoiriennes est dévoilée par le ministre belge des Affaires étrangères, indiquant qu’elles se tiendront dans le mois de novembre 2011.



Remise des pendules à l'heure:
Reaction de Joby Valente au sujet du prochain film de Thomas Ngijol "Case Depart"(films de moquerie et de mépris sur la traite négrière,  extra-raciste)



Sonnette d'Alarme: Une base militaire de la force de l'Union Africaine* est un danger pour le Cameroun
*(U. A. organisme financé et dirigé par la France et les Etats Unis d'Amérique)

Une décision politique extrêmement grave de conséquence pour le futur du Cameroun a été prise, tout récemment. Il s’agit de celle concernant l’installation, dans notre pays, des troupes militaires de l’Union Africaine, baptisées « FAA, Force Africaine en Attente »… C’est de cette manière que la « force licorne », c’est-à-dire l’armée française, et les troupes de l’ONUCI, qui ont délogé Laurent Gbagbo du pouvoir en causant la mort d’innombrables Ivoiriens, sont arrivées à Abidjan, pour « maintenir la paix »… Nous préférons que Paul Biya soit chassé du pouvoir par nous-mêmes, plutôt que par une armée étrangère. C’est une question de fierté nationale.

L’actualité brûlante en Afrique nous ramène à une réalité à la fois criarde et révoltante, à savoir, le retour de la canonnière dans les relations internationales.  Et du coup, gare au pays – ou à la population -qui ne le comprend pas, il – elle- en fera les frais un jour ou l’autre. C’est malheureusement la position dans laquelle le Cameroun est en train de s’installer, tout benoîtement, tout confortablement, obnubilés que le sont ses dirigeants par la préservation  de la « paix », un de leurs arguments politiques majeurs.

Au nom de celle-ci, le Cameroun va, de ce fait, se retrouver de nouveau en train d’héberger des troupes militaires étrangères sur son sol, 47 longues années après le départ des dernières troupes de ce type, à savoir l’armée française, c’est-à-dire en 1964, date à laquelle la base militaire de Koutaba était passée sous le contrôle de l’Etat camerounais. Le Général Sékouba Konaté, commandant de cette armée, vient de séjourner au Cameroun, dans l’indifférence générale de la population. Et pourtant, il est venu apporter la mort, en tout cas, des ennuis inouïs à court terme, aux Camerounais. Tout d’abord, souvenons-nous de ce que les forces militaires étrangères ont commis comme dégâts dans notre pays par le passé.

Les colonel Crest de Villeneuve et Lamberton en Sanaga-Martime de 1957 à 1960.

Dans la nuit du mardi 18 au mercredi 19 décembre 1956, devant l’obstination de Paris à  intégrer, coûte que coûte le Cameroun dans l’Union Française, autrement dit, à ne pas accorder l’indépendance au Cameroun conformément à l’accord de tutelle du 13 décembre 1946, l’Upc lance sa guerre de libération nationale, par des sabotages, notamment le déboulonnage des rails de la ligne de chemin de fer Douala/Yaoundé, la coupure de la ligne téléphonique entre les deux mêmes villes, mais aussi, des assassinats de candidats au scrutin décisif pour le Cameroun du dimanche 23 décembre 1956, ceux du Dr Delangue et de Samuel Mpouma, entre autre.

En réaction, le haut-commissaire de la République française en poste à Yaoundé, Pierre Messmer, fait appel aux troupes militaires françaises pour mater la « rébellion ». D’innombrables villages sont tout bonnement rayés de la carte par les colonel Crest de Villeneuve et Lamberton, deux durs en provenance d’Indochine. Naturellement, ils agissaient sous mandat de l’ONU, le Cameroun étant un territoire sous tutelle de cette organisation. Mi-1957, l’Ouest Cameroun, après la Sanaga-Maritime,  s’embrase et des opérations spectaculaires sont menées, telle l’assassinat de Samuel Wanko, député à l’Assemblée législative du Cameroun, ALCAM, au début du mois de décembre 1957.

Le 25 décembre 1959, soit à moins cinq jours de la proclamation de l’indépendance le 1er janvier 1960, cette fois-ci c’est Ahmadou Ahidjo, second Premier ministre du Cameroun qui se rend à Paris, pour exiger du gouvernement français le maintien de ses troupes au Cameroun, par-delà l’indépendance, l’accession à la souveraineté internationale, et, bien mieux, un accroissement de celles-ci.  Le 15 janvier 1960, le Comité de défense français se réunit sous la présidence du général de Gaulle, président de la République en France, et procède à l’examen de la situation au Cameroun où, durant la période transitoire qui suit l’indépendance, les troupes françaises sont appelées à contribuer au « maintien de l’ordre » sous l’autorité du gouvernement camerounais. Un général français du nom de Briand est dépêché par Paris pour la circonstance.

Il débarque avec des bombardiers et se dirige tout droit dans l’actuelle région de l’Ouest. Son bilan, en terme de pertes en vies humaines ? Les intellectuels bamiléké avancent des chiffres astronomiques …. Il séjournera au Cameroun pendant six mois. Puis, des Camerounais, eux-mêmes, à savoir de jeunes diplômés d’Ecoles Militaires françaises, véritables continuateurs des militaires coloniaux français, ont pris la relève. Ils sont tous aujourd’hui, de vénérés généraux de l’armée camerounaise, cela va de soi, nul n’évoque plus ce passé dégueulasse….

L’ONUCI et la « Force Licorne » en Côte d’Ivoire : détruire et imposer un protége et obligé en toute « légalité ».

La Côte d’Ivoire voisine, vient, tout récemment, de faire les frais à son tour de la présence d’armées étrangères sur son sol. Tout d’abord, elle a payé, chèrement, la politique aveugle de Félix Houphouët-Boigny qui avait consisté à ne pas doter son pays d’une armée véritable, mais plutôt d’en confier la défense à l’armée française. En 2002, des rebelles, armés par des pays étrangers, et n’ayant en face d’eux aucune armée nationale digne de ce nom, ont déclenché la guerre en Côte d’Ivoire. Puis, sont arrivées la « Force licorne » et les troupes de l’ONUCI, en clair de nouvelles armées étrangères.

Et ce qui devait se produire se produisit. Elles ont pris ouvertement position pour les rebelles, au point où, l’ONUCI s’est mise à importer des armes du Tchad via le Cameroun. On s’en souvient, 26 conteneurs bourrés d’armes, au plus fort de la crise ivoirienne, ont en effet transité par Bertoua. Peu de temps après – simple coïncidence ? -, les rebelles ont lancé leur assaut final sur Abidjan. Pendant celui-ci, l’armée française a occupé l’aéroport de Port-Bouet, a bombardé la résidence du président de la République, a détruit la télévision gouvernementale, la RTI, etc, et, finalement, a capturé Laurent Gbagbo, au nom d’un mandat du Conseil de Sécurité des Nations Unies, au même titre que Crest de Villeneuve et Lamberton bombardaient le Cameroun, de 1957 à 1960, à savoir en toute « légalité »… Combien y a t-il eu de morts dans ce coup d’Etat ? Quelle importance ? Ce qui compte plutôt, c’est que la Côte d’Ivoire soit de nouveau transformée en une sorte de territoire sous protectorat français, et son nouveau président, Alassane Ouattara, en une sorte de proconsul.

Demain, les soudards de l’Union Africaine, dénommés « mainteneurs de la paix », dans les rues de Douala.



Avant que ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire ne puisse se répéter au Cameroun, nous aurons d’abord à gérer la présence, sur notre sol, de soldats sur lesquels notre gouvernement n’aura aucune autorité. Comment seront punis ces militaires en provenance d’autres pays africains, pour tous les dégâts qu’ils commettront au sein de la population ?  Devant quels tribunaux seront-ils jugés ? Les gouvernements de leurs pays d’origine ne les protègeront-ils pas ? Nous voyons déjà combien la cohabitation entre nos propres soldats et la population civile est difficile, voir périlleuse pour cette dernière. Ils sont systématiquement couverts par leurs supérieurs hiérarchiques. C’est quotidiennement que les soldats du B.I.R. commettent des exactions dans les villes camerounaises. Pour que l’un d’eux se retrouve devant la barre, il faut qu’il commette une bévue monumentale, un crime de grande importance. Tant qu’ils ne se contentent que de bastonner des gens dans les bars à la moindre engueulade, qu’ils ne se contentent que de défigurer quelques prostituées, de casser quelques bras et quelques dents par-ci par-là, de refuser de payer le loyer à leurs bailleurs, rien ne leur arrive. Qu’en sera-t-il, demain, de ces super soldats étrangers annoncés dans notre pays ?

Une armée de sous-traitance pour l’OTAN
Qu’est-ce que la guerre ? C’est la continuation de la politique sous une autre forme. S’il y a guerre, quelque part sur le continent, c’est bien parce que la politique qui est menée à cet endroit est mauvaise. Voilà tout.
Il existe différents types de guerres en Afrique. Mais, pour la plupart, elles ont pour origine l’ingérence européenne, le désir de contrôler politiquement, économiquement et militairement tous nos pays, sans en laisser aucun. Il y a, de ce fait, tantôt révolte de la population, tantôt soutien – parfois même création de toutes pièces - de guérillas par des puissances étrangères à l’Afrique pour renverser des régimes en place indociles. Nous le voyons aujourd’hui avec la Libye.

La question cruciale que les Africains – les Camerounais en tête - ne songent curieusement pas à se poser est pourtant la suivante : l’OTAN, Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, a été créée en 1949 pour combattre l’Union Soviétique et ses alliés. En réaction, l’Union Soviétique, de son côté, a créé, en 1955, une organisation militaire qu’elle a dénommée « Pacte de Varsovie », pour combattre, à son tour, les pays de l’OTAN.  Mais, la F.A.A., Force Africaine en Attente, qui est en train de voir le jour en ce moment et qui sera basée au Cameroun, elle, est créée contre qui ? Pour combattre qui ? Question cruciale, s’il en est.

En vérité, les puissances qui dominent le monde s’entendent pour écraser les autres pays. Et en Afrique, nous assistons, par conséquent, à une collusion entre elles, naturellement à notre détriment. Le combat pour la démocratie, n’est tout simplement qu’un paravent. Pis encore, il est dit de la F.A.A., que « cette force africaine a, entre autres, pour mandat, de conduire des opérations de maintien de la paix et de sécurité dans les zones en proie à des conflits sur le continent ».

Traduction, les Européens et les Américains ne désirent plus voir leurs soldats mourir en Afrique, lorsque leurs intérêts stratégiques, politiques, économiques, sont menacés. Il s’agit, pour eux, de confier désormais cette mission de préservation de leurs intérêts sur notre continent aux Africains transformés ainsi en véritables chiens de garde de la fortune des autres. En d’autres termes, la F.A.A. est conçue pour jouer le rôle de force de sous-traitance militaire pour l’OTAN. Nous sommes ainsi revenus à l’époque coloniale, pure et simple, où c’étaient les « tirailleurs » noirs enrôlés dans les armées des Européens, qui menaient la guerre contre leurs propres populations, « maintenaient l’ordre » au bénéfice de Paris, Bruxelles, Berlin, Lisbonne et Londres… Que nous reste-t-il à dire ? Sinon, vive les « indépendances » proclamées avec pompe tout au long de 1960 !



Enoh Meyomess


EXCLUSIF  hackermocking-cartel.com:

Voici les prisonniers Michel Gbagbo, Affi N’guessan, Gnamien Yao à BOUNA interrogés par leurs geôliers

Les barbares indigènes ("dozos")aux ordres directs de Ouattara rendent justices dans leur "tribunal"...

Ils sont interrogés par leur geôlier qui les menace ouvertement de mort et leur demande de réfléchir pour qu'il transmette le fruit de leur réflexion à qui de droit.
"Taisez-vous, votre ministre là c'est fini, ou bien! Si je veux je me lève à 2 heures du matin et je vous arrose", dixit le geôlier.


La naïveté et l’ignorance des catholiques doivent prendre fin
Mercredi, 11 Mai 2011

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Les Éditions Michaël osent dénoncer
La naïveté et l’ignorance des catholiques doivent prendre fin


(Montréal, 7 mai 2011) – Est-il vrai de prétendre que l’église catholique a utilisé des techniques proches de l’idolâtrie, de paganisme, pour mieux asservir ses fidèles et bâtir un Empire? C’est ce qu’affirme un chercheur chrétien et auteur, Daniel Marc Legris, auteur du livre « La grande prostituée », qui est lancé cette semaine. Il aura fallu plus de 20 ans de recherche en histoire des religions et de remises en question personnelle pour arriver à dépeindre la stratégie trompeuse des politiciens de l’église catholique. « Pendant 1700 ans, les liens entre le pouvoir politique (les royaumes humains), l’argent et l’église ont été incestueux et, pour dissimuler cette corruption, j’ai découvert et mis au jour les différentes perversions utilisées. Mon propos va choquer mais le réveil des chrétiens est essentiel. Ce n’est pas la Foi en Dieu qu’il faut rejeter aujourd’hui, réaffirme Monsieur Legris, mais l’oppression et les mensonges de son système clérical auquel on n’a vraiment plus envie de croire. Mais Dieu, Lui, reste accessible. C’est Lui qui nous guide vers une nouvelle vie. » L’auteur entend porter son message auprès des organisations publiques et religieuses au cours des prochains mois. Conférencier engagé, « preacher » à ses heures tellement il est convaincu de l’importance de son message, il convie les hommes à cette opération « Vérité » car, conclut-il, se voiler le visage, s’en laver les mains, baisser les bras n’est pas faire preuve du courage devant la mission que Dieu attend de ses fidèles.Disponibles en librairie au coût de 24.95$, aux Éditions Michaël, le livre « La grande prostituée » ouvre un débat de conscience sur la relation à Dieu. Chacun devrait faire par lui-même la démarche de comprendre pour mieux choisir sa croyance profonde et connaître les conséquences de son choix. Ce livre est une libération! Pour joindre l’auteur : Les Éditions Michaël

Courriel : editionsmichael@aol.com

Tiken Jah Fakoly : Enfin reçu par Ouattara!
Mercredi, 11 Mai 2011


Le chef rebelle, mieux le sponsor officiel de la rébellion, Alassane Ouattara a finalement reçu ce 11 mai 2011 au Golf hôtel celui qui était chargé d’haranguer ses rebelles avec des chansons de guerre. L’ex - soldat de la rébellion, Abdoulaye Traoré qui connait le mieux les pratiques de celui qui dit combattre la Francafrique dépouille Tiken Jah Fakoly « C’est l’un des pions essentiels de la rébellion. Il a joué un rôle très important. C’était un pion essentiel. Il était chargé d’héberger tous les éléments à Bamako. C’est lui le tuteur. Il nous a mis dans toutes les conditions. Il organisait des concerts. Les fonds recueillis étaient mis en notre disposition. Il s’est enrichi dans la rébellion. Il faisait du trafic du coton. C’est son petit frère qui était chargé de convoyer les camions vers le Mali. Il était dans un deal avec Kouakou Fofié  ». Le dénominateur commun  entre Alassane et Tiken Jah Fakoly est le goût de dire  une chose et faire son contraire. Du sang d’innocents ivoiriens, tous les deux ont travaillé à leur façon et au mieux de leur possibilité à le faire gicler. Au sortir de l’audience, Tiken peut fulminer: «Nous avons évoqué le rôle des artistes dans le processus de réconciliation nationale. Dans les jours à venir nous allons organiser une tournée nationale de réconciliation qui va parcourir les villes de l’intérieur avec l’apothéose ici à Abidjan ». Que fait courir l’homme quand les esprits sont encore chaud et que les ivoiriens n’ont pas encore fini de pleurer leurs frères et d’enterrer les corps ? L’artiste dit vouloir prendre contact avec les autres artistes pourchasser comme Gadji  Céli et Serge Kassy qu’on disait avoir perdu la vie dans les bombardements sur la présidence où Serge était venu comme bon nombre d’Ivoiriens  constitué un bouclier humain pour la défense de Laurent Gbagbo . Du coup, Tiken fait un jaloux de taille, Alpha Blondy alias Seidou Kone qui voudrait jouer ce rôle auprès du mentor, sinon du boucher d’Abidjan. Une source raconte que de telle initiative permet aux artistes de « bouffer » avec les présidents.

Le hic ici est que Tiken annonce sa réconciliation un 11 mai, jour anniversaire de la mort du pape du reggae Robert Nesta alias Bob Marley. Si ce dernier pouvait se réveiller et voir comment des brebis galeuses du côté de l’Eburnie ont transformé la philosophie rasta en fonds de commerce, il se briserait sûrement le crâne par un coup de pistolet.

Camus Ali


Premières injonctions coloniales

Côte d’Ivoire : Sarkozy exige que Ouattara nomme un Premier ministre LMP pro-GBAGBO en lieu et place de Guillaume SORO



Plus d’un mois après avoir été porté par la France à la tête de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara peine véritablement à décoller. L’hebdomadaire français « Le nouvel

observateur » dans sa parution du 04 mai lève un coin de voile sur la panique qui commence à s’emparer de l’Elysée où on commence à devenir nerveux devant les contre-performances du Gouverneur Ouattara.

"Le nouvel observateur" fait en effet un clin d'œil à la grosse impasse politique ivoirienne actuelle, et confirme la thèse selon laquelle les arrestations arbitraires et les assassinats continuent toujours en Côte d’Ivoire malgré que le Président "Gbagbo" et son épouse soient en résidence surveillée respectivement à Korhogo et à Odienné dans le nord du pays.

De sources concordantes, deux militaires des forces de défense et de sécurité (Fds) venus faire allégeance à "Ouattara" au Golf hôtel, y auraient été exécutés sans autre forme de procès. Mais, "ALASSANE Ouattara" a d'autres problèmes à gérer. Entre autres dossiers brûlants, le Premier ministre "Guillaume Soro" dont le remplacement exigé par la France pourrait créer des problèmes au Président "Ouattara"...

"Alassane OUATTARA" a peut-être commis l'erreur de promettre la primature à tour de bras. Alors que le Pdci-Rda "d'Henri Konan Bédié" attendait tout sagement ce qui lui revient au terme de la campagne présidentielle,"M. Ouattara" a maintenu "Soro" qui ne serait plus prêt à perdre son poste de Premier ministre. De sources diplomatiques, la France ferait une impressionnante pression suivie de menaces à peine voilées sur "ALASSANE OUATTRA" afin que celui-ci nomme un cadre de la majorité présidentielle(Lmp) " proche du Président "Gbagbo» au poste de Premier ministre.

Il est difficile à "ALASSANE OUAATTARA" de faire partir "Guillaume Soro" contre son gré du poste de Premier ministre. Ce dernier a fait irruption en politique avec des hommes chargés de fusils d'assaut, lui-même arborant un ensemble vert treillis et chaussé en brodequins. Le premier de ses atouts reste et demeure son armée. Les forces nouvelles toujours prêtes à lui obéir à l'image des "ISSIAKA Ouattara" alias "Watao", "Touré Hervé" alias "Vétcho", "Morou Ouattara", "Fofié Kouakou" et bien d'autres chefs de guerre qui ont jusqu'ici constitué l’épine dorsale des stratégies de pression de "Guillaume Soro" dans toutes les négociations et accords politiques."Guillaume Soro" se serait retranché avec son cabinet politique à "Bouaké", son fief du nord où il peaufine sa stratégie, laissant en base arrière à Abidjan quelques fidèles en arme dont "Wattao", sous chef d'état major des "Fafn".C'est un signal fort que le secrétaire général des forces nouvelles entend ainsi envoyer à quiconque voudrait le priver de son butin de guerre.

En attendant que le couple "Sarkozy-Ouattara" trouve la solution à l'énigme "Soro", des nouvelles boites de pandores se sont ouvertes béantes les unes après les autres. Parmi elles, l'insécurité ambiante dans le district "d'ABIDJAN" et toutes les villes de Côte d'Ivoire. Tout le monde s'en inquiète même les guerriers venus du nord. Bien que "Laurent Gbagbo" ne soit plus à la tête de l'Etat ivoirien tel que l'a voulu la communauté internationale pilotée par "Nicolas Sarlozy", "Barack Obama","Ban Kimoon", "YJ Choi", l'Union africaine, la Cedeao et les militants du "RHDP", l'ombre de "Laurent Gbagbo" continue de planer sur la Côte d'Ivoire. Un coup d'Etat ne semble pas suffire pour effacer "Laurent Gbagbo" dans l'esprit des ivoiriens..."Ainsi le France politique sarkoziste semble être rattrapée par le piège de ses contradictions idéologiques néocoloniales. Plus que jamais sa volonté manifeste de planifier une Côte d'Ivoire sans "Gbagbo" semble malheureusement voler en éclats... wait and see!!!(Attendons pour voir, disent les anglo-saxons)!

Yves T Bouazo


Evitons la dépendance médiatique: quelques solutions !




Publié le mai 3 mai  2011

Un génocide (et un vrai cette fois ci) contre les populations originaires de l’Ouest de la Côte d’Ivoire ainsi que contre les habitants de Yopougon en plein cœur d’Abidjan se produit actuellement!

Les planificateurs de ce génocide sont l’ONUCI représenté par Ban Ki Moon ainsi que Nicolas Sarkozy, Président de la République Française.

Washington à travers Obama et Ouattara sont bien évidemment complices, mais il n’est tactiquement et stratégiquement pas utile de s’attaquer à eux car ils ne sont que des « acteurs secondaires » dans les massacres qui ont actuellement lieu à Yopougon

Sachez chers amis, Patriotes qu’aucun média occidental ne pourra relayer de telles accusations vu qu’ils sont tous contrôlés par les intérêts militaires et transnationaux qui mettent la Cote d’Ivoire à feu et à sang depuis 10 ans.

Il est donc impératif de contourner ces médias et de s’appuyer sur les médias des pays « non alignés » pour exposer les massacres et autres crimes contre de l’humanité de l’ONUCI et de la Force Licorne en Côte d’Ivoire.

La Russie tout au long de la crise Ivoirienne a tout fait à New-York au siège des Nations-Unies pour empêcher la France et l’ONU d’outrepasser leur mandat. Elle a bloqué pendant 8 jours une résolution sous chapitre 7 en décembre 2010 malgré les pressions américaines et françaises.

Elle a finalement été contrainte de céder à causes des positions « antiafricaines » de la CEDEAO et de l’Union Africaine. Malgré cela c’est un « statement » c’est à dire un communiqué « non-contraignant » qui a finalement été adopté en décembre 2010, qui ne mentionnait pas « explicitement que Gbgagbo avait perdu les élections. Cependant la Russie et il faut la comprendre,ne pouvait pas être « plus africaine » que les africains eux-mêmes.

Sachez que Moscou, notamment le clan Putin qui est majoritaire au niveau de l’appareil d’état et des services de sécurité, voit d’un mauvais œil de droit de l’hommisme des occidentaux qui menacent l’intégrité territoriale de la Fédération de Russie.

Car il est un secret de polichinelle que le séparatisme en Ingouchie, en Tchétchène, en Ossétie est provoqué et financé, par les mêmes forces obscures qui déstabilisent la Cote d’Ivoire depuis des années.

La Russie, notamment les forces qui soutiennent Vladimir Putin, sont donc les alliés naturels des patriotes en Cote d’Ivoire. Son groupe politique contrôle une chaîne de télévision en anglais, du nom de Russia Today (www.rt.com) qui est très très regardé par l’establishment occidental et a de plus en plus d’influence.

Il faut s’organiser afin que la Cote d’Ivoire, notamment les crimes de l’ONUCI soient rapportés tous les jours. Des milliers d’e-mails d’ivoiriens ainsi que des appels téléphoniques à leurs bureaux aux USA les convaincront à parler « plus » de la Cote d’Ivoire. Il faut également faire en sorte que cette chaîne puisse être distribué en Côte d’Ivoire et négocié avec eux les modalités d’une telle distribution.

L’Iran tente depuis plusieurs années de renforcer ses relations avec les pays Africains. Malheureusement les états africains par ignorance ou sous pression de leurs tuteurs occidentaux rechignent à développer des liens avec l’Iran, ce qui est dommage car ce pays peut nous proposer à des conditions beaucoup plus intéressantes.

Le Président Gbagbo a d’ailleurs ouvert une ambassade à Téhéran pendant son mandat et c’était une très bonne initiative. L’Iran achète pour à peu près 20 millions de dollars de cacao à la Cote d’Ivoire.

L’Iran possède une chaîne internationale en anglais du nom de Press TV (www.presstv.com) proposant, une émission hebdomadaire consacrée à l’Afrique (tous les mardi/mercredi soir) qui s’appelle Africa Today.

Trois émissions ont déjà été consacrées à la Côte d’Ivoire depuis fin novembre et le « point de vue patriotique » a été relayé, mais pas correctement à cause du manque d’éloquence des invités. La dernière émission était intitulée « Ivory Coast after Gbagbo, who is really in control ? » et peut être visualisée à: http://www.presstv.com/Program/175788.html

Compte tenu du soutien qu’apporte les vampires de la « communauté internationale » aux mouvements séparatistes en Iran, Press TV pourrait être ouverte à l’idée d’exposer plus fréquemment « les violations massives des droits de l’homme » de la France et de l’ONUCI en Cote d’Ivoire.

L’Iran possède également une chaîne internationale en Français appelé Sahar (www.sahar.ir) ainsi qu’un magazine intitulé (Le Magazine de l’Afrique). Il est fondamental que les patriotes ivoiriens se rapprochent également de cette chaîne.

Enfin, le Venezuela d’Hugo Chavez a lancé en 2004, une chaîne internationale d’information du nom de « Telesur ». Depuis bientôt 7 ans elle a quasiment détrôné CNN EN ESPAGNOL dans tout le continent Sud-Américain.

C’est cette chaîne qui a exposé le coup d’Etat contre Zelaya au Honduras en 2009 (Les médias vampires parlaient alors de destitution par la Cour Suprême), et c’est aussi elle qui a fait barrage à la tentative de coup d’état contre Raphaël Correa en 2010, quand la propagande occidentale parlait de « mécontentement de l’armée et de la police ».

C’est la seule chaîne internationale qui dénonce « l’aggréssion impérialiste contre la Libye » Telesur fait trembler Washington, car elle n’arrive plus à réussir de coup d’état ou autres révolutions colorées en Amérique Latine.

En ce qui concerne les médias africains, certains médias privés du Ghana et du Nigéria peuvent également servir de plateforme pour exposer les crimes commis en Cote d’Ivoire. Il faudra en revanche « payer » pour que le point de vue patriotique puisse être relayé.

L’adoption de nouveaux partenaires médiatiques, situés en dehors du continent Africain, implique également qu’il faut développer et le cas échéant renforcer les liens commerciaux et culturels avec ces états afin qu’ils aient un intérêt eux aussi à coopérer avec nous.

Concrètement, il faut en finir à moyen terme avec notre « partenariat privilégié » avec Paris et les pays occidentaux.

Je suis conscient que ce sera difficile car nos esprits sont formatés pour réfléchir et nous déterminer par rapport à un prisme «francophone et occidental ».

La présence d’une forte diaspora en France ou dans les autres pays occidentaux constitue une force (possibilité de faire pression sur les élus, d’influencer les médias locaux etc..) comme une faiblesse dans la mesure où des pressions peuvent être exercées sur cette même communauté pour « qu’elle ferme sa gueule » à travers des arrestations arbitraires, des expulsions etc..

En tous les cas la recherche de partenaires médiatiques stratégiques est OBLIGATOIRE à partir d’aujourd’hui 27 avril 2011 pour que le combat ait un sens et pour que l’ennemi sache qu’il y a vraiment « quelque chose en face ».

Si rien n’est fait Licorne et l’ONU tueront de 15 à 30000 Ivoiriens de Yopougon en raison de 100 par jour, comme la France, les USA et la MINUHA avaient tué une dizaine de milliers d’Haitiens, partisans du parti LAVALAS, dans les jours qui suivirent l’enlèvement en 2004 du Président Aristide par Paris et Washington, et ce sans aucun média international, la CEDEAO , l’Union Africaine, Human Rights Watch, Amnesty International ne lèvent le petit doigt.

Un homme averti en vaut deux, dit-on, donc j’imagine que des centaines de patriotes avertis sur ce forum en valent des milliers !

Source: Vue ailleurs



Halte aux imposteurs

Tiken Jah Fakoly, Alpha Blondy : Deux rastas Poué nocifs pour la Côte d’Ivoire



08 Mai 2011

N’est pas rasta celui qui a des longs cheveux et fait de la cigarette son amuse gueule. N’est pas rasta, celui qui parle fort pour se contredire le lendemain. N’est pas rasta celui qui se perd dans les valeurs et se mure en participationniste dans le goulag des autres. Bob Marley  est resté immortel parce qu’il ne s’est pas compromis, mieux il a lutté pour les valeurs en définissant l’occidental comme l’être le plus brutal, et que l’africain, devrait travailler dur pour se délivrer de l’esclavage mental. Combien de noms devrions-nous au Lynx cités avec des longs cheveux, et qui sont restés dignes de rentrer dans l’univers de la philosophie rasta comme des Grands. Pour avoir emprunté ce chantier sinueux mais combien élégant, d’autres brebis galeuses Ivoiriennes, se sont aussi habillés d’oripeaux de brutalités mais se définissent toujours comme des rastas, Alpha Blondy alias Seidou Kone et Tiken Jah Fakoly. Si le deuxième avait vite compris qu’il pouvait s’enrichir rapidement et de concomitance avec les rebelles d’Alassane Ouattara par le commerce de tout genre dans la zone de non droit au nord, le premier, a finalement compris, que ce ne sont pas quelques centaines de CD et les concerts trop difficiles à remplir qui pourront l’aider à survivre dans un pays où les Ivoiriens ne rêvent plus par le reggae mais par les rythmes de Douk saga, Espoir 2000.. .. Alpha Poué,  va se  mettre au service de la communauté internationale et de la France  en  tympanisant les africains sur les chaînes françaises qu’il aurait voté Laurent Gbagbo et que c’est Ouattara au finish qui a gagné les élections. Trop minable pour un éternel traître ! Rodrigue Kpogli de la Jeunesse pour une Afrique Unie dans une interview à Lynx.info recoupe celui qui chante que l’armée française doit quitter et vite la Côte d’Ivoire  et qui a fini par lâcher que cette armée doit rester et tué ses frères. « Alpha Blondy qui demandait il y a quelques années à l'armée française de s'en aller d'Afrique, revient dire aujourd'hui qu'il est « soulagé de la fin de la crise». Autrement dit le rasta qui a déjà affirmé que Thomas Sankara a été tué par ses frères alors que cet assassinat est bien le fait de la France qui depuis lors ne cesse de protéger Blaise Compaoré, est soulagé de voir l'armée française « mettre fin à la crise ». Quant à Tiken Jah Fakoly, lui le chantre autoproclamé de la lutte contre la françafrique, il est content que la françafrique triomphe mais cette fois-ci c'est la bonne françafrique car elle oint à présent un dioula. »

Alpha Blondy fini sa course par une petite note qui donne l’impression d’avoir été écrite après une bonne dose de chanvre : « Le groupe Baoulé a dirigé, le groupe Bété aussi. Il ne reste que le groupe Mandé dont les Dioulas. Et après on pourra parler de démocratie ». Son second loubard, plus malien qui n’est autre que le longiligne Tiken Jah Fakoly dans un cynisme effroyable rapporte à l’AFP sa vision de la démocratie : « Je suis optimiste, je pense que la réconciliation va se faire et qu`elle sera vraie parce que tout le monde a vu la guerre. Auparavant, les zones du sud qui, pendant des décennies ont été manipulées par Gbagbo, ne savaient pas ce qu`étaient les obus, les bombes lâchées par des hélicoptères ». Quand on sait que l’aviation française a depuis détruit l’aéronef de l’armée ivoirienne, on se demande s’il ne parle pas toujours de ces Mig 24 qui ont écrasé des villages entiers à l’ouest comme au sud pour permettre aux khmers noirs d’Alassane Ouattara de progresser vers Abidjan. Venance Konan d’abord xénophobe et ensuite fanatique de Alassane Ouattara alias « Brevché » parle de chevauchée fantastique des rebelles…A chacun sa passion de guerre !

Tiken Jah Fakoly : Il fait la guerre et chante contre la guerre

La guerre entre Tiken Jah Fakoly Alpha Blondy a fini par livrer ses secrets. Les deux chiens n’avaient rein qui fassent d’eux des Rastas. L’un et l’autre avait fini par avoir pour repère le petit gros de la rébellion : Guillaume Soro. Les élections vont finir pas ouvrir ses secrets et le soldat Abdoulaye Traoré qui a depuis quitté la rébellion décrit Tiken Jah Fakoly : « C’est l’un des pions essentiels de la rébellion. Il a joué un rôle très important. C’était un pion essentiel. Il était chargé d’héberger tous les éléments à Bamako. C’est lui le tuteur. Il nous a mis dans toutes les conditions. Il organisait des concerts. Les fonds recueillis étaient mis en notre disposition. Il s’est enrichi dans la rébellion. Il faisait du trafic du coton. C’est son petit frère qui était chargé de convoyer les camions vers le Mali. Il était dans un deal avec Kouakou Fofié.” Plus loin, le soldat pointe sa version au nez du Madhi ivoirien de la non-violence : « C’est lui qui était chargé de galvaniser les troupes à travers des chansons. Il nous encourageait à réussir notre mission. Toutes ces connexions ne veulent pas de la fin de la guerre. Il mange dedans. C’est pourquoi, cela nous fait sourire quand on parle de désarmement. ». On aurait aimé avoir encore de révélations !

Leur mentor Alassane Ouattara, qui a depuis décimé des âmes entières, rasé des villages entiers et humilié l’Afrique et l’africain, sait que son pouvoir est le plus boiteux dans toute l’Afrique. Mais s’il a depuis les deux ports et les leviers de l’État, il manque toujours et toujours une victoire qu’on ne peut gagner avec l’or et les baïonnettes de ce monde : l’amour des cœurs. Et Tiken  Jah Fakoly qui l’a compris depuis voudrait mettre la star du ballon rond, Didier Drogba dans la conspiration pour une réconciliation nationale. Pauvre Côte D’Ivoire ! Quand on sait que le village de Didier est depuis effacé de la carte par les Khmers Noirs du boucher d’Abidjan, on se demande, avec qui Didier Drogba devrait-il se réconcilier ?

Camus Ali



Yaya Jammey charge Ouattara et Blaise Compaoré


Nous n’allons par refaire l’histoire de la Casamance ancienne qui n’a jamais été colonisée, histoire dont Y. Jammeh aime s’inspirer. La devise invicta Feliz vient ainsi confirmer le constat « nous ne sommes pas maîtres de la Casamance, nous y sommes tolérés » disait un gouverneur de la Colonie française du Sénégal.

Le président gambien a pleine conscience de cette histoire de sa région, comme en témoigne ses discours. C’est un gage de fierté. D’ailleurs les succès militaires de la France contre les Africains du temps colonial – qui ne sont pas légion – sont facilités par la supériorité technique qui a été lâchement utilisée contre Gbagbo.

Une bataille a été gagnée, mais le combat continue et le verdict final sera dit quand les putschistes auront installé leur régime client en toute sécurisé. Ce qui semble bien loin de la réalité car la résistance se prépare.

D’ailleurs, dans la traduction ci-dessous du discours lu à la Nation Gambienne, le président Jammeh harangue les combattants de la liberté et s’en prend à l’occident et ses régimes clients en Afrique, à l’image de Blaise Compaoré du Burkina Faso et Alassane Ouattara…

La position du Gouvernement gambien sur la « tragédie ivoirienne »

Les événements en Côte-d’Ivoire nous donnent raison quand nous affirmions préalablement que des occidentaux néo-colonialistes parrainent des agents en Afrique qui ne respectent qu’à leurs propres lois et celles de leurs maîtres occidentaux et prêts à marcher sur des milliers de cadavres pour accéder au pouvoir. C’est ce qui est en train de se passer en Côte-d’Ivoire.

Les Africains ne doivent pas seulement se réveiller, mais ils devraient se tenir prêt pour faire face à la nouvelle tentative de recoloniser l’Afrique par de prétendues élections qui sont organisées dans le seul but de tromper les gens étant donné que le vrai choix du peuple ne sera jamais respecté s’il n’est pas à la faveur des candidats suppôts de l’occident comme cela s’est produit en Côte d’ Ivoire et ailleurs en Afrique.

Ce qui fait craindre des malheurs et dangers de la menace néocolonialiste, c’est le fait qu’il soit prêt à recourir à la force brutale, ou de perpétrer des massacres de manière à neutraliser toute forme de résistance contre leurs candidats comme cela s’est encore produit en Côte d’Ivoire.

En Côte-d’Ivoire, nous savons le rôle joué par l’ancienne puissance coloniale qui, en dehors du mandat de l’ONU, a d’abord bombardé le palais présidentiel pendant des jours qu’il a finalement pris d’assaut par un tunnel qui relie le palais à l’une des résidences de leur représentant diplomatique.

Les raisons avancées pour justifier ce bombardement du Palais présidentiel avant le raid final étaient qu’ils voulaient empêcher Gbagbo d’utiliser des armes lourdes contre des civils! Et pourtant, l’ONU et la France étaient au courant des effrénés massacres de civils, quand des villages entiers qui ont soutenu le président Laurent Gbagbo ont été anéanties par les prétendues forces républicaines qui combattent pour Ouattara. Les partisans de Gbagbo n’étaient-ils pas censés être protégés par l’ONU et les forces françaises contre les massacres?

Ces soi-disant forces républicaines qui étaient supposés se battre pour la démocratie, avaient fini par tuer des milliers de personnes en toute impunité et sont maintenant engagés dans le pillage massif!

Notre position est très claire. Ce que vit Laurent Gbagbo est une réplique de l’affaire Patrice Lumumba qui, comme un combattant de la liberté et pour la dignité et l’indépendance, non seulement des Congolais mais toute la race noire, a été renversé par les puissances occidentales dont l’ONU, et remis à son ennemi juré pour être assassiné.

L’histoire se répète, les mêmes forces néocoloniales qui avaient renversé Patrice Lumumba, qui l’avaient mis en captivité et le livrèrent à ses ennemis il y a maintenant plus de cinquante ans; sont les mêmes forces impliquées en Côte d’Ivoire avec la seule différence que ce n’est plus le même pays colonisateur.

Si justice doit être faite, il devrait y avoir une enquête impartiale et approfondie sur toutes les atrocités perpétrées en Côte-d’Ivoire par des gens honnêtes qui craignent Dieu. Alassane Ouattara et ses forces rebelles ne peuvent pas rester impunis et faire porter le blâme sur le président Laurent Gbagbo qui, selon la Constitution ivoirienne est le président légitime de la Côte-d’Ivoire. Cette équipe devrait être choisie par le Mouvement des pays non alignés.

On est tenté de poser cette question:

Comment est-il possible que le verdict du Conseil constitutionnel qui a récemment décidé qui a remporté les élections dans certains pays d’Afrique francophone a été accepté [c'est avant les élections en Côte-d'Ivoire], mais celui du Conseil Constitutionnel de Côte d’Ivoire a été rejeté par les puissances occidentales et l’ONU?

En ce qui nous concerne, la seule solution pour éviter en Côte-d’Ivoire une longue et haletante guerre civile avec toutes les conséquences qui en découlent est de réorganiser des élections présidentielles dans les plus brefs délais. En attendant, un gouvernement intérimaire d’unité nationale devrait être formé sans Alassane Ouattara; comme il a aussi beaucoup à répondre devant la justice.

Une chose est très claire aujourd’hui pour tous les Africains – le complot visant à recoloniser l’Afrique est bien réel et nous devons le combattre.

C’est une honte que les régimes les plus maléfiques, les plus dictatoriaux et les plus répressifs sur terre osent traiter les dirigeants africains de dictateurs. Comme il est assez choquant et intéressant à la fois de voir que les mêmes pouvoirs ne disent rien sur le soulèvement populaire qui fait rage au Burkina Faso depuis les trois dernières semaines, entraînant l’assaut du palais présidentiel à Ouagadougou la nuit dernière, avec un Blaise Compaoré dont on ne sait plus où il se trouve. Ce soulèvement est là il y a plus de trois semaines maintenant et pas un seul média international ne parle de ce qui se passe au Burkina Faso. Comment comprendre qu’une telle insurrection qui a lieu dans un pays comme le Burkina Faso, si près de la Côte d’Ivoire, où un couvre-feu est imposé du crépuscule à l’aube pendant plus deux semaines, sans que les médias occidentaux y compris ceux de l’ancienne puissance coloniale n’en sachent rien?

Nous, de la nouvelle génération d’Africains, ne pouvons et ne devons pas accepter d’être dupés. Nous savons ce que Blaise Compaoré représente dans les relations entre l’Afrique et l’Occident.

Le capitaine Thomas Sankara a été assassiné pour avoir dit non à l’impérialisme et au néo-colonialisme au Burkina Faso en particulier et en Afrique francophone en général. Il a été tué pour les mêmes raisons que Patrice Lumumba comme d’autres de la liberté en Afrique qui sont morts en défendant cette noble cause, leurs assassins sont finalement devenus présidents dans les pays africains et ont exclusivement mis en place des régimes clients qui défendent les intérêts occidentaux en Afrique.

Blaise Compaoré, est l’un d’entre eux. Il a beaucoup à répondre pour les différentes guerres civiles qui ont ravagé depuis et maintenant le Libéria, la Sierra Leone et la Côte-d’Ivoire.

Qu’il y ait un tel black-out médiatique sur la révolution des Burkinabés, mais une actualisation minutes par minutes des événements au Yémen, en Syrie, en Côte d’Ivoire etc… montre bien que les soi-disant médias internationaux sont les trompettes sataniques de certaines puissances qui réservent un sinistre destin au reste du monde hors de l’Occident.

Pourquoi l’occident ne peut-il pas respecter l’indépendance et la dignité de l’Afrique ?

En conclusion, nous demandons à l’ONU d’assurer la sécurité, la protection et le bien-être du président Laurent Gbagbo, le président de la Côte d’Ivoire constitutionnellement reconnu et qui doit être libéré. Il ne peut pas être jugé tandis qu’Alassane Ouattara, le président de la communauté internationale s’en tire sans jugement après avoir massacré des milliers de civils juste pour devenir président!

Le Gouvernement de la Gambie ne reconnaîtrait pour aucune raison un président ou un gouvernement en Afrique qui a été imposé par des forces extérieures au continent africain. Nous savons ce que ces gouvernements et ces présidents représentent pour l’Afrique. Ils pillent les ressources africaines pour le compte des forces qui les ont amenés au pouvoir.

Qu’Allah notre guide TOUT-PUISSANT, garde et protège les Africains en nous donnant le courage de nous lever pour la défense de l’indépendance africaine, la dignité et la protection de nos ressources naturelles contre ces criquets affamés qui sont sur le point de saccager notre continent. Le chemin de la libération totale peut être difficile, mais la victoire est proche, Inch’ Allah.


Lynxtogo



La France est un pays des terroristes Politiques et économiques.
Véritable frein au développement des africains.




Plusieurs pays africains ont été emmerdés par la politique criminelle de la France. On peut citer, le Congo Brazzaville, le Rwanda le Cameroun. La France tue, et tuera aux prochains siècles, tous les africains qui oseront dire non aux criminels français qui ne veulent pas arrêter le massacre humain et le massacre économique en Afrique.

Les français n’aiment pas les Noirs. Ce sont des racistes barbares. De De Gaulle en passant par Valérie Giscard d’Estaing, jusqu’à Sarkozy, les chefs d’État français ont toujours brillé par des assassinats des Africains. Le cas aujourd’hui en Côte d’Ivoire est une grande démonstration de la barbarie des français.

Je persiste et je signe que la France vient de tuer des milliers des Ivoiriens, c’est un génocide. De Duekoué à Abidjan en passant par San-Pedro, la main de la France est irréfutablement celle qui a armé, aussi celle qui a tiré sur des milliers des ivoiriens. La France est l’unique pays occidental dont les dirigeants de tous les temps, de tous les partis venus au pouvoir massacrent les Noirs d’Afrique pour des intérêts. Quelle horreur ! Quel crime !

Qu’est ce qui se passe dans la tête de chaque dirigeant français ? Quel est ce type de culture barbare que peut afficher tout français face aux Noirs d’Afrique ? Qui peut nous dire avec responsabilité que tous les gouvernements français qui défilent sont ceux formés des analphabètes qui n’ont pas été à l’école pour apprendre les notions des droits des Africains, donc Noirs , pour savoir que ces Noirs sont des humains et qu’il ne faut pas les considérer pour des cafards.

Si l’on se rend bien compte de l’attitude d’Alain Juppé dont un jeune camerounais a répondu sur Facebook : Cet Alain Juppé a bien réagi pour de simples propos anodins prononcés de colère par ce jeune et brillant étudiant, mais Alain Juppé a alerté toute la terre. Combien de fois Alain Juppé a entendu que les français qui tuent des filles au Gabon, au Congo Brazzaville, au Cameroun, ont été soupçonnés de terroriste, alors que le terrorisme des français est bien visible tant en France que dans les pays d’Afrique où de nombreux français se comportent comme des Seigneurs.

La France est un pays des barbares, cela est prouvé. Après avoir largué des bombes sur la résidence de Laurent Gbagbo, Sarkozy a prouvé sa barbarie. D’ailleurs, il ne s’est pas arrêté là. Pour ridiculiser Laurent Gbagbo et Simone Gbagbo plus instruits que Sarkozy, l’humiliation de madame Simone Gbagbo et son épouse par les miliciens de Ouattara, est une chose qui n’émeut pas Sarkozy et Alain Juppé, bien au contraire, cela leur fait plaisir. Quelle barbarie !

Oui, Alain Juppé est un criminel. La démonstration est faite avec le génocide au Rwanda, lorsqu’il occupait le même rang de ministre des affaires étrangères sous Mitterrand. Qui peut croire que tout ce déploiement militaire et les bombardements intenses de l’armée française sur le palais de Laurent Gbagbo soient provoqués par le simple conflit post-électoral. Qui peut vraiment le croire.

Eh bien, on attend que la France aille attaquer la Chine, puisque la France se considère comme grande puissance, elle est devenue le pays qui apporte la démocratie, il faut que la France envoie des troupes militaires en Chine et on verra par où elle doit commencer. Il faut que la France aille aussi défendre la démocratie dans les pays arabes.

Gervais Mboumba, militant des droits de l’homme


Gervais Mboumba


Cote D'Ivoire: règlement de compte intra-mafieux
Partage du gateau...

Après IB, Soumaila Bakayoko dans le viseur de Ouattara et Soro


Soumaïla Bakayoko : chef d'etat major des FRCI


Rien ne va plus entre ceux qui ont renversé le régime légal du Président Laurent Gbagbo. C'est la discorde entre Alassane Ouattara et Soumaila Bakayoko. La pomme de discorde n'est rien d'autre que l'assassinat d'Ibrahim Coulibaly alias Ib.

Nous l’avions annoncé, le second n'a pas apprécié que les hommes du premier le tuent. Il l'a fait savoir au cours d'une rencontre. Selon lui, ce n'est pas de la sorte qu'on devait régler le cas Ib. Puisque ce dernier a joué un rôle important dans l'arrivée du putschiste Ouattara au pourvoir. Les informations font état de ce qu'il aurait menace de vengeance.

La réaction de Soumaila Bakayoko n'a été du goût de Guillaume Soro et d'Alassane. Ces derniers ont demandé que Bakayoko soit mis en résidence surveillée. Bien avant, l'homme a été passé à tabac. Depuis lors, il croupit quelque part. Ses parents sont sans nouvelle de lui.

Il faut dire que Soumaila Bakayoko et Ib sont tous deux originaires de Séguéla. Précisément de Sifié. En plus, les deux étaient très liés. Le défunt a été à la base du ralliement du second à la rébellion qui s'est déclenchée en septembre 2002. Après leur forfaiture, Alassane Ouattara et Soro ont envoyé une mission à Séguéla pour amadouer les parents du sergent. Mais, la mayonnaise n'a pas pris. Parce que les parents, sous le choc, n'ont pas encore digéré cette situation. Ils ont même fait savoir que depuis le déclenchement de la crise, le Président Laurent Gbagbo a mis neuf ans pour discuter avec les responsables de la rébellion. Alors pourquoi Soro et Alassane ne pouvaient discuter avec Ib. C'est sur cette note que les parties se sont séparées sans tomber d'accord.

Rappelons qu'il y avait un vieux contentieux entre Soro et Ib. Les deux hommes se guettaient depuis longtemps. Ib accusait Soro d'être un opportuniste. Et qu'il n'avait rien à avoir de la rébellion. Il ne sait pas comment le mouvement a été mis sur pied. Soro, quant à lui rejette ces accusations. Il soutient que son ancien compagnon est un poltron. Il n'a jamais été sur le théâtre des opérations. Pour montrer qu'il est le maitre de la rébellion, Soro a éliminé toutes les personnes qui étaient proche du sergent. Il s'agit de Kass, Adams, Mobio... En clair, chacun attendait le faux pas de l'autre pour le frapper. Et Soro a eu l'occasion. Il l'a tué. Ainsi finit toujours la rébellion. A qui le tour? Les jours prochains nous situeront.

Enise Kamagate



Alain Toussaint,
place de la Bastille(Paris), le 16 avril 2011 avec plus de 3000 manifestants


Voici les motifs pour lesquels le Président Gbagbo est détenu en résidence surveillée.
(interview réalisée par un média non-impérialiste)





EN EXCLUE sur hackermocking-cartel.com
Enquêtes démontrant la pleine responsabilité français
e dans la crise sanglante ivoirienne
Investigations avec preuves à l'appui

Basées sur une fuite de documents diplomatiques français

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Le 8 avril, le juriste et journaliste américain
Matthew Lee a publié sur son blog InnerCityPress un ensemble de documents français traitant principalement de la crise en Côte d’Ivoire. Nous saluons ici son remarquable travail à l’ONU.

Ces documents montrent que les forces françaises – militaires, diplomatiques – en présence fournissent des renseignements extrêmement précieux pour les prises de décision non seulement à Paris, mais aussi à l’ONU. Autrement dit, à tous les niveaux, la France est à la manœuvre sur le dossier ivoirien. À New-York, la France est la « Puissance intéressée » (« Power concerned » en a
nglais). Dans le jargon diplomatique, ce terme désigne la puissance qui administre un « territoire non autonome » (« non-self-governing territory ») et se trouve chargée de transmettre les informations concernant celui-ci. En 1946, la France s’est trouvé dans ce rôle concernant ses « colonies ». Dont l’Afrique-Occidentale Française, qui incluait la Côte d’Ivoire. Et ça continue...

Pour des raisons juridiques, les documents évoqués ici ne sont pas hébergés sur ce site, ils sont accessibles uniquement sur leur site d’origine (cf. lien plus haut). En effet, bien que très improbable, un éventuel démenti du gouve
rnement français pourrait remettre en doute l’authenticité des documents, dont certains sont classifiés. À ce jour, nous n’avons connaissance d’aucun démenti officiel.

Parmi ces huit documents de la période 2005-2006, se trouvent : un courrier du commandant de l’opér
ation militaire française Licorne, sept télégrammes de la diplomatie française et un mémorandum interne sur le Libéria.

Le premier document est un courrier classé « confidentiel défense » du 23 novembre 2005. Le général français Irastorza, commandant de l’opération Licorne, suggère au secrétaire général de l’ONU, via son représentant spécial en Côte d’Ivoire, une nouvelle résolution du conseil de sécurité pour renforcer l’embargo. Il s’agit de l’embargo sur les armes établi par la résolution 1572 (2004) du conseil de sécurité de l’ONU. Parmi les points mis en exergue par le général français pour justifier ce
tte demande, « une partie de ces munitions [à fortes capacités destructrices, récemment évacuées de l’aéroport d’Abidjan] pourrait être dévoyée, si ce n’est déjà fait, à des fins terroristes en cas de détérioration grave de la situation. » On peut tout de même se demander s’il n’y va pas un peu fort ! Peine perdue, « la mise sous contrôle des Nations Unies de l’armement lourd des forces en présence et des stocks de munitions désormais inutiles », demandée par le général, n’aboutira pas.

Le second document est constitué des trois premières pages d’un télégramme diplomatique français, qui date très probablement de la même époque. Il détaille l’ «  organisation financière de la rébellion ». Il décrit l’évolution de cette structure financière du début de la rébellion à l’automne 2005. Il distingue l’administration civile de la rébellion, qui centralise et gère les taxes sur l’activité économique, les membres armés de la rébellion qui rackettent au profit des « commandants de zone » (ou « chefs de guerre ») et la « corruption » et les « détournements de fonds » au sein même de la hiérarchie de
la rébellion. On y apprend que «  Fofié Kouakou, commandant de la zone de Korhogo […] a été nommé responsable de la sécurité pour l’ensemble de la zone nord et détient, à ce titre, un droit de regard sur les finances de l’ensemble de cette zone ». En février 2006, l’ONU a sanctionné trois Ivoiriens parce-qu’ils constituaient des obstacles à la paix. Fofié Kouakou est l’un d’eux, nous rencontrerons les deux autres au septième document.

On peut s’étonner que les informations contenues dans ces deux premiers documents n’apparaissent pas dans les rapports du Groupe d’Experts de la même époque. En effet, le Groupe d’Experts chargé d’enquêter sur les violation de l’embargo a attendu 2009 pour exhiber la structure financière de la rébellion. Comme dans le cas du rapport de septembre 2010 –
cf. communiqué de presse de Survie - de ce même groupe, y aurait-il eu des pressions pour ne pas divulguer ces informations ? Ou la coopération entre la France et le Groupe d’Experts, explicitement requise par l’ONU, souffre-t-elle de défaillance ? L’étude la plus poussée sur la rébellion est sans doute le rapport de Daniel Balint-Kurti pour Chatham House, publié en 2007.

Le troisième document est un télégramme français toujours de fin novembre 2005 (« 2006 » dans le télégramme est une erreur) sur l’échec d’une médiation de Mbeki, Tandja et Obasanjo pour la nomination d’un nouveau premier ministre. L’auteur du télégramme ne tergiverse pas : « Cette situation pourrait se prolonger aussi longtemps que la co
mmunauté internationale n’aura pas décidé de prendre résolument les affaires en main et d’imposer une solution. Celle-ci passe sans doute par la voie des sanctions. »

Le quatrième document est aussi un télégramme français, classé « confidentiel », toujours de l’automne 2005, éclairant la position de l’Afrique du Sud comme médiatrice dans la crise ivoirienne, recueilli au cours d’un entretien au ministère des affaires étrangères à Prétoria. L’Afrique du Sud tient à son rôle de médiateur neutre et refuse d’être « partie à la procédure de désignation du premier ministre » ivoirien. Elle s’inquiète aussi du grand retard dans le processus de désarmement. C’était il y a cinq ans déjà !
On connait grâce au télégramme américain 06LONDON7670 de l’automne 2006, divulgué par Wikileaks, l’inquiétude du Royaume-Uni sur le même sujet.

Le cinquième document est une analyse détaillée de la situation politique du Libéria en février 2006, un mois après l’investiture de Johnson-Sirleaf, dont la proximité avec les USA est étayée.

Le sixième document est encore un télégramme fra
nçais, certainement de novembre 2005, sur l’étrange discrétion de la presse malienne au sujet de la crise ivoirienne. Ajoutons que cette discrétion est d’autant plus étonnante que le rayon d’action de Licorne dépasse les frontières, comme le montre ce rapport d’enquête après l’accident d’un hélicoptère de Licorne au Mali.

Le septième document est constitué de trois télégrammes français en rapport direct avec la rédaction des résolutions de l’ONU sur la Côte d’Ivoire. Le premier, de janvier 2006, sur les négociations qui ont précédé la
résolution 1652 qui prolongeait le mandat de l’ONUCI d’un an. Le second de la même période, au sujet des sanctions qui seront prises en février 2006 contre deux leaders patriotes. Le troisième, décrivant le projet de résolution transmis au département d’état américain, qui deviendra vraisemblablement la résolution 1643 de décembre 2005.




La diversion de Guillaume Soro à Yopougon


Mes frères africains ! Nous ne sommes que des bons à rien. Des petits vauriens au service des occidentaux.
Les occidentaux nous prennent comme des gamins attachés à une laisse en babillant du français ou de l’anglais en l’air. Les occidentaux ou clairement les Blancs nous opposent et nous nous entretuons inutilement.

Le cas de Soro Guillaume en Côte d’Ivoire me fait beaucoup de la peine. Ce garçon est un véritable assassin admiré par les Français. Autrement dit ce petit nain tue pour la satisfaction des Français. Comme il peut jongler avec des crimes qu’il vient de signer en Côte d’Ivoire ! Jusqu’à un moment donné, ce garçon qu’on appelle premier ministre
et ministre ce la défense, sera l’objet de mon étude sur la situation politique de la Côte d’Ivoire, pays frère d’Afrique, mais que lui Soro et Ouattara ont gaspillé pour satisfaire les intérêts de la France dans sa politique de domination.

Après avoir assassiné Ibrahim Coulibaly, on le voit dans un quartier populaire pro-Gbagbo, appelé Yopougon où les miliciens de Ouattara venaient de tuer à nouveau. Il vient comme inspecter les lieux en sa qualité de troubadour ministre de la défense.

Selon la version des mercenaires de Ouattara et de ce Guillaume Soro, ils veulent restaurer la paix dans toute la métropole d’Abidjan afin que la vie se normalise. Je n’en doute pas et cela est une bonne chose. Surtout pour Ouattara qui veut soigner son image avec son sacré projet de réconciliation tout en tuant et même arrêtant la mère du président Laurent Gba
gbo dont l’âge est très avancé. Mais qui a troublé et qui continue de troubler la paix des citoyens de la ville d’Abidjan ? C’est pourtant les milices de Ouattara composées des analphabètes et en grand nombre dirigés par des commandants, tels Ben Laden, Ouattao, Sherif, et bien d’autres qui font la loi à Abidjan en bafouant ainsi l’autorité des généraux qui venaient pourtant de faire allégeance au nouveau pouvoir criminel de Ouattara. Notre source est descendue dans le fameux quartier Yopougon à Abidjan en promenant son œil à chaque coin .

Soro gagne en galons de mensonge. Adoubé par tous les ennemis de l’Afrique qui les ont placés au pouvoir par les armes, Soro ne sait même pas que même dans ses rangs et parmi les fameux commandants, il y’a deux ou trois qui n’aiment plus sa façon de faire. Si IB a été tué pour avoir dit des vérités, il y’a au moins des choses qu’il connaissait davantage sur le même Soro et d’autres gangsters du groupe. Pourtant le groupe Soro voulait bien voir IB les pieds devant avant même que L’on arrêtât le président de la République de Côte d’Ivoire, le professeur Laurent Gbagbo. Cela veut dire que Soro a effacé IB pour un règlement de compte bien clair.

Soro est allé en balade à Yopougon en se mettant en contact avec de nombreux corps ou cadavres dans un état de putréfaction avancée, c’est ce qu’on appelle dans le jargon des mercenaires : le charnier. Alors, qui peut nous donner l’âge de ce charnier car Soro a tué en plusieurs étapes.
Peut-on penser que les fameux résistants de Yopougon ont tué les gens et en plaçant des charniers dans le même quartier où ils vivent tous ? Non, quelle méchanceté ! Quelle cruauté avec ce garçon appelé Soro !

Soro est allé voir le vrai charnier que lui et ses analphabètes milices ont occasionné. La Cour Pénale Internationale doit mettre Soro aux arrêts immédiatement. Si la Cour Internationale est trompée par des criminels comme Soro, cela est une grave faute pour cette Cour.
Soro veut faire des parallèles imaginaires avec tous les crimes qu’il a signés depuis Duekoué jusqu’à Abidjan. Il veut brouiller les cartes pour se faire innocenter face aux crimes qu’il a faits.

Si le jeu de Soro continue sur cette lancée cynique, Il finira par mettre tout le monde dans son sac. «L’on peut bien comprendre que les jeunes de Yopougon aient pris les armes, mais c’est pour se défendre contre les tueries qu’ils ont subies. Beaucoup de jeunes ont été tués dans leurs maisons par les milices de Ouattara. Les jeunes de Yopougon se sont défendus lorsqu’ils ont vu des jeunes qui ont été tués».. tel l’avis de notre source. Or, la Licorne et Les merce
naires de l’ONUCI sont ceux qui bombardent Abidjan nuit et jour en tuant les populations. Là aussi, des cadavres ont été en surnombre parmi les pro-Gbagbo.

Comment peut-on oublié en si peu de temps les méthodes de combat des analphabètes venus dans les sacs de ouattara ?
Quand bien même le leur, c'est-à-dire IB a été dévoré alors que le gars ne cherchait qu’une chose : être escorté pour sa sécurité afin de rencontrer Ouattara. Dans un plateau de mensonges, Soro devient un véritable diable et puisqu’il porte un organe démoniaque. En un tour de phrases, il fourre tout le monde dans ses poches.

Si Soro n’est pas arrêté, la Côte d’Ivoire va droit dans le mur. Bien que les Français, à cause de leurs intérêts n’auront aucun remord de voir des Ivoiriens mourir ; donc voir des Noirs tomber pour la gloire des interêts de la France.
Voilà où est ce que nous en sommes, n
ous les Africains. Nous ne sommes que des simples marionnettes en vivant une telle vie où un groupe de malfrats prennent l’option de tout briser en endeuillant d’avance même les enfants qui naitront en 2020, 2050, et 2080.
Vraiment nous Africains, nous ne sommes que des cons.

Gervais Mboumba






L'évidente conspiration


Je ne suis pas enclin au conspirationisme, ou plutôt, je ne l'étais pas jusqu'à quelques mois en arrière, lorsque la crise ivoirienne est entrée dans sa phase critique. N'étant ni Ivoirien ni Africain moi-même –si ce n'est très indirectement, par les origines guadeloupéennes de ma mère –, je suivais alors les événements d'assez loin, sans trop en comprendre les enjeux véritables. A propos des sanglants affrontements de novembre 2004, j'avais simplement écrit qu'ils venaient "sanctionner des décennies d'une politique africaine postcoloniale placée sous le signe de l'astuce et du secret, fertile en prévisibles ratages"...

Là où j'avais encore la candeur de croire à la malad
resse des autorités Françaises, m'apparaît aujourd'hui le spectre de leur froide détermination à persévérer dans le mal et la dimension proprement faustienne de leur désir et de leur pouvoir de nuisance.

Quiconque, épris de justice et de vérité, veut connaître les tenants et aboutissants de la crise ivoirienne, peut avoir accès à une foule d'informations terrifiantes en soi, et plus encore par leur concordance. Quiconque, une fois informé, désire rompre avec la lénifiante neutralité ambiante sur fond de poncifs du genre "personne n'est parfait", "les torts sont partagés", "l'histoire jugera", parce qu'il a compris que nous sommes en guerre, et que face à cet ennemi-là, l'heure n'est plus aux procès intentés à la résistance; quiconque, pour toutes ces raisons, et parce qu'il tient à rester digne de son titre d'appartenance au genre humain, décide de renoncer à la
lâcheté du plus grand nombre pour renouer avec le simple courage, en ne taisant plus ce qu'il a découvert; celui-là, notre frère, ne craindra pas de passer pour un niais aux yeux de tout ce que notre société occidentale compte de beaux esprits érudits en savoir, virtuoses en raisonnement et soucieux moins du bien-fondé de leurs sources que de la bienséance de leur positionnement.

Au cœur de la crise ivoirienne actuelle se tapit le diamant noir d'un mensonge tellement énorme que force nous est d'admettre ce qui, de soupçon, s'est transformé en évidence : les décideurs politiques de la "communauté internationale", États-Unis et France en tête, suivis de près par l'Angleterre et la direction de l'ONU, se comportent en héritiers directs du "docteur" Goebbels, grand ordonnateur de la propagande nazie. On me rétorquera : à l'antisémitisme près ? Rien n'est moins sûr, j'y reviendrai.

Ce diamant noir, dissimulé parmi les milliers de tonnes de charbon informatif destiné à alimenter les gigantesques chaudières de la désinformation supranationale, seule une infime minorité des délégués à L'ONU auxquels fut extorqué le vote scélérat de la résolution 1975 en ont eu connaissance.

En polarisant le débat sur les fraudes massives ayant entaché le scrutin du 28 nov
embre dernier, on a laissé le champ libre aux manœuvres dilatoires de Choi et consorts, retranchés derrière le mythe d'une symétrie des fraudes dans les deux camps pour refuser le principe du recomptage des voix.

Or c'est en amont de ce déni de justice –certes révoltant– que se situe le mensonge le plus effarant : celui de la falsification du chiffre du taux de participation au second tour des élections. Entre le moment où les résultats ont été connus, et celui où la commission électorale indépendante, en violation du droit ivoirien –seize heures après l'expiration du délai légal– a proclamé les résultats depuis l'hôtel du Golf, QG d'Alassane Ouattara, le taux de participation des électeurs ivoiriens est passé de 70,56 à 81,06 pour cents; par le biais de cette grossière manipulation, Sarkozy, Obama, Choi et Ouattara ont mathématiquement obtenu un bond du nombre de votants de 3 982 718 (trois millions neuf cent quatre-vingt deux mille sept cent dix-huit) à 4 590 219 (quatre millions cinq cent quatre-vingt dix mille deux cent dix-neuf). Ces 607 601 (six-cent sept mille six cent un) votants virtuels ont été simplement reportés sur le compte de Ouattara. Résultat : là où SEM Laurent Gbagbo et ADO avaient respectivement obtenu 52,9 et 47,09 pour cents des voix (soit 1 875
563 et 2 107 055), tous les complices de cette farce grotesque aux conséquences incalculablement tragiques ont pu, la main sur le cœur, leur attribuer les chiffres inversés de 54,10 et 45,90 pour cents (soit 2 483 164).

Le plus stupéfiant, c'est que jamais, depuis son enregistrement officiel à l'issue des élections, le taux de participation de 70,56 pour cents (1) n'a été remis en question, ni dans les medias, ni dans les sphères du pouvoir. C'est ce que n'a cessé de répéter Maître Jacques Vergès, à l'attention d'un Tout-Paris atteint de surdité chronique. Le seul à avoir osé mentir sur ce point est l'ambassadeur des États-Unis Philip Carter III.

De la mise au jour de cet hallucinant truquage –dont la monstruosité tient précisément à ce qu'il a été conçu et réalisé pour crédibiliser aux yeux de leurs électorats l'attachement des maîtres du monde à la démocratie–, quelles conclusions tirer ?

-D'abord, chaque fois qu'un dirigeant occidental ouvre la bouche –surtout pour se fait le chantre des plus hautes valeurs–, il ne l'ouvre que pour mentir (cela n'est pas un scoop, on s'en doutait déjà). Cela vaut notamment pour Sarkozy, avec ses sergents Fillon, Juppé et Longuet, et pour Obama, avec son âme damnée Hillary Clinton.

-Ensuite, le cas ivoirien est devenu le paradigme d'un combat aux enjeux planétaires : combat du mensonge, érigé en un système verrouillé d'une efficacité redoutable, contre la vérité; vérité d'évidences "naïves", qu'une fois b
alayée l'arrogance des puissants par l'ampleur des destructions auxquelles eux-mêmes se destinent, tous identifieront comme natives, universellement.

–Pour finir, une question: la démocratie elle-même, gangrenée jusqu'à la moelle par les ténébreuses machinations auxquelles elle a généreusement offert la possibilité de se ramifier à l'infini, ne vient-elle pas, en Côte d'Ivoire, de faire la preuve de ses limites ? Cette "démocratie" qui permet à un tyran sanguinaire et aux très "honorables" crapules qui le téléguident de se draper dans le manteau de la respectabilité internationale, en imputant à des innocents l'horreur de leurs propres crimes…

En d'autres termes, à force de se pervertir, la démocratie n'a-t-elle pas fini par se confondre avec sa perversion ?

Il est des cancers généralisés dont la seule issue, quoi que l'on veuille et quoi que l'on fasse, est la mort.


Eliahou Abel




Jean Ziegler: “Nous avons tous été victimes d’une campagne de désinformation odieuse sur Laurent Gbagbo”.

Jean Ziegler dénonce comment les grandes puissances, qui se sont inscrites dans l’illégalité totale, s’appuient sur des résolutions “hâtives” du Conseil de sécurité de l’ONU pour installer un chef mercenaire à la tête de la Côte d’Ivoire.



Yao N'Dré a donc entériné
le coup d'Etat...
... Ce qui ressort de l'analyse de Théophile Kouamouo :
"Pourquoi il ne faut pas brûler Paul Yao N'Dré"



"Ce jeudi 5 mai 2011, le président du Conseil constitutionnel ivoirien, Paul Yao N'Dré, a déclaré officiellement Alassane Ouattara président de la République de Côte d'Ivoire. Cinq mois après avoir investi son rival Laurent Gbagbo. A peine l'information annoncée, le célèbre professeur de droit public fait l'objet d'un certain nombre de commentaires. Quasiment tous désobligeants. [...]

Yao N'Dré n'a pas remis en cause son arbitrage du 3 déce
mbre dernier, qui donnait Laurent Gbagbo vainqueur de la présidentielle après prise en compte de ses réclamations, concernant des irrégularités observées dans le nord contrôlé par la rébellion pro-Ouattara. Yao N'Dré ne dit pas que Ouattara a gagné, mais qu'il doit être investi au nom de ce qu'il faut bien appeler un diktat international. L'Histoire le retiendra. Extraits d'une dépêche de l'AFP.

"Le Conseil constitutionnel a proclamé M. Ouattara président après avoir "fait siennes" les décisions "contraignantes" prises par l`Union africaine (UA) qui avait reconnu M. Ouattara comme nouveau président et pressait M. Gbagbo de partir, a déclaré M. Yao N`Dré, en lisant la décision du Conseil.

Dans sa décision, le Conseil précise également que la Côte d`Ivoire étant membre de l`UA, "les normes et dispositions internationales acceptées par les organes nationaux compétents ont une autorité supérieure à celles des lois et décisions juridictionnelles internes".

Yao N'Dré produit un arrêt politique, donc. Si l'on regarde la Constitution de près, cet arrêt devrait être validé par l'Assemblée nationale, qui doit le transformer en loi. Extraits de la Constitution ivoirienne.

"Article 85

Les Traités de paix, les Traités ou Accords relatifs à l'organisation internationale, ceux qui modifient les lois internes de l'État ne peuvent être ratifiés qu'à la suite d'une loi.

Article 86

Si le Conseil constitutionnel, saisi par le Président de la République, ou par le Président de l'Assemblée nationale ou par un quart au moins des députés, a déclaré qu'un engagement international comporte une clause contraire à la Constitution, l'autorisation de le ratifier ne peut intervenir qu'après la révision de la Constitution

Article 87

Les Traités ou Accords régulièrement ratifiés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque Traité ou Accord, de son application par l'autre partie."

A priori, si le Conseil constitutionnel va jusqu'au bout de sa logique, l'Assemblée nationale devrait endosser ce "traité international". Ce qui permettra de la remettre en selle, elle aussi [à l’instar du conseil constitutionnel]. Et surtout d'empêcher la mise en place d'une transition, d'un Etat d'exception permettant à Ouattara de poser les bases d'un Etat RDR, d'un simili parti unique comme ceux que l'on retrouve dans tous les pays phares de ce que l'on appelle, aujourd'hui encore, la Françafrique. Ce projet contre-révolutionnaire est partagé à la fois par Ouattara et par la France officielle, qui n'a pas chassé le nationalisme ivoirien par la porte (l'éviction brutale de Gbagbo) pour qu'il revienne par la fenêtre (les futures élections législatives, par exemple). Cette stratégie sera-t-elle efficace ? Possible, mais il est permis d'en douter ; tant la force brute des milices de Soro et le soutien inconditionnel de "la communauté internationale" donnent libre cours à "la volonté de puissance" de Ouattara.

La décision du Conseil constitutionnel appelle quelques questions. Si Ouattara devient officiellement président maintenant, que valent les décisions et actions qu'il a prises jusque là ? Et surtout, qui était président jusque là ? La réponse à cette question est forcément "Laurent Gbagbo", ce qui implique que les procédures judiciaires qui le touchent en ce moment sont nulles. Extraits de la Constitution, qui indiquent également que les ministres du gouvernement Gbagbo ne sauraient être poursuivis par des juridictions ordinaires. [...]"

L'article en entier et la suite sur le blog de Théophile Kouamouo...



Voir aussi l'analyse de Bruno Ben Moumamba : "Le coup d'Etat constitutionnel de Ouattara Alassane humilie la consience africaine" :

"[...] Nous serions tentés d’accuser le Président du Conseil Constitutionnel de la
RCI si des informations concordantes ne nous avaient pas révélé que Monsieur Ouattara faisait pression sur lui en menaçant sa famille. Alassane Ouattara aurait également menacé d’exécuter Laurent Gbagbo, l’otage du nord, s’il n’était pas investi dans les plus brefs délais. Il faut croire que le refus des chefs traditionnels de Yamoussoukro d’accueillir monsieur Ouattara sur leurs terres pour une éventuelle investiture le 21 mai 2011 en présence de 21 chefs d’Etats, dont Nicolas Sarkozy, a fait prendre conscience à l’ancien dirigeant du FMI, désormais maître d’Abdjan, qu’il lui était imprudent d’attendre.

Ouattara sera donc « investi » à Abidjan, loin du faste et du décorum, assumant sa forfaiture devant le peuple ivoirien et l’opinion africaine.

L’ONUCI et la licorne française ont bombardé des civils.

L’ « investiture » de Ouattara suit donc immédiatement les massacres épouvantables à Yopougon, gigantesque quartier d’Abidjan resté fidèle au Président Gbagbo, reconnus par Guillaume Soro et opérés à l’aide d’hélicoptères des Nations Unies et de l’armée française, sans aucun mandat international.

Les partisans de Laurent Gbagbo auront donc subit le feu international pendant des journées et des nuits entières, dans l’indifférence du monde occidental et de la presse étrangère.

Cette « investiture » est bien un coup d’Etat constitutionnel : les institutions ivoiriennes ne peuvent pas reconnaître deux Chefs d’Etat en même temps puisque Laurent Gbagbo, investi par la même cour constitutionnelle :

- N’a pas démissionné
- N’a pas fait de passation de pouvoir
- N’a pas été démis de ses fonctions par les institutions ivoiriennes

- N’est pas mort…

Ces différentes options entraîneraient normalement une vacance du pouvoir et de nouvelles élections.

Monsieur Ouattara n’a visiblement pas l’intention de retourner devant les urnes… ce qui explique probablement pourquoi il veut prêter serment à tout prix afin de pouvoir affirmer, en cas d’application de l’une ou l’autre des quatre options, qu’il est l’unique Président en fonction de la Côte d’Ivoire. Restera à savoir si il parviendra à obtenir l’une des trois premières options ou s’il ne lui restera comme issue que préparer l’élimination de Monsieur Gbagbo, l’otage du nord, sous quelque motif farfelu... [...]"


"Le mythe ne doit pas prendre la place de l’éthique et des pratiques scientifiques"
On a trop surestimé O
uattara en un savant de l’économie


«Au pays des aveugles, les borgnes voient plus que les aveugles», comme disait mon grand-père qui n’avait que le niveau de catéchiste ayant appris à lire et à écrire à l’église catholique, et que le curé du village l’en a félicité pour cet exploit, mais en le limitant à ce haut niveau, pas plus, lorsqu’on se situe dans le contexte de 1905, l’année où les Senghor naquirent dans cette Afrique colonisée.

Le docteur Alassane Ouattara : économiste sur papier ou bien a-t-il écrit des livres où il a dû étaler des grandes théories que la jeunesse économiste africaine s’en sert ?
Le mythe court toujours pour certaines personnes sur lesquelles on a badigeonné des couleurs des prouesses même lorsqu’on sait qu’en fin de compte, il n’y a rien de magie et de miraculeux quant au petit savoir économique acquis par certains individus comme Ouattara et la liste peut s’allonger…

Les époques d’après-indépendance, on a assisté à un courant d’intellectuels qu’on a présentés comme étant des érudits de la connaissance dans leurs domaines respectifs parfois sans les voir pondre même un petit feuillet de théories scientifiques. Si l’on voit le cas de Ouattara, il est certainement facile de dire qu’il a été savant de l’économie selon le niveau des sciences économiques de cette époques qui devient parfois un peu désuète où les gens travaillaient avec des outils rudimentaires en présentant parfois un raisonnement autant limité aux type d’économie traité devant ainsi anachronique par rapport aux avancées technologiques d’aujourd’hui. D’où le manque de fiabilité dans le raisonnement et les exposés. Internet ou les nouvelles techniques de la communication n’avaient pas encore été possibles. Or, un économiste de cette époque des années 1970, parait comme le cas d’un enseignant de cette époque utilisant des outils didactiques qui ne collent plus à la réalité des bases d’enseignement nouvel lié aux nouvelles valeurs d’enseignement de nouvelles recherches et d’actions scientifiques modernes. D’où la nécessité de s’ajuster à ces nouvelles valeurs modernes.

Par ailleurs, travailler dans les institutions internationales, comme celles du FMI ou de la Banque Mondiale ou même à l’ONU : vous place-t-il à un haut rang de grande figure, lorsqu’on sait que le
s nominations ne tiennent pas toujours compte de compétences mais n’obéissent qu’à des collusions politico-économique et stratégique ?
Les critères sont parfois particuliers et, l’on connait des fonctionnaires de la francophonie par exemple qui parlent mal le français et s’expriment parfois dans un langage confus et capable de vous rendre analphabètes, car la démarche de ces fonctionnaires est parfois non-scientifique en vous éblouissant négativement et en vous donnant un dégout à les suivre. Il faut parfois écouter leurs conférences qui vous perdent dans une forêt d’images autant floues et truffées d’une rhétorique parfois absurde. On est insatisfait voire déboussolé.

Ouattara économiste, mais le plan de développement exposé à Paris ou ailleurs et sur la Côte d’Ivoire par lui sous Houphouët, mérite d’être relu par des jeunes économistes qui sortent des grandes universités pour essayer de l’examiner de fond en comble s’il ne comporte pas d’erreurs. Si tel n’est pas le cas, bravo pour Ouattara, mais par souci de curiosité, le gouvernement français ou ivoirien doit permettre aux jeunes économistes ivoiriens d’y jeter un petit  regard pour comprendre quelle démarche avait été suivie, aussi, comprendre les vraies causes de cette crise qui avait à cette époque affecté la Côte d’Ivoire.
Il n’y a pas de sains dans ce monde. Chaque génération surement à des génies, mais les génies se surpassent selon le cadre de travail et surtout du niveau scientifique de chaque époque.

On n’oublie pas qu’on est détenteur d’un doctorat, c’est bien, c’est la haute mesure qui vous donne droit d’être appelé docteur. Mais sur le plan de la pratique, il y’a lieu de dire que les jeunes générations d’économistes sont parfois très affutés et ont leur mot à dire et, d’ailleurs, me semble-t-ils devraient avoir un droit de regard sur la qualité des travaux de nos premiers économistes de la trempe de Ouattara.

Comme cadre de référence sur monsieur Ouattara, on se rappellera qu’au temps d’Houphouët, la Côte d’Ivoire a connu une crise économique et c’est à ce titre que monsieur Ouattara a été admis dans le sérail du vieux docteur Houphouët Boigny afin d’y apporter son expertise en matière de redressement économique. Mais à en croire, une certaine presse, c’est à Paris que monsieur Ouattara fera son exposé et non à Abidjan en 1990 pour une crise que le président français, Valérie Giscard d’Estaing avait bien suivie. Ce détail m
érite d’être révélé car la France, comme on le sait, a toujours été tout œil et toute oreille dans les affaires de ses anciennes colonies. Mais la méthode et la manière de procéder face à un État souverain comme la Côte d’Ivoire, exigent autant une interrogation chez tous les économistes Ivoiriens et africains.

Le mythe ne doit pas continuer à prendre la place de l’éthique et des pratiques scientifiques dans le comportement de toutes les sommités de telle ou telle autre science. Loin de mettre en doute les compétences de monsieur Ouattara, mais, on ne saurait laisser libre cours à un cafouillage économique capable de pénaliser la communauté d’économistes dans le monde.

Gervais Mboumba




IMPORTANT
Pour mieux comprendre l'invention impérialiste, l'épouventaille, le souffre douleur
Al Quaïda:
Alain Chouet(Direction Générale de la Sécurité extérieure, DGSE) 
devant le Sénat français
 

Alain Chouet  devant le Sénat français: "Al Qaida n'est plus opérationnel depuis...2002"
(!!!)
De la bouche même d'un espion français devant le sénat français.

Mais les gens sont trop pris par le quotidien pour savoir ce qui se passe.
ceci corrobore les soupçons selon lesquels ce ne sont pas les arab
es qui sont à l'origine des attentats du 11 septembre mais probablement des officines occultes au sein même des service américains, israéliens...et pakistanais...

Les sosies de Ben Laden ont servi pendant tout se temps à camoufler les opérations et les attentats commis par des officines occidentales et sionistes, parfois à l'insu de certains services secrets subalternes.

Ben Laden serait mort depuis 2001 en décembre plus exactement et ceci a été rapporté par un journal du Caire à l'époque. Cette information est cohérente avec celle publiée dans le figaro d'aout 2001 selon laquelle un émissaire américain avait rendu visite à Ben Laden malade dans un hôpital des Emirats.

Hussein Obama n'a donc fait que rentrer en campagne électorale en annonçant avoir tué récement un homme décédé de suite d'insuffisance rénale en 2001
.


FAUX diffusé comme VRAI sur i-Télé, BFM TV, france 24, reuiters, TF1, arté fance et les autres médias du Lobby impérialiste français





Hôtel du Golf-"palais présidentiel" version Ouattara(choisi et installé par l'armée française)

Les séances de torture quotidiennes sont systématiquement filmées par les bourreaux aux ordres directs d'Alassane
Ouattara

Âmes sensibles s'abstenir
La vidéo d'une partie des tortures subies par Mr.Dacoury Tabley qui sera torturé jusqu'à sa perte de connaissance entre les mains de ses bourots des sauvages illetrés et sanguinaires("Dozos"), aux ordres directs d'Alassane Ouattara. Notez que des équipes de médias français, ainsi qu'un casque bleu(le béret bleu) sont "activement" présents.




A voir
Meurtre prétendu de Ben Laden par l'un des candidats à la présidentielle américaine en 2012(Hussein Obama):
Tariq Ramadan remet les pendules à l'heure face aux hyènes excitées et jubilantes sur un média du lobby impérialiste (i-Télé)



"Au secour!" vrai dictateur aux aboies

Faure : Il vole au secours du parrain Blaise Compaoré

Mercredi, 04 Mai 2011


C’est à en rire ! Le petit despote visite le dictateur en personne.  Dans leur jargon, il s’agit d’une visite officielle de quelques heures, dans le jargon du Lynx, une bonne manière de porter secours et voir comment maintenir debout le fauteuil présidentiel du parrain qui ne tiendrait plus que par un pied. Menacé par les Burkinabès qui demandent son départ immédiat du pouvoir, Blaise Compaoré (24 ans) de pouvoir peut ne pas jouir des fruits de l’aide apporté à Alassane Ouattara pour qu’il se cale comme président et s’habille du titre de boucher d’Abidjan. Et pour cause, tous les pans entiers de l’Etat ne tiendraient que par une alchimie France-africaine. Les multiples morts dont celui de son frère d’arme et ami Thomas Sankara et du journaliste Norbert Zongo sont dans tous les esprits. La vie chère et l’impunité ne sont pas du reste… Faure qui prend petit à petit le rôle de futur homme fort la côte ouest africaine l’a aussitôt compris. Il sait que son heure est enfin arrivée pour qu’il prenne les clés de la France Afrique. L’UEMOA est dans ces mains. Mais dans la réalité ce n’est pas pour qu’il en fasse un machin pour résoudre la pauvreté des pays membres. Il fallait lui donner une visibilité avec ces nappes de sang de pauvres Togolais qui au fil du temps ont fini par noircir, ses habits, son pouvoir…

Et il sait que sans l’aide ô combien importante apporté par le voisin frontalier du nord, son pouvoir n’était  pas aux mains se rappelle et vante les qualités du  « Mon pays a connu une crise similaire dans les années 1990. Il s’en est suivi des crispations. Mais en 2005, avec les conseils du président Compaoré, nous nous sommes engagés dans le dialogue. Nous pensons que dans la vie d'un pays, il y a toujours des problèmes, mais leur résolution doit passer par le dialogue". Des dialogues qui se sont tournés à son avantage et curieusement jamais respectés. Dans les rez des dictateurs africains, le résultat d’un dialogue ne vaut pas plus que le mot dialogue.

Quelque soit l’issu et l’aide de la France qui a cette fois-ci tourné les micros et les caméras de l’AFP comme de RFI et France 24 vers d’autres directions pour faire croire aux africains que rien de grave ne se passait au Burkina-Faso, c’est un Blaise Compaoré désormais dimunié et avec un pied cassé qui devra se remettre debout pour affronter les Hommes intègres [ndlr, nom donné aux Burkinabè]. Réussira-t-il ? Et jusqu’où apportera Faure son aide à son éternel parrain ?  Autant de questions que les Burkinabè exaspérés et meurtris répondront dans les jours suivants….



Etat des lieux au 04.05.2011

Côte d’Ivoire : Nouveaux bombardements des MI-24 onusiens à Yopougon

Publié le4 mai 2011 pardirectscoop

                                        

                                   


ABIDJAN – Les bombardements aériens de l’aviation onusienne ont repris mercredi matin dans la commune populaire de Yopougon, jugée acquise au Président Laurent Gbagbo, a constaté un journaliste de DirectScoop.

« Vers 10 heures, nous avons vu survoler les hélicoptères MI-24 de l’ONUCI survolé la capitale en direction de l’ouest », rapporte-t-il. D’autres témoignages situent les premiers bombardements aux alentours de 10 heures 30 où « de fortes détonations ont été entendus jusqu’à Angré », un quartier de la commune de présidentielle de Cocody, jouxtant le quartier nord d’Abobo ».

Les forces loyales à Alassane Ouattara ont lancé lundi un nouvel « assaut final » sur les positions tenues par les résistants à Yopougon.

Selon plusieurs sources concordantes, les combats feraient rage, les deux camps ayant  enregistré de sérieuses pertes. Des communes avoisinantes auraient été gagnées par les affrontements. Des affrontements ont été signalés à Dabou, une petite ville située à 30 km.

Mardi, c’était autour du Plateau, quartier des affaires séparés de Yopougon par la lagune, de faire les frais de la farouche opposition FRCI-Résistants. L’on a signalé aussi des échanges de tirs à Adjamé. Le retour au calme espéré par les nouvelles autorités installées par la communauté internationale  semble de plus en plus incertain.

Les forces d’Alassane Ouattara font face depuis la capture du Président Laurent Gbagbo à une résistance farouche de la part de ses partisans. Les nombreux assauts répétés se sont soldés par des échecs, les pro-Ouattara essuyant de sérieux revers.

Des négociations ont été engagées et ont abouti vendredi à une cérémonie de dépôt d’armes par une cinquantaine de combattants. Pour les résistants, il s’agissait de montrer leur bonne foi après tous les nombreux appels.  Pour l’essentiel de leurs revendications, les résistants exigent la cessation immédiate des exactions commises envers les populations jugées proches du Président Gbagbo.




Wikileaks: Alors que la chute de Gbagbo n'a pas livré ses secrets, Abidjan regagne sa place dans la Françafrique




Le 03 mai 2011 - C’est WikiLeaks qui le suggère implicitement en levant le voile sur les relations Sarkozy-Ouattara. Suivez la femme, comme dans un polar… À en croire ce site qui défraie les chroniques avec ses révélations secret-défense, le nouveau président ivoirien aura bel et bien été installé dans le palais présidentiel d’Abidjan par les forces françaises stationnées en Côte d’Ivoire sous le vocable de Licorne.

Ouattara ne serait alors plus qu’un nouveau pion dans le dispositif françafrique que le président français a réanimé après avoir juré en 2007 abolir pour le remplacer par des relations franco-africaines plus seines, fondé sur l’équilibre gagnant-gagnant. Le site WikiLeaks révèle que Nicolas Sarkozy était en grande amitié avec Alassane Ouattara bien avant qu’il n’occupe l’Élysée. Le président français a tissé des liens avec son homologue ivoirien lorsqu’il était ministre de l’Intérieur de Jacques Chirac, lequel avait totalement mis à l’écart l’opposant ivoirien qui avait été sur le tard premier ministre du père de l’indépendance ivoirienne, Félix Houphouët-Boigny mort en 1993 et qui constituait avec son homologue gabonais, Omar Bongo, mort en 2009, l’épine dorsale de la Françafrique. Jacques Chirac n’aurait pas apprécié qu’Ouattara ait convolé en noces avec l’ex-femme d’Houphouët-Boigny. Un diplomate français a raconté à un homologue américain que les relations des Français avec le camp Ouattara étaient rompues parce que Chirac n'acceptait pas son mariage avec “la femme” d'Houphouët. Les sentiments de Chirac vis-à-vis d’Ouattara étaient tels que personne, au ministère des AE ou à la présidence, ne cherchait le contact avec Ouattara, avait précisé le diplomate français.

Chirac soutenait Henri Konan Bédié, rival d’Ouattara dans l'opposition à Laurent Gbagbo. Ces confidences, qui ont manifestement déconcerté les Américains, sont rapportées dans un télégramme envoyé au département d'État par l'ambassade US à Paris, le câble est classé “secret/noforn”, le plus haut degré de classification possible. La femme par laquelle la rupture a prévalue est une Française qui en est à son troisième mariage. Dominique Nouvian est née il y a 57 ans à Constantine et a épousé en première noce un concitoyen Folloroux. Le couple s’est installé en Côte d’Ivoire en 1973 lorsque Folloroux y avait été affecté comme professeur au lycée technique d'Abidjan. Celui-ci décéda dix ans plus tard, la laissant avec deux enfants. Femme avisée, elle fonda AICI, une société de gestion immobilière à qui Houphouët a confié tous ses biens dans la pierre, et pas seulement en Côte d’Ivoire. C'est aujourd'hui un groupe prospère, en Afrique et en France.

Femme d’affaires à succès et blonde, Dominique connaît le vieil Houphouët-Boigny et voit ainsi s’élargir ses contacts politiques et son influence dans son pays d’adoption mais aussi en France. Proche des milieux d’affaires français dont Martin Bouygues, Bolloré et tous les autres patrons qui s’alimentent dans les réseaux de la Françafrique, le couple Ouattara serait entré en relations avec Nicolas Sarkozy qui était lui aussi bien introduit dans les milieux du CAC 40. Plusieurs médias ivoiriens, et parfois français (comme Le Point) affirment que l'actuel président français les a mariés en 1991 alors qu'il était maire de Neuilly. En outre la femme d’Ouattara était proche de Cécilia la seconde femme de Sarkozy, Dominique Ouattara devenu la première Dame de Côte d’Ivoire est aujourd’hui à la tête d’un petit empire, qui s'étend à la franchise des salons de coiffure Jacques Dessange aux États-Unis ou à la direction de Radio Nostalgie Afrique. Son groupe immobilier pèse 1,3 million d'euros de chiffre d'affaires en 2009.

Et pour terminer ce tour, il faut également ajouter que la communication et le marketing d’Ouattara ont été assurés par une boîte française de com. (PB COM International) dont la patronne Patricia Balme a ses entrées à l’Élysée, notamment auprès de la cellule Françafrique.
C’est une proche du président français. La Françafrique a ainsi de bons jours devait elle, à moins que l’Afrique sub-saharienne ne soit contaminé par le Printemps arabe.
Par : Djamel Bouatta


Etat des lieux au 02.05.2011

Cote d'Ivoire: POINT DE LA SITUATION DES COMBATS À YOPOUGON

Ce point que nous venons de recevoir, est un point partiel de la situation des combats à Yopougon. Il a été fait par le commandement de la résistance au niveau des zones mentionnées dans ce rapport.
Nous le publions tel que nous l'avons reçu.




POINT DE SITUATION A YOPOUGON A 17 H30MIN FAIT PAR L'ETAT MAJOR DE LA RESISTANCE

14H 10MIN :attaque de la coalition rebelles-onuci-licorne sur le front sud de yopougon

1.par la voie de yop sable(1e pont )
lieu de combat avec la résistance: bel-air
2.par la voie de mossikro- abobo doumé
lieu de combat avec la résistance : carrefour station avec appui aérien de la licorne
16H52MIN: fin des hostilités

BILAN:

1.par la voie de Yopougon sable
la coalition repoussée jusqu’au carrefour institut des aveugles;
2 pick-up (...) et munitions saisis par la résistance,une pick-up détruit
3.par la voie de mossikro- abobo doumé
la coalition repoussée au-delà de la station Oilibya
ratissage en cours dans la zone millionnaire- institut-résidence-mossikro

source :"état major de la resistance".

les secteurs visés sont : camp militaire, Toit Rouge, nouveau quartier et Koweit.

(article pris sur: abidjandirect.net)




Etat des lieux au 02.05.2011
Cote d'Ivoire: Duékoué

(ATTENTION:reportage de arte france(chaine impérialiste)

Les habitants de Duékoué retournent timidement à leur ville meurtrie, encore ensevelie sous les cendres chaudes des décombres et des ossements calcinés, résultats de la folie génocidaire de Ouattara et de ses hommes. Duékoué est l’épitomé du martyr de l’Ouest ivoirien, qui depuis 2002, date de la première vague barbare des milices de Ouattara, subit des assauts ethnocidaires. Duékoué présente au monde ce qu’il y a de plus dégoutant et de plus noble à la fois dans la nature humaine. Hier encore, dans un dernier geste de dédain, la TCI, la télévision de Ouattara, suggérait à mots voilés que les morts de Duekoué s’étaient autodétruits. Dégoutant ! Et pourtant, les habitants de Duékoué sont disposés à pardonner et à réapprendre à vivre. Quelle noblesse ! A pardonner, à moins, cependant, qu’un geste tangible d’humanité leur arrive de leurs bourreaux. En somme, pour les habitants de Duékoué, vivre revient à réapprendre à faire confiance à la nature humaine, que la folie meurtrière du boucher d’Abidjan a conduite à son dénominateur le plus pervers.


Attention, l’Occident a faim !
Appel à la responsabilité de « l’homme africain »


Aux premières heures de l’opération militaire « Aube d’une Odyssée » en Libye, nous étions de ceux qui pensaient que cette « croisade » était peut-être d’un mal nécessaire. Les nouvelles générations africaines ne veulent plus entendre parler des « dictateurs » ou des « hommes forts ». Nous voulons tout simplement vivre normalement sur une terre normalisée.

Nous nous sommes donc légitimement demandés ceci : les Tunisiens et les Égyptiens ont réussi à faire partir leurs potentats début 2011, alors pourquoi pas les Libyens en attendant les autocrates d’Afrique sub-saharienne ? Mais il est vite apparu que les 6 millions de Libyens ne souhaitaient pas forcément et en la circonstance le départ du Guide de Tripoli. En tous cas, pas de cette manière là : à coup de missiles et de bombes occidentales !

AUX ARMES AFRICAINS ?

La fin d’une dictature est d’abord et avant tout une question nationale qui concerne en priorité les populations d’un pays donné. A-t-on eu besoin d’avions de guerre français ou Britanniques pour chasser Moubarak ou Ben Ali ? Bien sûr que non ! Et puis, il y a eu la Côte d’Ivoire le 11 avril 2011 (date de l’attaque de la résidence de Laurent Gbagbo le Président légal de la Côte d’ivoire jusqu’à la prestation de serment d’une autre personnalité devant le Conseil Constitutionnel de la RCI), la France a tout d’un coup cessé d’être le modèle du futur en Afrique francophone. Et pour cause ? L’ONU a été utilisée comme un « machin » pour recoloniser les Africains francophones par l’intermédiaire des Ivoiriens. Nous avions l’impression de revivre l’ère W. Bush toutes proportions gardées.

Mais comment comprendre au 21e siècle, que « l’homme africain » en zone francophone accepte encore de se laisser massacrer (comme avant les Indépendances) sans rendre coups pour coups ? Sommes nous redevenus des Indigènes comme nos parents ? Les Françafricains arrivent avec des principes universalistes, ils prennent les terres et dictent leurs conditions aux familles de Noirs dont on ne veut plus dans le football français, ceux qui ne sont pas satisfaits sont assassinés froidement, les leaders protestataires sont exilés, les femmes sont violées, les images sont manipulées et ceux qui veulent se battre sont mis hors d’état de nuire de quelque manière que ce soit. C’est pourtant inacceptable pour une intelligence quelconque!

Il faut désormais rejeter l’expédition militaire « l’aube d’une Odyssée » en Lybie et le rôle de l’Armée Françafricaine en Afrique francophone car ces entreprises ressemblent plus à un « braquage à mains armés » d’états souverains en terre africaine qu’à une promotion de la démocratie chez les Noirs ou les Arabes.

A cette allure, il vaut mieux garder nos dictateurs plutôt que de se faire dévaliser par des coalitions internationales qui ne pensent qu’à nous voler à défaut d’acheter nos richesses au juste prix et à nous tuer loin des yeux de l’Occident. Tout ce qu’il y a de plus regrettable dans cette tragédie postcoloniale est que « l’homme africain » ne se soit pas décidé à résister coûte que coûte à la Françafrique d’une part (qui n’a pas l’intention de faire le moindre cadeau aux Africains) et d’autre part que l’Afrique francophone dispose de si peu de ressources intellectuelles pour théoriser et imposer la nécessité de l’émergence d’une démocratie africaine.

LA FRANCAFRIQUE C’EST LA MORT

L’Occident françafricain préférerait voir des millions de morts en Afrique plutôt que de perdre l’accès à nos matières premières. Peut-on le lui reprocher ? Peut-être que non, il défend ses intérêts. Ce qu’il y a d’étonnant est que « l’homme africain » en Afrique francophone se défende si peu ou si mal : Le Gabon, le Togo, le Bénin, le Tchad et la Côte d’Ivoire ont reçu mille fois moins de bombes sur la tête que la Lybie ou le Viêt-Nam. Et pourtant, nous sommes souvent prêts à nous rendre sans combattre.

L’homme africain en territoire françafricain ne réalise t-il pas encore que le sombre dessein est de nous éliminer jusqu’au dernier si nous refusons de dilapider davantage ce qui nous reste comme richesses ? Certains veulent négocier, qui avec la France, qui d’autre avec l’ONU ! Pourquoi pas ? Mais comprennent-ils seulement que le Golfe de Guinée est entré en guerre, malheureusement ? On nous a déclaré une guerre totalement injuste et nous devons répondre pour une fois au lieu de nous attendre à de la compassion de la part de ceux qui ne pensent qu’à la permanence de leur civilisation !?

Quand allons – nous prendre conscience de ce qui se passe ? Il y a des Noirs et des africains qui pensent être respectables parce qu’ils sont flattés de plusieurs manières par l’Empire Françafricain avant de réaliser comme Rama Yade récemment, qu’ils ne représentent qu’un faire-valoir, dont on peut se débarrasser comme d’un mouchoir après qu’il ait servi.

A quoi sert donc tout cet argent que certains acteurs ont amassé dans nos pays africains ? Ils pensent probablement qu’en le mettant dans les mains de journalistes bien connus, de certains groupes ésotériques occidentaux ou certains réseaux, ils changeront la face de l’Afrique. Erreur ! Le Sénégalais Léopold Sédar Senghor qui avait bien servi la Françafrique est mort comme un paria alors que Césaire qui avait été toute sa vie « boudé » par les médias français est devenu une référence malgré son discours contre le colonialisme.

Mais de quoi as – tu peur, homme africain ? De la mort ? Nous devons tous mourir un jour ! Des Françafricains ? Ils ont aussi peur que toi !

Nous devons nous battre pour nos droits y compris contre l’Armée Françafricaine car il n’est pas normal que quelques milliers de soldats contrôlent 20 millions d’Ivoiriens. Dans le même temps, une coalition de plusieurs armées occidentales ne parvient pas à vaincre la Lybie avec ses petits 6 millions d’habitants. Houston (Afrique francophone), nous avons un problème ! Que sont les « fiers guerriers dans les savanes ancestrales » devenus ? N’existeraient-ils que dans les manuels de la poésie nègre ?

Arrêtons de danser le décalé ou la rumba congolaise un certain temps ! L’heure est grave ! Cessons de nous quereller pour des questions ethniques et anticipons par rapport à ce qui se passe : Nous avons cru que nos adversaires étaient les Bongo, Sassou, Déby, Eyadéma, Bozizé et autres dictateurs ! Nous découvrons que ce sont de simples pantins. Le mal de l’Afrique francophone c’est la Françafrique. On se couche ou on la combat par tous les moyens ? C’est à chacun de voir ! Mais ceux qui pensent trouver une réponse dans des « réseaux » autre que les peuples africains se trompent. Aucun de ces réseaux ne nous ferra cadeau de la liberté. Nous devrons la conquérir.

Bruno Ben MOUBAMBA


Agression impérialiste franco-américano-britanique pour le pétrole Libyien...

La Chine réclame un cessez-le-feu immédiat




Publié le2 mai 2011

TRIPOLI – La Chine a réclamé lundi un cessez-le-feu en Libye suite à la mort d’un des fils du colonel Mouammar Kadhafi samedi soir dans des frappes aériennes de l’OTAN, a-t-on appris de sources officielles.

La Chine s’est aussi inquiétée de la mort de simples citoyens suites aux raids aériens de l’OTAN.

« La Chine a pris note du fait que le fils de Kadhafi, Seïf al-Arab, et d’autres civiles ont été tués dans une attaque. Nous exprimons notre inquiétude devant la mort de simples citoyens avec l’escalade du conflit en Libye », a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Jiang Yu. Avant d’ajouter que:
« La Chine s’est de tout temps opposée aux actions qui outre passent l’autorisation du Conseil de sécurité de l’ONU et nous espérons que toutes les parties pourront cesser le feu immédiatement et résoudre la crise par le dialogue et la négociation ».

Le colonel Kadhafi avait refusé de se rendre aux rebelles, mais s’est dit prêt à négocier  avec  elle dans le soucis de trouver une solution à la crise.

 » Nous pouvons régler nos problèmes entre Libyens sans nous battre, retirez vos flottes et vos avions », avait  déclaré Kadhafi s’adressant à l’Otan.

Le Conseil national de transition, organe politique des rebelles libyens basé à Benghazi (est), a lui aussi rejeté toute négociation avec M. Kadhafi, affirmant que ce dernier n’avait plus aucun rôle à jouer dans l’avenir du pays.

Le départ du colonel libyen est aussi réclamé par les Etats-Unis et l’Union européenne. Paris et Washington, avec Londres, avaient lancé l’opération militaire en Libye le 19 mars, sous l’égide de l’ONU.

Le gouvernement britannique avait envoyé mercredi 20 avril des officiers militaires pour conseiller les rebelles libyens contre les forces du Président Muammar Kadhafi.

Les gouvernements Français et Italiens ont aussi envoyé des troupes pour encadrer les rebelles Libyens.

Des mesures que le ministre des Affaires étrangères libyen a dénoncées en prévenant que la venue des conseillers allait réduire les chances de paix en Libye.





URGENT
Côte d’Ivoire
: Bombardements en cours à Yopougon (Témoins)
02.05.12 à 15h17(heure locale)

Publié le2 mai 2011
ABIDJAN – Plusieurs témoins, résidant  à Abidjan ont affirmé avoir entendu des détonations d’armes lourdes et « des bombardements d’hélicoptère » probablement en provenance de Yopougon (commune populaire réputée acquise au Président Laurent Gbagbo), lundi en fin d’après-midi.

Selon plusieurs sources concordantes, les tirs proviendraient de la commune de Yopougon, précisément de la base navale de Locodjro, dans le village d’Abobodoumé. Des combats seraient en cours entre combattants pro-Gbagbo et les forces soutenant Alassane Ouattara, le nouveau chef d’Etat ivoirien installé par la communauté internationale.

Les populations avaient alerté depuis quelques jours déjà, sur des manœuvres dans ce sens, dénonçant les vols de reconnaissance des hélicoptères onusiens.

Les forces d’Alassane Ouattara font face depuis la capture du Président Laurent Gbagbo à une résistance farouche de la part de ses partisans. Les nombreux assauts répétés se sont soldés par des échecs, les pro-Ouattara essuyant de sérieux revers.

Des négociations ont été engagées et ont abouti vendredi à une cérémonie de dépôt d’armes par une cinquantaine de combattants. Pour les résistants, il s’agissait de montrer leur bonne foi après tous les nombreux appels.  Pour l’essentiel de leurs revendications, les résistants exigent la cessation immédiate des exactions commises envers les populations jugées proches du Président Gbagbo.

Une vague de violences dirigées principalement contre ses proches s’était abattue suite à la capture le 11 avril du Président ivoirien investi selon les lois constitutionnelles du pays. Des centaines de personnes avaient été arrêtés « arbitrairement » puis déportées dans des camps au nord du pays.

Plusieurs centaines d’autres sont portées disparues. De nombreux témoignages rapportent des massacres et exécutions sur indication. A l’ouest, toutes les organisations internationales présentes sur le terrain s’accordent sur l’existence « de massacres d’envergure dirigés contre les ressortissants Guéré proches  de Laurent Gbagbo et commises par les forces d’Alassane Ouattara».




Kidnapping du président élu de Cote D'Ivoire par les forces spéciales françaises (Licorne) depuis 11 Avril 2011...
 
Ravisseurs et complices: Le Bal des faux-culs a commencé



Publié le2 mai 2011

Le président déchu par le plus long coup d’État du siècle, Laurent Gbagbo, kidnappé le 11 avril et transféré deux jours plus tard à Korhogo (nord) en résidence surveillée, a déclaré lundi à ses partisans que la relance de l’économie ivoirienne et le rétablissement de la sécurité doivent l’emporter sur les querelles politiques, a-t-on appris de sources informées

Devant la presse, le président constitutionnellement élu et kidnappé par la communauté internationale a souligné qu’avant de reparler de politique, il faut d’abord remettre en état l’économie et la sécurité de la Côte d’Ivoire, précise la source.

Laurent Gbagbo s’est exprimé à l’occasion d’une visite que lui ont rendu trois membres des ‘Elders’, Kofi Annan, Desmond Tutu et Mary Robinson, venus la veille en Côte d’Ivoire pour soutenir le processus de paix et de réconciliation nationale lancée par le dirigeant choisi et installé par  l'armée française et l'ONU, Alassane Ouattara.

Après avoir rencontré le président Gbagbo pendant 45 mn, Mgr Desmond Tutu a affirmé à la presse que Laurent Gbagbo a insisté pour dire qu’il faut penser les plaies de la Côte d’Ivoire. « Nous avons eu un échange bref mais chaleureux, nous avons été heureux de constater que le président a exprimé le désir de voir le pays retourner à une situation normale », a-t-il déclaré.

Réitérant être venu pour guérir la Côte d’Ivoire, l’archevêque sud-africain, a fait observer que Gbagbo a l’air en bonne santé. « Il nous l’a dit lui-même. Il a l’air détendu et il a demandé une bible », a-t-il ajouté.

Vêtu d’une chemise bleue et d’un pantalon noir, souriant, le président a serré la main des trois membres du groupe  et leur a dit merci d’être venus. La presse avait été autorisée à assister au tout début de la rencontre, indique-t-on.

Cette visite est la première connue d’officiels auprès de M. Gbagbo depuis son assignation à résidence. La délégation est arrivée peu après 08H30 (locale et GMT) à Korhogo par un petit avion de l’ONU, en provenance d’Abidjan. Elle a rencontré dimanche à Abidjan le PICI(Président Investi par la Communauté Internationale) et son pseudo gouvernement, ainsi que le chef de la mafia ONUCI, Young-Jin Choi.


Kofi Annan n’a pas de solution pour la Côte d’Ivoire. En fait il en est l’un des principaux problèmes

mai 1, 2011


Publié pour la première fois le 20 décembre 2010.

Kofi Annan annoncé à Abidjan comme membre d’une commission de vérité et réconciliation? Quelle comédie! Le victimaire appelé pour soulager les victimes.

C’est sous l’égide de Kofi Annan, en tant que secrétaire général des Nations Unies, que la division de la Côte d’Ivoire en un Sud constitutionnel et un Nord rebelle fut sanctifiée. En ce temps-là,  les Etats-Unis exigeaient de Kofi Annan qu’il montre patte blanche quant à sa gestion du programme « pétrole contre nourriture », et la France cherchait à regagner le contrôle du pays le plus riche d’Afrique francophone, qui sous le président Laurent Gbabgo lui échappait. Chirac et Annan avaient donc quelque chose à s’offrir mutuellement : Annan avait besoin du soutien de Paris pour se défendre de l’avalanche de critiques qui lui venaient des Américains ; Chirac avait besoin d’Annan/des Nations Unies pour affaiblir le président Gbagbo en légitimant la rébellion du Nord. L’alliance Annan/Chirac nous dit ceci : Bien que l’Afrique mérite d’être fière de ses fils et filles qui ont « percé » sur la scène mondiale, elle devrait toutefois demeurer extrêmement méfiante de cette petite bourgeoisie africaine qui a été élevée dans les pépinières des organisations telles que les Nations Unies, la Banque mondiale et le Fonds monétaire ; une petite bourgeoisie dont les intérêts reposent sur le maintien et la prolongation de l’esclavage des peuples noirs.

En effet, en 1997,  le monde et l’Afrique en particulier, applaudit la nomination du premier Africain d’Afrique subsaharienne comme secrétaire général des Nations Unies. Annan reçut des félicitations et des vœux de réussite du monde entier. M. John R. Bolton, L’ex-vice président American Entreprise Institute, qui sera plus tard l’un des critiques les plus coriaces d’Annan, disait ceci de la « victoire » d’Annan sur le Tanzanien Salim A. Salim : « Annan est certainement supérieur à Salim. Toute la carrière d’Annan s’est virtuellement passée au sein des nations Unies, souvent à des postes administratifs et de responsabilité. Très peu de personnes peuvent se vanter de maitriser « le système » autant qu’Annan. Il est par conséquent celui qui peut le plus réformer le système, car sa bureaucratie lourde, son jargon et ses détours ne peuvent le distraire s’il est vraiment engagé. A partir de janvier 1997, le monde aura la chance de juger sa performance ». De quel système parlait donc M. Bolton? Etait-ce ce que Stephan Halper nommait la trinité diabolique des Nations Unies, notamment le gaspillage, la fraude et l’abus ? Car en vérité, le monde eut l’occasion de juger Kofi Annan, et le verdict fut des plus déprimants. Sous la gestion d’Annan, la kleptocratie et l’irresponsabilité furent érigées en valeurs. Annan géra la chose publique comme une plantation familiale, sans aucun égard pour la transparence et la bonne gouvernance, mais plutôt avec une propension prononcée au népotisme, à la déréliction, et à la corruption.

En effet, sous Boutros Boutros-Ghali, le prédécesseur d’Annan, le monde avait cru que les Nations Unies avaient atteint le paroxysme de la corruption. Cependant, Annan, qui avait attendu des années dans l’antichambre du pouvoir, était bien impatient, avant même que de prendre les rennes de l’organisation,  de nous prouver que la corruption ne pouvait avoir de limites. Dans un élan de perfectionnisme pathologique, il  porta la corruption à un niveau jamais égalé auparavant, prenant ainsi la palme du fonctionnaire international le plus corrompu de la planète. Non, nous n’exagérons rien. Pour Annan, comme il l’est de coutume chez la plupart de l’élite du Tiers Monde qui ne rêve que de se faire une place en jouissance blanche au sein du capitalisme, l’accumulation du capital en est la voie la plus directe. Aussi, lorsque sous ses auspices il fut donné aux Nations Unies l’occasion de gérer le programme de « pétrole contre nourriture », un programme d’un montant 5 fois supérieur au budget déjà excessif des Nations Unies, Annan usa de moyens détournés pour s’en approprier, directement ou indirectement, une très large portion. De quoi s’agit-il vraiment ?

Au soir de la guerre du Golf de 1991, les Etats Unis avaient imposé un certain nombre d’embargos commerciaux au régime du président Saddam Hussein. Cependant, conscients que ces restrictions feraient plus de mal aux populations iraquiennes qu’à Saddam et à ses proches, les membres de la coalition permirent à l’Iraq d’exporter du pétrole sous la gestion des Nations Unies, afin que les revenus générés soient utilisés à des causes humanitaires (achat de nourriture, médicaments) et à la réfection des infrastructures détruites pendant la guerre (routes, ponts, barrages, etc.). En 1996, Boutros-Ghali confia la gestion du « pétrole contre nourriture » à Annan, dans l’espoir que celui-ci donnerait un petit coup de pouce au programme qui démarrait difficilement. Parmi les « experts » qu’Annan fit venir pour administrer le programme se trouvaient son fils Kojo Annan et le neveu du président Robert Mugabe, Leo Mugabe. En moins de 7 ans, la « Dream Team » de Kofi Annan constituée de son fils Kojo et du neveu Mugabe réussit à réorienter des milliards de dollars avec la complicité de Saddam. Ce grand détournement serait passé inaperçu si l’Amérique n’avait pas attaqué l’Iraq, et si la gestion du programme « pétrole contre nourriture » n’avait pas été transférée, dans toute sa mystérieuse splendeur,  à la coalition conduite par les Etats-Unis. Des 67 milliards de dollars générés par le pétrole iraquien entre 1996 et 2003, le chef du programme humanitaire d’Annan, Benon Sevan, avant de prendre sa retraite dans sa luxurieuse villa New Yorkaise de 1,5 millions de dollars, ne put rendre compte que de 31 milliards dépensés en nourriture et médicaments déjà livrés aux Iraquiens, 8,2 milliards en de dollars en biens humanitaires pas encore livrés, et 3 milliards en projets de reconstruction. Et le reste ? Le reste de la comptabilité, nous dira la « Dream Team » d’Annan, s’est perdu dans le bombardement de Bagdad par les Américains. Ahurissant ! A l’âge du numérique, nous dit-on, la comptabilité des Nations Unies, tenue sur des parchemins de l’antiquité, s’est évaporée avec le bombardement de Bagdad. Le scandale du programme « pétrole contre nourriture » n’est point une aberration aux nations Unies. Il fait partie de la norme. Et l’élite africaine des organisations internationales, érigeant la corruption en norme, est disposée à vendre l’Afrique au plus offrant pour un morceau du paradis capitaliste. Ouattara, ayant germé dans la pépinière du Fonds, ayant compris et accepté ce qu’il en coûte de mériter la jouissance occidentale, appartient à cette élite-là, pour qui l’Afrique n’est qu’une monnaie d’échange. Pour cette élite-là, tout empêcheur de tourner en rond doit être annihilé. Depuis 2002, les appels multiples de Ouattara à la population pour le renversement du président Gbagbo sont restés lettres mortes au sein des populations. Ses coups de force, eux aussi, ont manqué d’émouvoir. Cependant, ses maîtres impatients brûlent de mettre bas le masque des Nations Unies qu’ils portent depuis 2004 et d’entrer en scène. Dans les jours à venir, la cupidité de Ouattara endeuillera encore des familles, mais saura-t-elle en venir à bout de la dignité du peuple ivoirien ?



Côte d’Ivoire : "Ouattara est en train de s’installer sur des cadavres et des rancœurs"
(Horacio Béno Freitas)


Horacio Béno Freitas est un politique togolais. Il fut ministre de la Culture, des Loisirs, de la Jeunesse et des Sports dans différents gouvernements, sous feu Eyadèma Gnassingbé. En 2009, il a fait venir Simone Gbagbo à Lomé pour la présentation de son ouvrage « Paroles d’honneur ». Sans langue de bois, M. Freitas passe au peigne fin les dernières convulsions de la vie politique africaine, par le canal de l’actualité ivoirienne. Lisez plutôt l’interview exclusive accordée à Afrsicoop.

AfriSCOOP : Comment avez-vous vécu la capture de Laurent Gbagbo par les Forces républicaines, avec le soutien des forces spéciales françaises ?

Horacio Freitas : D’abord, le mot « capturer » veut tout dire ; comment peut-on capturer un Chef d’Etat, un Président de la République si ce dernier n’était pas en fuite après avoir été jugé et condamné par un Tribunal. Et puis, en moins de dix ans, les forces qui étaient appelées « forces rebelles » sont devenues des « Forces républicaines ». Evidemment tout est possible dans une République bananière comme nous en avons tant en Afrique !

Pour répondre à votre question, je vous dirais que j’ai très mal vécu tous ces moments de souffrance morale pour moi et surtout, j’ai compris que nous étions à des années-lumière de la considération que j’aimerais que l’Occident ou nos anciens colons aient pour nos dirigeants africains. Quelle catastrophe !

Quelle lecture avez-vous faite du débat passionné dans l’intelligentsia africaine entre pros et contre ingérence de la France dans la capture du Président Gbagbo ?

Pour répondre à cette question, permettez-moi de poser une autre question : pourquoi les Anglais dont c’était la colonie ne sont-ils pas intervenus militairement au Zimbabwe pour « capturer » Mugabe qui avait volé la victoire à Tsivangiraï lors de la présidentielle de 2007 ? Et au Kenya ? Je compare l’intelligentsia africaine à ce que tout le monde appelle la « communauté internationale », c’est-à-dire que nos frères et nos sœurs qui sont allés à l’école du « Blanc » sont totalement acculturés et leurs points de vue sont parfois plus nuisibles à leur propre continent et pire que ceux des colons eux-mêmes.

En tant qu’homme politique africain, quelle était à vos yeux la solution médiane à adopter pour ne pas prolonger la crise ivoirienne ?

Je crois qu’il fallait recompter les bulletins de vote comme Gbagbo l’avait demandé en étant évidemment d’accord sur l’authenticité des bulletins. A la limite, les Nations Unies auraient pu désigner une haute personnalité ivoirienne qui aurait formé un gouvernement « neutre » pour une transition d’un an à la fin de laquelle on aurait organisé une autre élection dont les bulletins de vote auraient été entièrement comptés par une Commission internationale électorale dont les membres ne seraient connus et désignés qu’au dernier moment, afin qu’on ne les corrompe pas. (Ah ! Cette corruption ! )

Vous avez, en 2010, organisé la présentation du livre « Paroles d’honneur » de Simone Gbagbo par l’auteur elle-même à Lomé ; M. le ministre, qu’est-ce qui fait la particularité de cette dame, au sens général du terme ?

Juste un petit rectificatif ; c’était en octobre 2009 que sur mon invitation, Madame Gbagbo avait bien voulu venir dédicacer son livre « Paroles d’Honneur » à Lomé. Honnêtement, tous ceux qui ont pu l’approcher vous diront que c’est une dame d’une très forte personnalité, malgré son attitude souvent empreinte d’humilité et de simplicité. Son intelligence interpelle le premier venu car elle sait aussi séduire par ses réparties et son éloquence remarquables. Je me disais qu’elle pourrait être la future Présidente de la Côte d’Ivoire, tellement j’ai été subjugué par le personnage qui m’a fait l’honneur d’accepter mon invitation dont les frais ont été totalement pris en charge par l’Etat togolais, grâce au président Faure Gnassingbé.

Pour vous qui connaissez l’ex première dame de la Côte d’Ivoire, que répondez-vous à tous ceux qui ont fait d’elle, dans les médias du Nord, une constante va-t-en-guerre ?

Vous savez, j’étais encore en France lorsque le Président français d’alors, François Mitterrand rendit visite à Thomas Sankara à Ouagadougou. Suite au message de Sankara à l’endroit de Mitterrand, j’avais dit à mon épouse que le jeune Capitaine burkinabé n’allait pas rester longtemps au pouvoir. Et cela n’a pas raté ! Vous savez, Gbagbo a boudé le défilé du 14 juillet dernier à Paris où tous nos chefs d’Etat africains francophones sont allés faire allégeance.

Comme on dit, « qui veut tuer son chien dit qu’il a la rage » ; Mme Gbagbo est loin d’être une va-t-en- guerre ; c’est une grande chrétienne qui comme tout le monde devait avoir ses défauts, mais je ne crois pas que ce soit elle qui ait demandé à son Président de mari de s’armer. Gbagbo ne voulait plus se faire surprendre comme en 2002 par une autre rébellion, alors, « qui veut la paix, prépare la guerre » non ?

Dites-nous M. Freitas : Laurent Gbagbo aurait-il pu résister à l’Occident pendant 04 mois sans le soutien de ses proches et tout particulièrement de cette dame ?

Il paraît que la seconde épouse du Président Gbagbo, Mme Bamba, originaire du Nord du pays, lui aurait conseillé de laisser le pouvoir et de quitter le pays ; elle serait réfugiée elle-même au Ghana actuellement ; en plus, beaucoup de proches de Gbagbo n’ont pas tenu longtemps comme le Chef d’Etat-major Général, P. Mangou, qui s’était réfugié dans une ambassade. Mais je ne crois pas du tout que ce soit Simone Gbagbo qui ait exigé que son mari reste et s’accroche au pouvoir contre le monde entier en quelque sorte ! N’oublions pas que Laurent Gbagbo a lutté des années et a connu plusieurs fois la prison et l’exil avant de ramasser le pouvoir que Robert Gueï a laissé traîner par terre ! A mon humble avis, sans la présence de Simone Ehivet Gbagbo à ses côtés, le Président aurait pu tenir seul aussi longtemps ; personnellement, j’ai même été déçu qu’on le cueille comme un fruit mûr sans aucune résistance véritable. Tous ces morts pour finir comme ça ? Non, c’est inacceptable !

M. le ministre, sans vouloir être passéiste, en tant que proche du couple Gbagbo, quels conseils lui aviez-vous donnés, au plus fort de la crise ivoirienne, quand il se livrait au combat « seul contre tous » ?

Je vous remercie, mais très sérieusement et je vais vous décevoir ; je ne suis pas un proche du couple Gbagbo sinon cela se saurait et surtout, cela se verrait ! Je n’ai pas pu trouver le canal par lequel je pouvais lui dire de « laisser tomber » et de partir en exil quelque part avec ses proches. Nous n’aurions pas eu tous ces cadavres et tous ces réfugiés comme chez nous !

[…]

51 ans après les indépendances africaines, comment les élites dirigeantes de ce continent doivent-elles se comporter pour éviter l’ingérence de l’Occident dans leurs affaires intérieures ?

D’abord, dans ce cas précis de la Côte d’Ivoire, pour moi, c’était un véritable coup d’Etat préparé même avant les élections. Il fallait que coûte que coûte, Gbagbo soit battu aux élections et quitte le pouvoir ; c’était flagrant ! Comme nos Chefs d’Etat ne se respectent pas en s’accrochant pendant des décennies au pouvoir, en pillant nos pays et en cachant l’argent des pauvres populations dans les banques de l’Occident, et surtout en écrasant le peuple avec une dictature féroce, les « Blancs » non plus ne les respectent pas car ces derniers, surtout français et beaucoup plus que les Anglais ou les Portugais, continuent à pratiquer le néocolonialisme et à exploiter toutes les richesses de nos pays avec les encouragements intéressés de nos dirigeants qui ont une peur bleue d’être « débarqués » comme Gbagbo, s’ils ne marchent pas droit.

Lorsque les ordres ou les consignes de vote aux Nations Unies ne viendront plus de Paris en ce qui concerne les francophones ; lorsque nos dirigeants se respecteront en respectant leurs peuples qui les laissent au pouvoir faute de ne pouvoir les déloger après les fraudes massives, lorsque l’Union Africaine ne sera plus vide comme « ce machin-là » comme de Gaulle avait qualifié l’ONU, peut-être que nous commencerions à trouver des solutions africaines à nos problèmes africains.

La crise ivoirienne a démontré que les Etats africains demeurent largement à la merci de toute action militaire des Occidentaux. Réaction…

Nous sommes trop mous, trop bons, trop gentils, bref, le bon nègre qui est en nous ne change pas. Nous n’arrivons pas à manger à notre faim ni à nous soigner comme il faut. Seule une minorité s’accapare des biens matériels des pays pour s’enrichir, alors, comment voulez-vous que nous nous armions pour faire jeu égal avec l’Occident ? Et ce sont ceux-là qui nous vendent les armes qu’ils veulent, souvent obsolètes. Même Khadafi qui est peut-être le Chef d’Etat africain le plus armé a du mal à résister aux escarmouches de l’Otan (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord). Mais qui a la bombe atomique ? Et les sous-marins nucléaires ? Et les porte-avions ? Ne rêvons pas.

La page Gbagbo est-elle définitivement tournée à vos yeux ? Comment doit-on entrevoir l’avenir de la Côte d’Ivoire, au regard des représailles qui se poursuivent contre les proches et membres du Fpi ?

Rien n’est fini, nullement. A mon avis, on ne peut pas balayer du revers de la main dix années d’un pouvoir, même s’il ne fut pas militaire. Je proposerais à Alassane Ouattara de tout faire pour caresser les hommes de Gbagbo dans le bon sens du poil au lieu de chercher à « se venger ». De qui et de quoi se vengerait-il d’ailleurs ? Comment pouvait-il déclarer qu’il allait demander au Tpi de juger Gbagbo ? Et lui-même, qui va le juger pour la rébellion de 2002 et les tueries de Douékoué et les exactions commises par les forces dites « républicaines » etc. Personne ne peut dire que seuls les hommes de Gbagbo ont commis des horreurs ! Beaucoup d’Ivoiriens ont fui leur pays comme vous le savez ; on ne peut pas diriger un pays avec une moitié de la population contre l’autre moitié. L’exclusion est une plaie qui peut gangréner et produire des effets nocifs à long terme ; la plupart de nos dirigeants africains ne semblent pas l’avoir compris, mais tant pis, le jour où ça « chauffera », il n’y aura pas de pardon et ils chercheront en vain à passer par le trou d’une souris.

Pratiquement tous les pays africains ont ce problème d’ethnies qui ne s’aiment et ne se comprennent pas tout comme certains pays de l’Europe de l’Est.

En général, je ne suis pas pour les gouvernements « d’union nationale » qui pour moi retardent plutôt l’Afrique et l’instauration de la vraie démocratie ; mais dans le cas précis de la Côte d’Ivoire, je pense que ce sera nécessaire. Ouattara voulait le pouvoir et il l’a ; il est en train de s’installer sur des cadavres et des rancœurs ; il aurait donc intérêt à faire profil bas pour amadouer ceux qui ne doivent pas l’aimer forcément pour mille raisons et les amener à collaborer avec lui. Dans un premier temps, il devrait faire appel aux anciens pour former un « gouvernement de sages » parce que les jeunes technocrates n’ont pas l’expérience nécessaire pour avoir un langage de concorde nationale, un langage d’apaisement et d’union. En fait, il faut tout simplement mettre chacun à sa place en respectant l’équilibre géographique et ethnique comme pour la formation de tout gouvernement digne de ce nom.

[…]


Même Président de la Communauté internationale Alassane Ouattara reste un hors la loi


Nomination des Gouverneurs d’Abidjan et de Yamoussoukro – Ado gouverne dans le faux

Décidément, le Président de la communauté internationale Alassane Dramane Ouattara reste égal à lui-même. Il s’enlise de plus en plus dans le faux. En quête de légalité constitutionnelle depuis décembre 2010 et son coup d’Etat du 11 avril 2011, Ado se réjouit de gouverner le pays dans l’illégalité.

En sus de la chasse aux sorcières qui fait rage dans les hautes sphères de l’administration ivoirienne, le Président putschiste concentre son acte en nommant là où il ne faut pas. La dernière grave erreur en date est celle de la nomination des Gouverneurs d’Abidjan et de Yamoussoukro. En effet, dans la législation ivoirienne, les deux postes doivent être pourvus après des élections municipales et ou du conseil général. Seul est habilité à occuper un poste de Gouverneur, un élu. Et devra également être sur la liste du conseil municipal. Proposé par ses pairs, le choix est entériné par le Président de la République investi.

Or, en la matière, Ado qui n’est ni un Président, ni un Président investi, n’a qualité de nommer à ce poste. Les élections municipales ne s’étant pas encore déroulées en Côte d’Ivoire, les Gouverneurs Amondji d’Abidjan et N’Dri Apollinaire de Yamoussoukro ne peuvent être déchus de leurs postes. Sauf si leurs conseils respectifs jugent autrement. Agissant ainsi, Ado vient de tordre le cou à la loi et cela met à nu sa haine pour les lois ivoiriennes.

L’on comprend déjà la grogne de la population de Yamoussoukro après la nomination de Thiam Augustin, au poste de Gouverneur. Car il n’est ni un élu, ni membre du conseil municipal de la capitale politique du pays. Thiam Augustin a été nommé parce qu’il est simplement le délégué départemental du Rdr de Yamoussoukro et non un élu comme le prévoient les textes.



De qui se moque Ali Bongo ?



Tout le monde a suivi ce que Laure Olga Gondjout a babillé à Abidjan après que celle-ci ait eu à rencontrer le Boucher Alassane Ouattara, celui qu'on appelle, président imposé par la France.

Lorsqu'on a écouté cette Olga Gondjout parler, on a bien senti du cafouillage verbal et des arguments baignés dans une panique en parlant du président Laurent Gbagbo. Olga Gondjout pense que les Ivoiriens peuvent cautionner de tels propos pleins de mensonges cyniquement débités en papillonnant même dans la manière de parler !

Pour Olga Gondjout, Ali Bongo est celui qui se soucie du cas que Laurent Gbagbo vient de subir. Ainsi en parlant pour le compte de son président, Gondjout dévie en balançant un propos hors contexte : «La Côte d'Ivoire, c'est son pays et Ali Bongo viendra en visite comme il l’a déjà fait auparavant, oui cela est connu de tous. Mais cette fois il y viendra, uniquement pour dire à Ouattara : bravo, on te félicite d'avoir démoli la Côte d’Ivoire, d'avoir tué les ivoiriens. Et, bref.

Aujourd'hui, Ali Bongo est devenu l’avocat de Laurent Gbagbo. Mais pendant que les voyous des français bombardaient Abidjan en laissant plus de 5000 morts sur le carreaux : où était Ali Bongo? Tout le monde sait bien que les militaires français qui sont venus bombarder Abidjan, partaient du Gabon et il le sait bien. Pourquoi Ali Bongo n'a pas dit à son maître Sarkozy de ne pas aller bombarder Abidjan ? Le jour que certains militaires sont repartis au Gabon, on les accueillait en héros à Libreville et Port-Gentil. là aussi, qu'est ce que Ali Bongo a dit et a fait?

Au lieu que Olga Ngondjou dise que mon président m'a envoyée pour venir féliciter ouattara le boucher, cette femme a quand même eu le toupet d'aller faire des déclarations cyniques sous prétexte que le Gabon et surtout Ali Bongo est devenu subitement celui qui joue aux avocats en faveur de Laurent Gbagbo.

L'axe Libreville-Abidjan a une histoire sombre et inoubliable sous Houphouët et Bongo avec l'affaire du Biafra où les français ont créé plus d'un million de morts. Les bases-arrière furent Abidjan et Libreville. Par ailleurs, Ali Bongo, Sassou , Idriss Déby font partie de l'axe du mal des chefs d'État qui ont ces derniers temps permis à Sarkozy de fouler au pied la constitution et la souveraineté de la Côte d'Ivoire. Le trafic des armes s'est opéré dans ces pays pour venir exterminer les ivoiriens. L'avenir est aveugle, nombreux sont des Africains qui n'oublieront jamais de telles collusions. Le binôme Ali-Allassane est un mal pour l’Afrique.

Gervais Mboumba, militant des droits de l'homme



Afrique le bilan et les débuts de solutions(1)

Afrique le bilan et les débuts de solutions(2)



Rodrigue Kpogli: "LE PEUPLE NOIR DOIT APPRENDRE A NE PLUS SE RECONCILIER AVEC SES ASSASSINS"


Rodrigue Kpogli : « Pour combattre la France, nous devons savoir de quoi elle est capable »

Samedi, 30 Avril 2011 08:52

«Ce qui est bien avec des africains, c'est que certains prétendent même que Gbagbo ait trop duré au pouvoir. Ah oui??? Il a fait 10 ans dont 8 sous une rébellion dans un pays partitionné. Ce qui veut dire que ceux qui ont fait 40 ans pour laisser leur place à leurs enfants après leur décès, ça c'est bien. Certains noirs ont un drôle de logique dans leur manière de voir les choses. 10 serait donc plus grand que 40. Il faut donc détruire celui qui a fait 10 ans et aduler ceux qui ont fait 40 ans, 30 ans, 25 ans avec des élections toujours truquées et douchées dans des bains répétés de sang.» Interview réalisée par Camus Ali

 

Lynx.info : Finalement la France revient cette fois-ci en force dans son pré-carré avec la Côte d'Ivoire. C'est ça aussi votre avis Rodrigue Kpogli?

Rodigue Kpogli : La France n'est jamais partie d'Afrique depuis qu'elle y a mis les pieds. Elle ne partira pas d'Afrique aussi facilement. Il faut que les africains se le mettent bien dans leur tête. La France et l'Occident plus généralement n'utilisent alternativement que la ruse et la violence selon les objectifs à atteindre. Comme le disait Jacques Foccart, l'Afrique doit être l'arrière-cour de la république comme l'Amérique latine l'est pour l'Oncle Sam. Nous avons dit et répété que la France est un grave danger pour les africains. Aujourd'hui, une infime part de ce danger et un petit bout des actes de la France en Afrique dessillent les yeux de certains africains qui ont jusqu'ici dormi en toute tranquillité. Et, voilà que nombre de ces africains qui ont toujours aimé le maître plus qu'eux-mêmes s'aperçoivent de quelque chose. C'est bien, car mieux vaut tard que jamais. Qu'ils soient les bienvenus dans le monde réel où nous étions parfois bien seuls à crier et à être ainsi traités de radicaux, de communistes, d'extrémistes, de fous, de haineux et d'illuminés.

La France s'est toujours comportée en maître des lieux en Afrique et c'est nous africains qui y sommes des étrangers. C'est cela la dure réalité, même si certains continuent de faire semblant de ne pas la voir. D’aucuns préfèrent jouer aux ignorants heureux, oubliant manifestement que le bonheur dans l'ignorance conduit inexorablement au suicide. Sans exagérer, 99% d'africains croient s'inventer un autre statut en refusant de voir l'état dans lequel notre peuple est réellement. Pourtant, voir cette réalité en face, c'est chercher à se doter des moyens pour notre libération. Depuis des siècles, la France humilie les Noirs. Elle les immobilise. Elle les massacre dans les territoires du Cameroun, du Togo, du Tchad, du Gabon, du Congo, du Niger, du Nigeria, de Centrafrique, de Côte d’Ivoire, du Rwanda….Lorsque la France ne veut pas directement les massacrer, elle délègue son autorité aux Oncles Tom tropicaux. Elle institue des dynasties un peu partout pour humilier notre peuple. Elle pille allègrement et avec mépris, elle répand qu'elle est en Afrique pour jouer le rôle d'Emmaüs. Donc, ce pays, nous ne devons pas seulement avoir une méfiance à son égard. Nous devons surtout le combattre, car c'est lui qui se cache derrière tous ces régisseurs coloniaux affublés du titre de dirigeants et qui renverse ou assassine tous les patriotes africains. Avec ce qu'elle vient d'accomplir en Côte d'Ivoire, le message qu'elle envoie est on ne peut plus clair : la France reste une puissance africaine et entend la demeurer, et quiconque osera la défier sera puni. Ce qui signifie que tant que la France et l'Occident seront en Afrique, il n'y aura ni paix ni développement. Mais pour combattre ce pays, nous devons savoir de quoi il est capable, ce qu'il a fait dans ses territoires africains hier, ce qu'il y fait actuellement et ce qu'il pourra y faire demain. Nous devons tirer toutes les leçons de l'histoire, de notre histoire, pour ne pas commettre certaines des erreurs qui ont coûté la vie à beaucoup de nos leaders anticolonialistes. Sans cette étude méticuleuse qui va conditionner notre méthode de lutte et nos moyens d'action, on est vaincu d'avance.

Lynx.info : L'argument avancé par la France et l'ONU d'apporter la démocratie et les libertés tient-il la route?

Ecoutez, la France et les pays occidentaux n'ont jamais milité pour les peuples tiers. Aucun peuple ne travaille pour le bonheur des autres. Dans l’histoire de l’humanité, seuls les noirs ont autant servi les autres et ceci à titre gratuit sous les coups de fouets et des injures. Les pays occidentaux adeptes de la philosophie individualiste multidimensionnelle ne peuvent, ni par essence, ni par destination, travailler pour la liberté des tiers. La classe politique française étant l'une des plus prostituées au monde, la démocratie et les libertés pour les africains ne la concernent pas. La France a toujours soutenu les pires dictateurs en Afrique. Elle est l'un des pays les plus négrophobes au monde. Il suffit de lire ses plus brillants intellectuels et ses gouvernants depuis le XVIIè siècle. Sarkozy ne déroge pas à cette règle républicaine du mépris à l'égard des africains. Le reste n'est que sophisme. Pour ce qui est des élucubrations démocratiques de l'ONU, seuls les aveugles ne souhaitent pas voir le rôle de cette institution en Afrique. Qu'a-t-elle fait de Lumumba, par exemple? Ne l'avait-il pas liquidé? Relativement à la Côte d’Ivoire, l'ONU a mis ses avions au service des rebelles de Ouattara pour transporter des tonnes d’or pillé dans le nord du territoire via le Ghana. Cet or vendu à Anvers, en Belgique a servi à Ouattara et à la France à équiper en armes les criminels de guerre stationnés dans cette zone. Et ces armes étaient transportées par les avions de l'ONU. Ceci n’est pas nouveau, des avions de l’ONU ou des prétendues ONG ont déjà livré des armes et des bombes « humanitaires » à des seigneurs de guerre dans d’autres territoires africains et ailleurs dans le monde. Le nègre domestique Hamadoun Touré, porte-parole de l'ONUCI était parfaitement au courant de ces choses, lui qui donnait souvent de la voix contre ce qu'il appelait « le clan Gbagbo ». Le peuple noir veut sa renaissance et les hologrammes comme Hamadoun Touré sont pour la remise sur pied du corps des « tirailleurs sénégalais ». Mieux, Touré et ses imitateurs Soro Solo, Turbice Koffi, Venance Konan, Alpha Blondy et Tiken Jah Fakoly, pour ne citer que ces individus, se frottent les mains de voir la métropole faire le boulot que les nouveaux tirailleurs sénégalais auraient dû faire s'ils avaient été plus courageux. Alpha Blondy qui demandait il y a quelques années à l'armée française de s'en aller d'Afrique, revient dire aujourd'hui qu'il est « soulagé de la fin de la crise». Autrement dit le rasta qui a déjà affirmé que Thomas Sankara a été tué par ses frères alors que cet assassinat est bien le fait de la France qui depuis lors ne cesse de protéger Blaise Compaoré, est soulagé de voir l'armée française « mettre fin à la crise ». Quant à Tiken Jah Fakoly, lui le chantre autoproclamé de la lutte contre la françafrique, il est content que la françafrique triomphe mais cette fois-ci c'est la bonne françafrique car elle oint à présent un dioula. Alpha Blondy, artiste, au demeurant réaliste depuis ses débuts, n'est pas moins dans cette logique ethnique qu'il dénonçait pourtant.

Comme beaucoup d'africains adorent souvent ce qui les blesse et les tue, on continue d'invoquer l'ONU et tous les instruments de la boîte à outils des Occidentaux à l'instar de la mythique communauté internationale. L'ONU n'est rien d'autre qu'une instance permettant aux européens et à leurs cousins occupant l'Amérique de donner des simulacres de légitimité et d'humanisme à leurs entreprises criminelles partout dans le monde. Le pouvoir de décision à l'ONU appartient à ces pays au sein du Conseil de sécurité. Depuis l'adoption de la charte des Nations Unies, pas moins de 67 guerres d'agression ont été menées par ces seuls pays. Ce sont des fauteurs de guerre armés et surarmés dans le dessein de braquer et saigner aux quatre veines les autres pays sans qu'il y ait riposte. L'Assemblée générale n'est qu'une chambre d'enregistrement. Il ne faut plus que les africains soient impressionnés par l'évocation des outils comme l'ONU qui a d’ailleurs menti effrontément en mars dernier à propos de l’inexistante livraison de trois hélicoptères par le Bélarus à l’armée nationale de Côte d’Ivoire. Ce sont les mêmes pays qui agissent, même si parfois la Chine et la Russie également membres du Conseil de sécurité sont plus réticentes non pas parce qu'elles seraient des „amis“, mais parce qu'elles auraient aimé un peu plus de justice dans le partage.  Le plus souvent d'ailleurs, la position de ces deux pays se traduit par un feu orange voire vert-clair de l'abstention: ce fut le cas concernant la résolution 1973 de la France autorisant les bombardements et la destruction de la Libye.
En clair, il faut se mettre bien dans la tête que la toute puissance des maîtres ne va pas se convertir en toute bonté parce que les africains le désirent. Le reste n'est que propagande de mauvais goût.

Lynx.info: .....  Nicolas Sarkozy se lave les mains comme Ponce Pilate et dit ce sont les africains qui voulaient que la force Licorne bombarde. N'a t-il pas raison?

Sarkozy voulant bombarder la Côte d'Ivoire a utilisé son pupille Alassane Ouattara pour qu'il en fasse une demande. Cette démarche a été confortée par la prétendue lettre de Ban-ki Moon adressée à Sarkozy, le cowboy africain, afin qu'il mette les forces Licorne en action. Ce sont de petites combines qui ne changent rien au fait que la France, en dépit de ses dénégations tardives, ait capturé le président Laurent Gbagbo après d'intenses bombardements. L'ambassadeur de France, Jean-Marc Simon était personnellement aux commandes de l'opération du 11 avril 2011. Ouattara et Soro n'ont été que des rabatteurs qui ont certes leur responsabilité. Mais celle-ci ne doit en aucun cas nous éloigner des vrais auteurs de la destruction de la Côte d'Ivoire, des massacres et du kidnapping du président Gbagbo. Désormais, il faut que nous apprenions à écrire notre histoire, ceci afin de ne plus nous contenter d'avaler gloutonnement ce qu'on veut nous faire croire. La France est spécialiste dans la réécriture des faits criminels qu'elle commet en Afrique. Souvenons du Rwanda où elle est allée jusqu’à s’attribuer le beau rôle du sauveur malgré ses actes. Bien sûr, la France et les Occidentaux ont toujours sauvé les Noirs. C’était le cas lorsqu’ils allaient capturer les noirs durant quatre siècles sous prétexte de les sauver de l’enfer africain pour les amener enchaînés dans les cales des bateaux au paradis des îles et d’Amérique où les travaux forcés et les coups de fouets leur ouvraient la voie des cieux. Souvenons-nous des opérations de soustraction des documents des archives au Togo en 2005 à la mort d'Eyadema, en Centrafrique à la chute de Bokassa...par la DGSE. Ce sont des opérations visant à réécrire l'histoire. Et la France procède toujours de la même façon.

Dans le cas de la Côte d'Ivoire, il y a des complices, c'est indéniable. Mais ceux-ci ne sont rien sans l'auteur principal qu'est la France dont la classe politique est toujours soutenue dans ses basses œuvres en dehors de ses frontières, notamment en Afrique par une cohorte de journalistes plus chauvins qu'analystes et plus soumis aux intérêts financiers dans des organes de presse appartenant aux marchands d'armes Lagardère, Dassault et aux requins tels Bolloré et Bouygues qu'à la tâche d'information à laquelle ils se disent attacher.

Lynx.info : Pour certains Africains, Laurent Gbagbo était un dictateur, à la limite, un Hitler tropical. C'est ça aussi votre avis?

Cela fait doucement rigoler. Quand on ne connaît pas l'histoire de sa propre famille, encore moins celle de son territoire de provenance, prétendre connaître celle de l'Europe qui a connu Hitler, ne peut que procéder par la fraude et par des comparaisons hasardeuses. A ces cancres, il faut dire simplement qu'ils ne savent donc pas ce que c'est que l'hitlérisme. Mais comme les cancres osent tout, ils disent aussi que le président Gbagbo fut un fasciste tropical. Ceux-ci sont ni plus ni moins que des perroquets imitant bêtement le maître, Jacques Chirac- cité dans plusieurs affaires de corruption- qui avait fait cette comparaison en 2004 à l'égard du pésident Gbagbo.  Comme bien d'africains n'aiment pas réfléchir par eux-mêmes, le mimétisme bovin reste leur seul issue.

Si le président Gbagbo était un Hitler ou un Mussolini tropical, alors nous ne savons pas ce que sont des contremaîtres comme les Gnassingbé, Sassou, Déby, Bozizé, Guélleh, Compaoré, Biya et les Bongo qui tuent, pillent, volent, violent, emprisonnent, torturent et soumettent le peuple noir sur leur gouvernorat respectif. Ces proconsuls noirs qui, plus que tout, méprisent le peuple noir et sanctifient le maître. Si le président Gbagbo était le Duce ou le Führer, alors que dirons-nous d'Alassane Ouattara, le banquier qui pue le crime et la mort à grande échelle si bien même que ses alliés objectifs que sont des ONG dites de défense des droits de l’homme et l’ONU n’ont pas hésité à parler de « massacres à grande échelle » et à lui demander de cesser les massacres?

Ce qui est bien avec des africains, c'est que certains prétendent même que le président Gbagbo ait trop duré au pouvoir. Ah oui??? Il a fait 10 ans dont 8 sous une rébellion dans un pays partitionné. Ce qui veut dire que ceux qui ont fait 40 ans pour laisser leur place à leurs enfants après leur décès, ceci n'est pas trop. Certains noirs ont un drôle de logique dans leur manière de voir les choses. 10 serait donc plus grand que 40. Il faut donc détruire celui qui a fait 10 ans et aduler ceux qui ont fait 40 ans, 30 ans, 25 ans avec des élections toujours truquées et douchées dans des bains répétés de sang.

Beaucoup disent aussi que le président Gbagbo a trop tué. Et dès que vous cherchez à savoir davantage, on vous dit qu'il a tué Guy-André Kieffer et  Jean Hélène. Ceci veut dire que les noirs sont toujours prompts à se fendre en quatre dès que le malheur touche un Occidental. Mais, ils se foutent des milliers de leurs propres frères qui crèvent sous leurs yeux du fait de la France et de ses hommes de main Ouattara et Soro. Alassane Ouattara est justement de cette classe d'africains qui pleure quand le maître pleure et qui est malade lorsque le maître l'est. Il vient de déclarer dans une interview à La Croix qu'il est très inquiet pour les deux français enlevés à Abidjan. Le sort qu'il fait à des milliers de nos compatriotes ne lui pose aucun problème. Les deux français sont des hommes; ce qui n'est pas le cas des africains en Côte d'Ivoire. Eux, ils peuvent disparaître, ils peuvent être massacrés, ils peuvent être passés tranquillement à tabac. Voilà comment l'esprit de l'Oncle Tom sévit au sein de notre peuple.

Au fond, qui peut savoir, dans un pays où des bandes armées sévissent depuis 2002, celui qui a tué Jean Hélène et fait disparaître Kieffer? Mais non! Le président Gbagbo est décrété auteur de ces actes. C'est lui le méchant. Comme des africains refusent de savoir ce qui se passe autour d'eux, ils n'imaginent pas combien la France, pour atteindre certains objectifs, peut aller jusqu'à tuer ses propres citoyens et l'imputer à d'autres ou le cacher sous le manteau du suicide comme ce fut le cas du juge Borell à Djibouti en octobre 1995.

Donc, disons simplement que le seul dictateur africain en la personne de Gbagbo est chassé. Vive la démocratie de Ouattara, de Wattao, de Fozié, de Soro, de Fofié, de Ben Laden...Ce sont de vrais hommes d'Etat qui ne tuent pas, qui ne violent pas les femmes. Ce sont des colombes envoyées du ciel pour répandre la paix et bonheur sur la Côte d'ivoire. Et, on voit d'ailleurs la paix qu'ils ont apporté. C'est celle du cimetière.

Lynx.info: Alassane Ouattara dit n'avoir pas tué plus que Laurent Gbagbo n'en a tué. Vous le croyez?

Que nous le croyions ou pas, Alassane ouattara n'échappera pas au jugement de l'histoire.  Que ce soit aujourd'hui ou demain, les générations conscientes d'Afrique retiennent ou retiendront qu'Alassane Ouattara n'a jamais été au service de notre peuple et qu'il a été fait proconsul dans le territoire de Côte d'Ivoire par la France qui pour l'installer, a tué des milliers de personnes, bombardé la présidence et capturé celui qu'il veut remplacer à la tête de cette colonie. Se faire installer par le colonisateur signifie ni plus ni moins qu'Alassane Ouattara est un pantin et qu'il ne peut en aucun cas servir notre peuple en Côte d'Ivoire.

Cela étant, il faut dire que ce monsieur n'est pas un assassin débutant. C'est un criminel récidiviste. Il faut savoir qu'il a tué des millions d'africains à la suite des privations de nourriture, de soins de santé, d'éducation, de toits et d'habits imposées par le FMI et la Banque mondiale au travers des programmes d'ajustements structurels qu'il a fait respecter avec la terreur qu'on connaît à ses institutions de Breton Woods. A travers le FMI, Alassane Ouattara et tous les autres serviteurs de la finance internationale ont tué des millions d'enfants africains privés de soins médicaux de base et mis à genou des paysans africains à qui ils ont supprimé tout secours public. Ces paysans cultivent le coton, mais sont condamnés à être nus. Ils cultivent le café et le cacao, mais n'ont jamais goûté ni au café au lait, ni au chocolat. Les paysans africains ont été tués par millions, ils ont eu le dos calciné par la chaleur contre rien. Ils sont endettés parce que le système qui leur a imposé les cultures d'exportation pour engranger des devises pour payer l'odieuse dette africaine ne leur a pas laissé une autre alternative. Et Alassane Ouattara était celui que le FMI avait mandaté pour servir ce poison aux africains. Après que Ouattara ait réalisé tout ceci, il descend dans le territoire de Côte d'Ivoire pour faire et faire faire des massacres depuis 2002. Donc, en matière de crimes, nous ne croyons pas que le président Gbagbo peut approcher le score de ce criminel au sourire mesquin et à la démarche placide digne des meurtriers sans scrupules.

Lynx.info : Etant donné que vous êtes de la jeunesse panafricainiste, que restera t-il du forum de la jeunesse africaine (Cojep) qui avait les mêmes idéaux que votre organisation ?

Briser les murs ne signifie pas tuer les esprits. On peut tuer le corps d'un homme, mais pas ses idées. Donc, les idéaux du COJEP sont vivants et survivront aux personnalités qui les ont élaborés. Les noirs doivent d'ailleurs désormais travailler dans cet esprit. Il faut que quoiqu'il arrive aux dirigeants engagés, la relève puisse être assurée.

Aujourd'hui plus que jamais l'idée de la libération de l'Afrique et de sa reconstruction sur le roc des valeurs négro-africaines revisitées et adaptées au monde tel qu'il est n'a été aussi nécessaire. Ceci est rendu encore plus nécessaire avec les bombardements que la France fait en Côte d'Ivoire et les incessants bombardements de la France et des ses alliés en Libye. Fort de ces faits, travailler à doter l'Afrique, retirée des mains des guignols actuels, des armes des plus puissantes élaborées uniquement avec une intelligence endogène pour sa protection est une exigence existentielle pour notre peuple qui a toujours été l'objet d'agressions meurtrières et de pillages.

Lynx.info : Un mot sur l'UA, la CEDEAO.....

Nous répétons une fois encore que ces instruments ne sont rien d'autres que des outils au service de deux intérêts: l'un, principal, l'Occident et toutes ces déclinaisons et l'autre, accessoire, les intérêts multiformes des préfets et seigneurs locaux.

La CEDEAO est un syndicat de voleurs de suffrage démocratique, un conglomérat de putschistes et une bande d'assassins majoritairement acquis à la France. Ce syndicat du crime, quasi-unanimement issu des rangs de la Franc-maçonnerie vient de s'agrandir avec l'arrivée du « frère » Alassane Ouattara qui n'a pas dérogé aux règles du rituel sanglant. Les mêmes qui voulaient aller en guerre contre le président Gbagbo et qui ont applaudi les bombardements français sont eux-mêmes de grands dictateurs ayant toujours versé le sang de notre peuple. Mais, au nom de la fraternité maçonnique, ils ont le devoir de solidarité à l’égard du frère ivoirien.

Pour ce qui est de l'Union Africaine, il faut savoir qu'historiquement parlant, elle est le triomphe de l'esprit de Monrovia mené par les Houphouët Boigny et Senghor, plus proches et plus à l'aise avec le mépris des maîtres que de leurs frères Nkrumah, Sellasié et Sekou Toure acquis, eux, à la vision continentaliste du groupe de Cassablanca. Donc, l'UA, sous sa forme actuelle, ne peut faire plus que ce qu'elle fait. Elle est une institution mise en place pour bloquer l'élan d'une construction fédérale en Afrique. La seule preuve en est qu'elle maintient l'intangibilité des frontières dessinées à l'équerre et au compas des Occidentaux en 1885 à la conférence de « partage du gâteau africain » à Berlin.

Interview réalisée par Camus Ali




Impérialisme occidental
Le règne des Etats-Unis d’Amérique en tant que première puissance mondiale s'achève en 2016

Une information bombe de la FMI qui est passée sous silence: le règne des Etats-Unis d’Amérique en tant que première puissance du monde s’achève en 2016.

Le Fonds monétaire international vient de larguer une bombe, et personne ne s'en  ai aperçu.
Pour la première fois, l'organisation internationale a fixé une date pour le moment où l '«âge d’or de l’Amérique» prendra fin et l'économie américaine sera dépassée par celle de la Chine.
Et il est beaucoup plus proche que vous ne le pensez.
Selon les dernières prévisions officielles du FMI, l'économie Chinoise dépassera celle de l'Amérique en termes réels en 2016 - à peine cinq ans à partir de maintenant.


Mettez-le quelque part dans votre agenda.
Il fournit un contexte douloureux pour les querelles de budget qui se déroule en ce moment à Washington. Il soulève des questions énormes sur ce que le système de sécurité internationale va ressembler dans une poignée d'années. Et il jette un nuage incertain à la fois sur le dollar américain et le marché du géant Trésor US, qui ont été calés pendant des décennies par leur statut privilégié et le passif de la puissance hégémonique du monde.
Selon les prévisions du FMI, qui était tranquillement sur le site Web du Fonds il ya deux semaines, celui qui est élu président des États-Unis l'année prochaine - Obama? Mitt Romney? Donald Trump? - Sera le dernier à la présidence de la plus grande économie du monde.
La plupart des gens ne sont pas préparés pour cela. Ils ne savent même pas  que c'est tout près. Écoutez des experts de diverses tendances, et ils vous diront ce moment des décennies. La plupart des baissiers mettront  le chiffre dans le milieu des années 2020.
Mais ils font des mauvais calcul. Ils sont seulement la comparaison des produits intérieurs bruts des deux pays en utilisant les taux de change actuel.
C'est une comparaison en grande partie vide dans le sens en termes réels. Les taux de change évoluent rapidement. Et les taux de change de la Chine sont faux. La Chine sous-évalue artificiellement sa monnaie, le renminbi, grâce à une intervention massive sur les marchés.
La comparaison qui compte vraiment
En plus de comparer les deux pays sur la base des taux de change, l'analyse du FMI s'est également tourné vers le vrai, l'image en termes réels des économies en utilisant "les parités de pouvoir d'achat." Cela se compare ce que les gens gagnent et dépensent en termes réels dans leurs économies nationales.
En vertu de PPP, l'économie chinoise augmentera de 11,2 milliards de dollars cette année à 19 milliards de dollars en 2016. Pendant ce temps la taille de l'économie américaine passera de 15.000,2 milliards de dollars à 18.000,8 milliards de dollars. Ce serait prendre des parts de l'Amérique dans la production mondiale qui baissera de 17,7%, plus bas dans les temps modernes. La Chine devrait atteindre 18%, et à la hausse.
Il ya 10 ans, l'économie Américaine était trois fois la taille de la Chine.
Naturellement, toutes les prévisions sont faillibles. Temps et circonstances à tous. La date effective à laquelle la Chine dépasse les États-Unis pourrait venir encore plus tôt que le FMI prévoit, ou un peu plus tard. Si les grands coups mastodonte Chinois un peu, un nombre croissant de peur que cela, il pourrait même retarder les choses de plusieurs années. Mais le résultat n'est guère mis en doute.
C'est plus qu'une histoire de statistiques. C'est la fin de l'Âge d'or de l’Amérique. Un stratège obligataire en Europe m'a dit il ya deux semaines, "Nous assistons à la fin de l'hégémonie économique de l'Amérique."
Nous avons vécu dans un monde dominé par les États-Unis aussi longtemps qu'il n'y a plus personne en vie qui ne se souvient de rien d'autre. L'Amérique a dépassé la Grande-Bretagne comme le leader mondial de la puissance économique dans les années 1890 et n'a jamais regardé en arrière.
Et ces deux pays vivent sous des règles très similaires d'un gouvernement constitutionnel, le respect des libertés civiles et les droits de propriété. La Chine est différente. L'âge de la Chine sera très différent.
Victor Cha, conseiller principal sur les affaires asiatiques au Washington Center for Strategic and International Studies, m'a dit les voisins de la Chine en Asie sont déjà éveiller aux dangers. «La région est essentiellement a la recherche aux États-Unis d'une manière qu'il n'a pas fait dans le passé, dit-il. «Ils voient les États-Unis comme un contrepoids à la Chine. Ils ont également voir l'hégémonie américaine sur le dernier demi-siècle comme relativement bénigne. En Chine, on voit l'émergence d'une puissance économique qui n'est pas bienveillant, qui peut être prédateur. Ils ne le voient pas comme une hégémonie bénigne. "
La montée de la Chine, et le déclin relatif de l'Amérique, est la plus grande histoire de notre temps. Vous pouvez voir ses implications partout, des usines de volets dans le Midwest à la flambée des coûts du pétrole et d'autres produits. L'automne dernier, lorsque j'ai assisté à une conférence à Londres sur l'investissement agricole, j'ai été frappé par le nombre de personnes qui y ont raconté des histoires sur les intérêts Chinois qui s'arrachent des terres agricoles et des fournitures alimentaires –en Afrique, Amérique du Sud en Chine et ailleurs.
Ceci est le résultat de décennies au cours de laquelle la Chine a poursuivi avec succès des politiques économiques visant à l'expansion nationale et de la puissance, tandis que les États-Unis ont adopté une ou l'autre de libre-échange ou, à défaut d'un meilleur terme, l'apaisement économique.
"Il ya deux systèmes dans une collision", a déclaré Ralph Gomory, professeur de recherche à l'école NYU Stern affaires. "Ils ont une forme d'État-guidée du capitalisme, et nous avons un ancien beaucoup plus libre du capitalisme." Ce que nous avons vu, dit-il, est «un changement majeur dans la capacité des États-Unis à la Chine. Ce que nous avons fait est cotée emplois pour les bénéfices. Les emplois sont passés à la Chine. La capacité érode aux États-Unis et se développe en Chine. C'est très destructeur. C'est une raison importante pour laquelle les États-Unis deviennent de plus en plus polarisée entre une petite classe très riche et une classe moyenne en pleine érosion. Les gens qui obtiennent les bénéfices sont très différents de ceux qui ont perdu du salaire. "
Le prochain chapitre de l'histoire ne fait que commencer.
Spree U. S. dépenses Won't Work
Ce que la montée de la Chine des moyens de défense et les affaires internationales, a à peine été abordé. Les États-Unis sont maintenant entrain de dépenser des sommes gigantesques - d'une économie en difficulté - pour tenter de conserver sa place au soleil.
C'est une leçon que nous pourrions en apprendre davantage à un prix avantageux de la triste histoire des empires britanniques, espagnols et autres. Ca ne fonctionne pas. Vous ne pouvez pas rester au top, si votre économie ne fonctionne pas.
De même, pour le point, voici ce que cela signifie économiquement, et pour les investisseurs.
Il ya quelques années j'étais en train de déjeuner avec des investisseurs les plus intelligents que je connais, basée à Londres, gérant de hedge funds  Crispin Odey. Il a fait l'argument selon lequel les marchés sont raisonnablement efficaces, la plupart du temps, à la fixation des prix. Où sont-ils plus susceptibles d'échouer, cependant, c'est en anticipant correctement et les prix élèves révolutionnaires, «paradigme» des changements - que ce soit une hausse de technologies de rupture ou de changements révolutionnaires dans la géopolitique. Nous vivons un moment.
Le marché américain du Trésor continue de fonctionner sur l'hypothèse qu'il restera toujours la référence mondiale de l'argent. Les écoles de commerce enseignent encore aux étudiants, par exemple, que le taux d'intérêt sur les obligations à 10 ans du Trésor est le «taux sans risque" sur l'argent. Et il a été pendant plus d'un siècle. Mais tout cela est fonction de l'âge dor de l’Amérique.
Pas étonnant que tant de personnes ont été acheté de l'or. Si le dollar des États-Unis cesse d'être la monnaie de réserve du monde unique, que sera L'euro ? il serait bien si elle agit comme le vieux deutschemark. Si c'est juste la drachme grecque de la traînée ... pas tellement.
La dernière fois que la  puissance hégémonique dominant le monde a perdu sa capacité à diriger les choses seul, a été au début du siècle passé. C'est alors que les États-Unis et l'Allemagne avaient dépassés la Grande-Bretagne. Il ne tourne pas bien.
Mise à jour avec la réaction du FMI
Le Fonds monétaire international a répondu à mon article.
Dans un communiqué envoyé à MarketWatch, le FMI a confirmé le rapport, mais a contesté mon interprétation des données. En comparant les économies américaine et chinoise à l'aide "du pouvoir d'achat à parité», selon elle, "n'est pas la mesure la plus appropriée. Parce que les niveaux de prix PPP sont influencés par des services non échangeables, qui sont plus pertinents localement que globalement."
Le FMI a ajouté qu'il préfère comparer des économies en utilisant les taux de change du marché, et qu'en vertu de cette comparaison, les Etats-Unis sont  actuellement de 130% plus grand que la Chine, et sera toujours 70% plus d'ici 2016."
Mon point de vue?
Le FMI est en droit de faire valoir ses arguments. Mais son argument soulève plus de questions qu'elle n'apporte de réponses.
Tout d'abord, aucune mesure n'est parfaite. Tout le monde le sait.
Mais c'est aussi vrai du PIB, ce sont chiffres. L'ouragan Katrina, par exemple, a amélioré le PIB des États-Unis, car il a suscité un grand nombre d'activités économiques - comme la fourniture de secours d'urgence et la reconstruction des maisons. Est-ce qu'il ya quelqu'un qui pense sérieusement que Katrina a été un net positif pour les États-Unis? Toutes les statistiques ont besoin de mises en garde.
Deuxièmement, les économies sont comparés en utilisant des taux de change simple, comme le suggère le FMI, pose d'énormes problèmes.
Les marchés des devises fluctuent. Ils représentent les rentrées de fonds internationaux, et non pas la production réelle.
Le dollar américain a baissé de près de 10% contre l'euro jusqu'à présent cette année. Quelqu'un suggère que la taille réelle de l'économie américaine a reculé de 10% en comparaison avec l'Europe au cours de cette période? L'idée est absurde.
La Chine supprime activement du renminbi sur le marché des devises grâce à des achats massifs de dollars. En conséquence, le renminbi est sous-évalué profondément sur les marchés des changes. Une simple comparaison des économies sur leurs taux de change qui manque complètement.
Parité du pouvoir d'achat n'est pas une mesure parfaite. Il n'en existe pas. Mais il mesure la production des économies en termes de biens et services réels, pas seulement du papier-monnaie. C'est pourquoi il est largement utilisé pour comparer les économies. Le FMI publie des données PPP. Il en va de l'OCDE. De nombreux économistes comptent sur eux.




Côte d’Ivoire :Du boulanger Gbagbo au boucher Ouattara !

Le 30/4/2011

Le Président Laurent Gbagbo,sous le prétexte qu´il ne tenait jamais parole était surnommé par ses opposants politiques le “boulanger”.Selon eux,comme le boulanger il roulait tout le monde dans la farine.Tout le monde en riait et le Président ne s´en offusquait d´ailleurs guére.Il disait avec une pointe d´humour ceci:”pour que je roule mes opposants ,il faut qu´ils soient eux memes roulables”.Au temps du boulanger la parole était libre et la pluralité de la presse et celle des partis politiques était une réalité.Aucun emprisonnement de journaliste oú de leader politique pour ses opinions.En ce temps -lá,point d´épuration ethnique ou politique.Point de massacres,crimes, vols ,viols . Au temps du boulanger, la Cóte d´Ivoire vivait de ses propres ressources et tendait vers son indépendance économique et politique. Ce temps là , c´était celui du boulanger.

Nous en étions là ,quand apparait, sur un char francais ,tel Zorro,Dramane le” boucher”.Fusils en bandouliére,sabre et epée á la main.Il est acceuilli par une flopée de dozos et autres danseurs de Djimbé. Comme un boucher,ses premiers actes ont été l´extermination des populations (Duekoué,Daloa,Gagnoa,Abidjan…) qu´il assimilait certainement á du bétail.Il s´adonna á une serie d´épuration ethnique et politique.Gare á celui qui n´est pas du nord,du centre ou qui n´est pas rhdp. Tout responsable politique qui ose ouvrir la bouche est battu ,assassiné et s´il est heureux ,transporté dans le “goulag”. le” boucher” décida ensuite de museler la presse qui n´est pas de son bord car la pensée doit etre unique.

Des journalistes sont pourchassé ,tués et des entreprises de presse détruites. Seuls ses griots ont droit à la parole pour chanter ses hauts faits.Enfin ,non content de la souveraineté de la Cóte d´ivoire,il la livra pieds et mains liés á la France qui le nomma “boucher”.Pour payer les fonctionnaires il emprunta ici et lá avec la promesse de céder en échange quelques parts de nos juteux gisements de pétrole. Que dire de notre armée ?désormais ce sont les dozos ,coxers et autres analphabétes paysans burkinabés et maliens qui en constitueront la fine fleur. C´est cela le temps du boucher.
S´il est vrai que l´on apprécie le bonheur que lorsqu´on l´a perdu,je suis alors convaincu que les Ivoiriens ne mettront pas du temps à regretter le boulanger.

Edouard Yro Gozz



Afrique: Plateau débat NON IMPERIALISTE.

1)Blaise Compaoré: l'homme qui a founit des centaines de tueurs pour faire couler le sang ivoirien est désormais indésirable à la tête du Burkinafaso, cet homme est arrivé au pouvoir par un putsch sanglant, ayant laissé sur le parquet le président légitime Thomas Sankara. C'est également un ami de longue date de l'Elysée(à l'époque de Mitterand) et un ami personnel de Nicolas Sarkozy. Au bout de 24 ans et à l'issue d'élections truquées (comme les précédentes), il est surprenant que celui qui prétend avoir été réélu, à "80%", soit 5 mois plus tard prié de libérer le siège suprême par la quasi totalité des électeurs, du peuple et de l'armée burkinabé.
Rappelons que Blaise a fait des pieds et des mains avec ses amis Wade et "Badluck" Jonathan pour détrôner le président élu de Cote D'Ivoire, Laurent Gbagbo.
L'arroseur arrosé!

2)Elections présidentielles à venir au Congo.
3)Putsch d'Alassane Ouattara: règlements de comptes intra-mafieux.

4)Guerre coloniale franco-américaine en Libye



Cote d'Ivoire: le crime parfait


Téléspectateurs, auditeurs et lecteurs...
La désinformation…: De la naïveté à la complicité

Publié le avril 30, 2011 par Akan cHb



Si la désinformation est responsable de l’apathie du citoyen lambda, comment se fait-il tout de même que les plus politisés d’entre nous se laissent endormir de la sorte ? Les fabrications mensongères qu’on essaie de nous implanter dans le cerveau sont d’une grossièreté qui saute aux yeux. Et nous nous sommes fait faire le coup des dizaines de fois avant, à chaque guerre ou opération impériale de supposé « maintien de la paix ». Comment pouvons-nous être dupes des mêmes mensonges ? Comment pouvons-nous croire que la propagande se conjugue uniquement au passé, dans les manuels d’histoire ? Comment nous, les Québécois, pouvons-nous nous imaginer qu’il n’y a de désinformation que lorsque nous en sommes les victimes ? Nous dénonçons le Quebec bashing ou la dissimulation des reculs du français, mais en même temps, nous croyons sans discernement ce que les médias nous racontent au sujet des guerres impériales.

À entendre parler beaucoup de gens supposément intelligents, Obama, Sarkozy, Harper et leurs pions menteurs onusiens, qui tiennent la « communauté internationale » en laisse, éprouveraient soudainement une grande passion pour la démocratie en Afrique. Du Gabon à la Tunisie en passant par le Rwanda, ils entretiennent depuis belle lurette des relations tout à fait cordiales avec des dictateurs qui tantôt « s’accrochent au pouvoir » depuis des décennies, tantôt commettent des massacres à grande échelle. On sait bien pourquoi de telles amitiés sont cultivées : les ressources naturelles et les profits. Pour quelle autre raison a-t-on déjà fait la guerre ? Nommez-moi un seul cas où des troupes occidentales ont défendu des principes moraux par grandeur d’âme. Un seul cas où nos soldats se sont battus pour la justice et la paix. Un seul cas où l’on n’a pas menti systématiquement au peuple qui fournit la chair à canon pour justifier la guerre. Il n’y en a aucun. Qu’à cela ne tienne, partout autour de moi, des Québécois sont disposés à croire qu’en Côte d’Ivoire, la machine à larguer des bombes s’est mutée en douce fée venue apporter la démocratie d’un coup de canon à étoiles.

Incommensurable est la souffrance humaine causée par les faux justiciers qui ont toujours un vilain à mater quelque part et qui réussissent à garder leur image de bons grâce à leur emprise totale sur les médias. Les vilains sont souvent en Afrique, mais pas seulement là. Songez aux centaines de milliers de morts et de blessés et au million de réfugiés de l’Irak : fallait casser la gueule au vilain Saddam. Songez à l’Afghanistan martyrisé depuis 2001, où la corruption et le trafic de drogue règnent. Quel progrès ! Quelle belle œuvre humanitaire ! Fallait casser la gueule à Ben Laden. Il y a toujours des gueules à casser quelque part. Surtout là où se trouvent de mauvais clients. Et ce cassage de gueules laisse dans son sillage des drames qui perdurent.

En 1999, l’OTAN largue des milliers de tonnes de bombes sur la Yougoslavie pendant 78 jours. Alors qu’on nous vante la guerre propre, avec des frappes chirurgicales, des hôpitaux et des écoles sont touchés, comme ce sera le cas en Irak, quatre ans plus tard. Mais ces drames sont occultés à Radio-Canada et ailleurs, comme toujours. Le complexe pétrochimique de la ville de Pancevo est détruit par les frappes, causant fuites toxiques et contamination. Aujourd’hui, les hôpitaux de Pancevo sont remplis de cancéreux. Les invalides sont légion. Les enfants souffrent d’asthme. Les cimetières se remplissent de gens morts à quarante ou cinquante ans.

L’OTAN disait que les bombardements avaient pour but d’éviter une catastrophe humanitaire au Kosovo. Fallait une fois de plus casser la gueule d’un vilain : Milosevic. Or, les habitants de Pancevo se demandent encore aujourd’hui quel rapport il y avait entre cet objectif et les usines de leur ville. En fait, comme toujours, la démocratie et la protection des faibles n’étaient pour rien dans l’œuvre destructrice des maitres du monde. Il s’agissait de porter au pouvoir un faux mouvement indépendantiste constitué par la pègre kosovare d’Hashim Thaçi, qui faisait dans le trafic d’organes et qui règne aujourd’hui sur la traite des blanches en Europe. Il s’agissait aussi d’établir une base de l’OTAN au Kosovo, berceau de la Serbie. Voilà pourquoi on a agressé les Serbes, on les a tués en invoquant de faux charniers et on a dépecé leur pays.

Combien de fois encore avalerons-nous toutes les couleuvres que les médias aux ordres nous apprêtent chaque jour ? Combien de tragédies provoquées par les gardiens autoproclamés de la paix devront avoir lieu pour que l’on cesse de faire comme si les Radio-Canada de ce monde n’avaient pas pour fonction de relayer des mensonges et de nous mettre des idées dans la tête ? Il y a un moment où la naïveté, la paresse intellectuelle et le je-m’en-foutisme deviennent de la complicité.

à suivre…




Guerre coloniale en Cote D'Ivoire:

La France n’est pas seule dans cette affaire !


illustration prise sur le site politicalforum.com

Souvenez vous, lorsque les terroristes (que les occidentaux appellent rebelles quand il s’agit de l’Afrique), ne parvenaient pas à prendre le dessus sur les FDS et que les journalistes français affirmaient que les assaillants étaient démoralisés et épuisés, oui, rappelez vous que c’est à ce moment que le fameux et célébrissime président des USA, celui qui dit « Yes We Can be stupid & criminal », oui ce faux nègre parvenu qui lors de sa conférence de presse à prononcer les mots suivants :

" Mr GBAGBO est entouré de collaborateurs voyous, les patriotes et tous les ivoiriens épris de justice sont des voyous !"

" J’invite la France et l’onuci à prendre leur responsabilité "

Cette dernière phrase dont peu de gens ont prêté attention était le feu vert donné à la coalition pour bombarder Abidjan et sa population ! souvenez vous, c’est à la suite de cette conférence de presse que le président français dont j’ai du mal à prononcer et écrire le nom a convoqué une réunion avec ses ministres concernés et a décidé l’envoi de militaires supplémentaires sans aucune autre résolution de l’Onu. La suite on la connait, occupation de l’aéroport d’Abidjan, des ports d’Abidjan et de San Pedro, bombardement de la présidence et de la résidence du président SE L.GBAGBO, de la télé, des hôpitaux, des universités, des camps militaires (dont des familles y résidaient), etc. causant la mort subite de milliers d’ivoiriens.

C’est donc OBAMA himself qui a ordonné le carnage du paisible peuple de côte d’ivoire.

Chères sœurs et frères, la souffrance et l’injustice dans le monde depuis des lustres a un dénominateur commun : USA – France – GRANDE BRETAGNE

Je ne parle même pas de leur protégé, ceux qui ont maltraité le messie, l’ont humilié puis l’on crucifié, ceux à qui la France a offert gracieusement l’arme atomique, ceux qui ne respectent aucune résolution de l’Onu, ceux que les USA oppose leur VETO dès que l’on veut les condamner pour crime, ceux qui ont crée la plus grande prison à ciel ouvert au monde, j’ai nommé GAZA ou s’entassent des millions d’êtres humains dont les femmes, les enfants et les hommes à mains nues sont bombardés tous les jours avec des avions de chasse US, ceux qui rasent les maisons des pauvres palestiniens et ne se gênent pas de cultiver et exploiter leurs terres puis exporter sans vergogne les produits d’asservissement, ceux la qui ont une carapace plus épaisse que celle d’une tortue géante et qui les rend insensibles à tous avertissements et critiques ! ceux qu’il ne faut jamais se hasarder à dénoncer les actes barbares et qui sont même applaudit par les députés français lorsqu’ils tiennent des propos racistes à l’égard des Noirs et des Arabes à la télévision, à une heure de grande écoute car parait il, c’est le peuple élu de Dieu ! foutaise ; foutaise ; foutaise !

Vous savez, mon grand père qu’on avait surnommé « Henry bon blanc » à cause de sa propension à parler le français, parcourait des kilomètres pour se rendre dans ses plantations, à son retour au village, malgré la fatigue, il prenait le temps de s’assoir au près d’un feu de bois entouré de sa famille, il prenait un malin plaisir à raconter de belles histoires à vous faire mourir de rire et gardait toujours le sourire ! mon grand père n’a jamais mis les pieds Ni en France Ni aux USA Ni en Grande Bretagne et pourtant il ne s’en portait pas plus mal ! donc nous pouvons nous passer d’eux pour vivre en paix ! ces pays sont la cause de la souffrance de peuples en Afrique, en Amérique latine, en Asie et même une partie de l’Europe, ils causent des guerres et nous obligent à combattre à leurs côtés comme si c’était notre affaire !

En tous les cas, pour ma part je n’accorderai aucun crédit à un gouvernement en côte d’ivoire et en Afrique qui traite avec ces pays et leurs protégés.

Nous devons bouter tous ces pays à jamais hors de la côte d’ivoire et de l’Afrique, fermer leur ambassade, ils incarnent le mal sous toutes ses formes, si ils veulent traiter avec nous, ils passeront par d’autres chancelleries plus civilisées.

(...)

Vive la Côte d’Ivoire LIBRE

Vive l’Afrique LIBRE

Bien à vous

Lasme


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