La carte mère

L'élément constitutif principal de l'ordinateur est la carte mère (en anglais « mainboard » ou « motherboard », parfois abrégé en « mobo »). La carte mère est le socle permettant la connexion de l'ensemble des éléments essentiels de l'ordinateur.



Carte mère


Comme son nom l'indique, la carte mère est une carte maîtresse, prenant la forme d'un grand circuit imprimé possédant notamment des connecteurs pour les cartes d'extension, les barrettes de mémoires, le processeur, etc.
Caractéristiques

Il existe plusieurs façons de caractériser une carte mère, notamment selon les caractéristiques suivantes :

    le facteur d'encombrement,
    le chipset,
    le type de support de processeur,
    les connecteurs d'entrée-sortie.


Facteur d'encombrement d'une carte mère

On désigne généralement par le terme « facteur d'encombrement » (ou facteur de forme, en anglais form factor), la géométrie, les dimensions, l'agencement et les caractéristiques électriques de la carte mère. Afin de fournir des cartes mères pouvant s'adapter dans différents boîtiers de marques différentes, des standards ont été mis au point :

    AT baby / AT full format est un format utilisé sur les premiers ordinateurs PC du type 386 ou 486. Ce format a été remplacé par le format ATX possédant une forme plus propice à la circulation de l'air et rendant l'accès aux composants plus pratique ;
    ATX : Le format ATX est une évolution du format Baby-AT. Il s'agit d'un format étudié pour améliorer l'ergonomie. Ainsi la disposition des connecteurs sur une carte mère ATX est prévue de manière à optimiser le branchement des périphériques (les connecteurs IDE sont par exemple situés du côté des disques). D'autre part, les composants de la carte mère sont orientés parallèlement, de manière à permettre une meilleure évacuation de la chaleur ;
        ATX standard : Le format ATX standard présente des dimensions classiques de 305x244 mm. Il propose un connecteur AGP et 6 connecteurs PCI.
        micro-ATX : Le format microATX est une évolution du format ATX, permettant d'en garder les principaux avantages tout en proposant un format de plus petite dimension (244x244 mm), avec un coût réduit. Le format micro-ATX propose un connecteur AGP et 3 connecteurs PCI.
        Flex-ATX : Le format FlexATX est une extension du format microATX afin d'offrir une certaine flexibilité aux constructeurs pour le design de leurs ordinateurs. Il propose un connecteur AGP et 2 connecteurs PCI.
        mini-ATX : Le format miniATX est un format compact alternatif au format microATX (284x208 mm), proposant un connecteur AGP et 4 connecteurs PCI au lieu des 3 du format microATX. Il est principalement destiné aux ordinateurs de type mini-PC (barebone).
    BTX : Le format BTX (Balanced Technology eXtended), porté par la société Intel, est un format prévu pour apporter quelques améliorations de l'agencement des composants afin d'optimiser la circulation de l'air et de permettre une optimisation acoustique et thermique. Les différents connecteurs (connecteurs de mémoire, connecteurs d'extension) sont ainsi alignés parallèlement, dans le sens de circulation de l'air. Par ailleurs le microprocesseur est situé à l'avant du boîtier au niveau des entrées d'aération, où l'air est le plus frais. Le connecteur d'alimentation BTX est le même que celui des alimentations ATX. Le standard BTX définit trois formats :
        BTX standard, présentant des dimensions standard de 325x267 mm ;
        micro-BTX, de dimensions réduites (264x267 mm) ;
        pico-BTX, de dimensions extrêmement réduites (203x267 mm).
    ITX : Le format ITX (Information Technology eXtended), porté par la société Via, est un format extrêmement compact prévu pour des configurations exigûes telles que les mini-PC. Il existe deux principaux formats ITX :
        mini-ITX, avec des dimensions minuscules (170x170 mm) est un emplacement PCI ;
        nano-ITX, avec des dimensions extrêmement minuscules (120x120 mm) et un emplacement miniPCI.


Ainsi, du choix d'une carte mère (et de son facteur de forme) dépend le choix du boîtier. Le tableau ci-dessous récapitule les caractéristiques des différents facteurs de forme :

Facteur de forme    Dimensions     Emplacements
ATX    305 mm x 244 mm     AGP / 6 PCI
microATX    244 mm x 244 mm     AGP / 3 PCI
FlexATX    229 mm x 191 mm     AGP / 2 PCI
Mini ATX    284 mm x 208 mm     AGP / 4 PCI
Mini ITX    170 mm x 170 mm     1 PCI
Nano ITX    120 mm x 120 mm     1 MiniPCI
BTX    325 mm x 267 mm     7
microBTX    264 mm x 267 mm     4
picoBTX    203 mm x 267 mm     1

Composants intégrés

La carte mère contient un certain nombre d'éléments embarqués, c'est-à-dire intégrés sur son circuit imprimé :

    Le chipset, circuit qui contrôle la majorité des ressources (interface de bus du processeur, mémoire cache et mémoire vive, slots d'extension,...),
    L'horloge et la pile du CMOS,
    Le BIOS,
    Le bus système et les bus d'extension.



En outre, les cartes mères récentes embarquent généralement un certain nombre de périphériques multimédia et réseau pouvant être désactivés :

    carte réseau intégrée ;
    carte graphique intégrée ;
    carte son intégrée ;
    contrôleurs de disques durs évolués.


Le chipset

Le chipset (traduisez jeu de composants ou jeu de circuits ou jeu de puces ) est un circuit électronique chargé de coordonner les échanges de données entre les divers composants de l'ordinateur (processeur, mémoire...). Dans la mesure où le chipset est intégré à la carte mère, il est important de choisir une carte mère intégrant un chipset récent afin de maximiser les possibilités d'évolutivité de l'ordinateur.

Les chipsets des cartes-mères actuelles intègrent généralement une puce graphique et presque toujours une puce audio, ce qui signifie qu'il n'est pas nécessaire d'installer une carte graphique ou une carte son. Ces cartes intégrées sont maintenant presque toujours de bonne qualité et il n'est en général pas nécessaire de les désactiver dans le setup du BIOS, même si on veut installer des cartes d'extension de meilleure qualité dans les emplacements prévus à cet effet ; le simple fait de mettre en place une carte d'extension suffisant pour désactiver la carte intégrée. (Février 2011)
L'horloge et la pile du CMOS

L'horloge temps réel (notée RTC, pour Real Time Clock) est un circuit chargé de la synchronisation des signaux du système. Elle est constituée d'un cristal qui, en vibrant, donne des impulsions (appelés tops d'horloge) afin de cadencer le système. On appelle fréquence de l'horloge (exprimée en MHz) le nombre de vibrations du cristal par seconde, c'est-à-dire le nombre de tops d'horloge émis par seconde. Plus la fréquence est élevée, plus le système peut traiter d'informations.

Lorsque l'ordinateur est mis hors tension, l'alimentation cesse de fournir du courant à la carte mère. Or, lorsque l'ordinateur est rebranché, le système est toujours à l'heure. Un circuit électronique, appelé CMOS (Complementary Metal-Oxyde Semiconductor, parfois appelé BIOS CMOS), conserve en effet certaines informations sur le système, telles que l'heure, la date système et quelques paramètres essentiels du système.

Le CMOS est continuellement alimenté par une pile (au format pile bouton) ou une batterie située sur la carte mère. Ainsi, les informations sur le matériel installé dans l'ordinateur (comme par exemple le nombre de pistes, de secteurs de chaque disque dur) sont conservées dans le CMOS. Dans la mesure où le CMOS est une mémoire lente, certains systèmes recopient parfois le contenu du CMOS dans la RAM (mémoire rapide), le terme de « memory shadow » est employé pour décrire ce processus de copie en mémoire vive.

Le « complémentary metal-oxyde semiconductor », est une technologie de fabrication de transistors, précédée de bien d'autres, telles que la TTL (« Transistor-transistor-logique »), la TTLS (TTL Schottky) (plus rapide), ou encore le NMOS (canal négatif) et le PMOS (canal positif).

Le CMOS a permis de mettre des canaux complémentaires sur une même puce. Par rapport à la TTL ou TTLS, le CMOS est beaucoup moins rapide, mais a consomme en revanche infiniment moins d'énergie, d'où son emploi dans les horloges d'ordinateurs, qui sont alimentées par des piles. Le terme de CMOS est parfois utilisé à tort pour désigner l'horloge des ordinateurs.

Lorsque l'heure du système est régulièrement réinitialisée, ou que l'horloge prend du retard, il suffit généralement d'en changer la pile !
Le BIOS

Le BIOS (Basic Input/Output System) est le programme basique servant d'interface entre le système d'exploitation et la carte mère. Le BIOS est stocké dans une ROM (mémoire morte, c'est-à-dire une mémoire en lecture seule), ainsi il utilise les données contenues dans le CMOS pour connaître la configuration matérielle du système.

Il est possible de configurer le BIOS grâce à une interface (nommée BIOS setup, traduisez configuration du BIOS) accessible au démarrage de l'ordinateur par simple pression d'une touche (généralement la touche Suppr. En réalité le setup du BIOS sert uniquement d'interface pour la configuration, les données sont stockées dans le CMOS. Pour plus d'informations n'hésitez pas à vous reporter au manuel de votre carte mère).
Le support de processeur

Le processeur (aussi appelé microprocesseur) est le cerveau de l'ordinateur. Il exécute les instructions des programmes grâce à un jeu d'instructions. Le processeur est caractérisé par sa fréquence, c'est-à-dire la cadence à laquelle il exécute les instructions. Ainsi, un processeur cadencé à 800 MHz effectuera grossièrement 800 millions d'opérations par seconde.

La carte mère possède un emplacement (parfois plusieurs dans le cas de cartes mères multi-processeurs) pour accueillir le processeur, appelé support de processeur. On distingue deux catégories de supports :

    Slot (en français fente) : il s'agit d'un connecteur rectangulaire dans lequel on enfiche le processeur verticalement
    Socket (en français embase) : il s'agit d'un connecteur carré possédant un grand nombre de petits connecteurs sur lequel le processeur vient directement s'enficher



Au sein de ces deux grandes familles, il existe des version différentes du support, selon le type de processeur. Il est essentiel, quel que soit le support, de brancher délicatement le processeur afin de ne tordre aucune de ses broches (il en compte plusieurs centaines). Afin de faciliter son insertion, un support appelé
ZIF (Zero Insertion Force, traduisez force d'insertion nulle) a été créé. Les supports ZIF possèdent une petite manette, qui, lorsqu'elle est levée, permet l'insertion du processeur sans aucune pression et, lorsqu'elle est rabaissée, maintient le processeur sur son support.

Le processeur possède généralement un détrompeur, matérialisé par un coin tronqué ou une marque de couleur, devant être aligné avec la marque correspondante sur le support.




Dans la mesure où le processeur rayonne thermiquement, il est nécessaire d'en dissiper la chaleur pour éviter que ses circuits ne fondent. C'est la raison pour laquelle il est généralement surmonté d'un dissipateur thermique (appelé parfois refroidisseur ou radiateur), composé d'un métal ayant une bonne conduction thermique (cuivre ou aluminium), chargé d'augmenter la surface d'échange thermique du microprocesseur. Le dissipateur thermique comporte une base en contact avec le processeur et des ailettes afin d'augmenter la surface d'échange thermique. Un ventilateur accompagne généralement le dissipateur pour améliorer la circulation de l'air autour du dissipateur et améliorer l'échange de chaleur. Le terme « ventirad » est ainsi parfois utilisé pour désigner l'ensemble Ventilateur + Radiateur. C'est le ventilateur du boîtier qui est chargé d'extraire l'air chaud du boîtier et permettre à l'air frais provenant de l'extérieur d'y entrer. Pour éviter les bruits liés au ventilateur et améliorer la dissipation de chaleur, il est également possible d'utiliser un système de refroidissement à eau (dit watercooling).
Les connecteurs de mémoire vive

La mémoire vive (RAM pour Random Access Memory) permet de stocker des informations pendant tout le temps de fonctionnement de l'ordinateur, son contenu est par contre détruit dès lors que l'ordinateur est éteint ou redémarré, contrairement à une mémoire de masse telle que le disque dur, capable de garder les informations même lorsqu'il est hors tension. On parle de « volatilité » pour désigner ce phénomène.

Pourquoi alors utiliser de la mémoire vive alors que les disques durs reviennent moins chers à capacité égale ? La réponse est que la mémoire vive est extrêmement rapide par comparaison aux périphériques de stockage de masse tels que le disque dur. Elle possède en effet un temps de réponse de l'ordre de quelques dizaines de nanosecondes (environ 70 pour la DRAM, 60 pour la RAM EDO, et 10 pour la SDRAM voire 6 ns sur les SDRam DDR) contre quelques millisecondes pour le disque dur.

La mémoire vive se présente sous la forme de barrettes qui se branchent sur les connecteurs de la carte mère.
Les connecteurs d'extension

Les connecteurs d'extension (en anglais slots) sont des réceptacles dans lesquels il est possible d'insérer des cartes d'extension, c'est-à-dire des cartes offrant de nouvelles fonctionnalités ou de meilleures performances à l'ordinateur. Il existe plusieurs sortes de connecteurs :

    Connecteur ISA (Industry Standard Architecture) : permettant de connecter des cartes ISA, les plus lentes fonctionnant en 16-bit
    Connecteur VLB (Vesa Local Bus): Bus servant autrefois à connecter des cartes graphiques
    Connecteur PCI (Peripheral Component InterConnect) : permettant de connecter des cartes PCI, beaucoup plus rapides que les cartes ISA et fonctionnant en 32-bit
    Connecteur AGP (Accelerated Graphic Port): un connecteur rapide pour carte graphique.
    Connecteur PCI Express (Peripheral Component InterConnect Exress) : architecture de bus plus rapide que les bus AGP et PCI.
    Connecteur AMR (Audio Modem Riser): ce type de connecteur permet de brancher des mini-cartes sur les PC en étant équipés



Carte PCI

Les connecteurs d'entrée-sortie

La carte mère possède un certain nombre de connecteurs d'entrées-sorties regroupés sur le « panneau arrière ».

Connecteurs sur le panneau arrière


La plupart des cartes mères proposent les connecteurs suivants :

    Port série, permettant de connecter de vieux périphériques ;
    Port parallèle, permettant notamment de connecter de vieilles imprimantes ;
    Ports USB (1.1, bas débit, ou 2.0, haut débit), permettant de connecter des périphériques plus récents ;
    Connecteur RJ45 (appelés LAN ou port ethernet) permettant de connecter l'ordinateur à un réseau. Il correspond à une reseau.php3 carte réseau intégrée à la carte mère ;
    Connecteur VGA (appelé SUB-D15), permettant de connecter un écran. Ce connecteur correspond à la graphique.php3 carte graphique intégrée ;
    Prises audio (entrée Line-In, sortie Line-Out et microphone), permettant de connecter des enceintes acoustiques ou une chaîne hi fi, ainsi qu'un microphone. Ce connecteur correspond à la son.php3 carte son intégrée.



Cours Informatique:
tout sur "le hard"

Composants d'une tour d'ordinateur et leurs fonctions


0. Différentes méthodes pour défragmenter une partition sur disque dur



La défragmentation consiste à regrouper les fragments de fichiers éparpillés sur le disque afin d'optimiser les temps d'accès du disque dur lors de la lecture de fichiers de taille importante.

Afin de défragmenter, des algorithmes élaborés sont utilisés afin de déterminer la place des fragments et les espaces disques non utilisés.

    * Sous Windows 95/98/ME: Si vous utilisez un programme lors de la défragmentation, l'état du disque risque de changer et l'algorithme devra recommencer toute l'opération.
    * Sous Windows NT/2000/XP/2003/Vista: Le système de fichier NTFS permet de défragmenter pendant le fonctionnement des programmes, et il ne recommencera pas au début même si vous continuez à travailler. Cependant, les fichiers en cours d'utilisation ne seront pas défragmentés.



Or, lorsque Windows est lancé, un grand nombre de processus tournent en arrière-plan. Ainsi pour défragmenter de manière optimale, il est fortement recommandé de démarrer Windows en mode sans échec, puis de lancer la défragmentation !

Pour lancer la défragmentation :

[Pour Windows XP et pour les autres versions, la procédure est quasiment la même]

    * Double-cliquez sur Poste de Travail, clic droit sur le disque à défragmenter puis sur Propriétés.
    * Choisissez l'onglet Outils puis cliquez sur Défragmenter maintenant


En ligne de commande

Il est également possible de lancer la défragmentation en ligne de commande:
defrag c: -f

Astuce: Il est possible de défragmenter plus vite en forçant la défragmentation avant le lancement des programmes:

    * 1) Lancez regedit
    * 2) Allez dans HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\Microsoft\Windows\CurrentVersion\RunOnce
    * 3) Clic-droit dans la fenêtre de droite, "Nouveau" > "Valeur chaîne"
    * 4) Nommez-la "Defrag"
    * 5) Double-cliquez dessus et entrez: defrag.exe c: -f
    * 6) Redémarrez Windows et connectez-vous



La défragmentation commencera avant le démarrage des autres programmes.
Défragmenter seulement un fichier ou un répertoire

Il est possible de ne défragmenter qu'un seul fichier ou un répertoire avec le freeware CONTIG de chez Microsoft:


Par exemple, pour défragmenter un fichier:
contig monfichier.iso

Ceci est utile par exemple pour la gravure ou pour les machines virtuelles vmware.

Défragmenter un répertoire (et ses sous-répertoires):
contig -s c:\windows\*.*

Défragmenter tous les fichiers du disque en tâche de fond (cela ne ralentit pas l'ordinateur):
start /low contig -s c:\*.*
Défragmenter en économiseur d'écran

Si vous voulez absolument que votre disque soit le moins fragmenté possible, il y a une solution extrême qui consiste à lancer la défragmentation à chaque fois que l'économiseur d'écran se déclenche:

JKDefrag est un petit freeware qui utilise le système de défragmentation intégré à Windows pour défragmenter votre disque.
Comme il utilise l'API de Windows, il est aussi sûr que le défragmenteur de Windows.

Lien: http://www.kessels.com/JkDefrag/
Téléchargez http://www.kessels.com/JkDefrag/JkDefrag-3.5.zip
et copiez JkDefragScreenSaver.scr dans le répertoire c:\windows
Défragmenter le fichier d'échange (swap)

Par défaut, le défragmenteur de Windows est incapable de défragmenter le fichier d'échange (swap, pagefile.sys).
C'est problématique car la rapidité d'accès à ce fichier est cruciale.

De même, Windows n'est pas capable de défragmenter les fichiers en cours d'utilisation comme la base de registre.

Il existe un freeware qui permet de faire cela PageDefrag :

    * 1) Lancez PageDefrag
    * 2) Sélectionnez "Defragment at next boot" et cliquez sur OK
    * 3) Redémarrez votre ordinateur.

 


 

1. Présentation de l'invite de commandes

La liste des commandes que nous pouvons utiliser avec CMD est très importante. Dans cet article, l'objectif principal est de découvrir et de vous familiariser avec l'invite de commande, nous verrons essentiellement les quelques commandes utiles, celles que nous utilisons régulièrement pour tester, réparer ou dépanner le système.


Il existe différents moyens pour retrouver CMD dans votre système. La commande CMD se trouve dans le répertoire :

C:\Windows\System32\cmd.exe


Par la commande Exécuter
Menu Démarrer, Exécuter... et tapez cmd

Menu Démarrer, Exécuter... et tapez cmd

 

 

On peut également ouvrir CMD qui va interpréter une commande instantanément avec l'option: /kcommande

CMD avec l'option /k

 

 



Par le menu Démarrer
Menu Démarrer, Programmes, Accessoires puis Invite de commandes

 

invite de commandes


Toutes les options de l'invite de commandes sous Windows XP
  

* Pour ouvrir l'Invite de commandes, cliquez sur Démarrer, puis sur Tous les programmes, pointez sur Accessoires, puis cliquez sur Invite de commandes ou utilisez le raccourci suivant (Démarrer, Exécuter, tapez cmd puis OK)

    * L'activation de la case à cocher Mode d'édition rapide permet d'effectuer des opérations copier-coller à partir de la fenêtre Invite de commandes. Pour copier du texte, sélectionnez-le dans la fenêtre Invite de commandes à l'aide du bouton gauche de la souris puis cliquez dessus avec le bouton droit. Pour le coller au niveau de l'invite de commandes ou dans un fichier texte, cliquez avec le bouton droit puis choisissez l'option Coller.


APPEND     Permet à des applications d'ouvrir des fichiers se trouvant dans des répertoires comme s'ils étaient dans le répertoire en cours.

ARP     Affiche et modifie les tables de correspondance d'adresse IP/physique utilisées par le protocole de résolution d'adresse (ARP).

ASSOC     Affiche ou modifie les applications associées aux extensions de fichiers.

AT     Planifie l'exécution de commandes ou programmes sur un ordinateur.

ATTRIB     Affiche ou modifie les attributs d'un fichier.

BREAK     Active ou désactive le contrôle étendu de CTRL+C.

CACLS     Affiche ou modifie les listes de contrôles d'accès aux fichiers.

CALL     Appelle un fichier de commandes depuis un autre fichier de commandes.

CD     Modifie le répertoire ou affiche le répertoire en cours.

CHCP     Modifie la page de code active ou affiche son numéro.

CHDIR     Modifie le répertoire ou affiche le nom du répertoire en cours.

CHKDSK     Vérifie un disque et affiche un relevé d'état.

CHKNTFS     Permet de vérifier si un volume est en FAT, FAT32 ou NTFS.

CIPHER     Affiche ou modifie le cryptage de répertoires [fichiers] sur des partitions NTFS.

CLS     Efface l'écran.

CMD     Lance une nouvelle instance de l'interpréteur de commandes de Windows 2000.

COLOR     Modifie les couleurs du premier plan et de l'arrière plan de la console.

COMP     Compare les contenus de deux fichiers ou groupes de fichiers.

COMPACT     Modifie ou affiche la compression des fichiers sur une partition NTFS.

CONVERT     Convertit des volumes FAT en volumes NTFS. Vous ne pouvez pas convertir le lecteur en cours d'utilisation.

COPY     Copie un ou plusieurs fichiers.

DATE     Affiche ou modifie la date.

DEL     Supprime un ou plusieurs fichiers.

DIR     Affiche la liste des fichiers et des sous-répertoires d'un répertoire.

Astuce : cd c:\prog* évite de taper tout le nom du répertoire

DISKCOMP     Compare les contenus de deux disquettes.

DISKCOPY     Copie le contenu d'une disquette sur une autre.

DISKPERF     Active ou désactive les compteurs de performance de disque.

DNSCMD     Permet de créer une nouvelle zone DNS.

DOSKEY     Modifie les lignes de commande, rappelle des commandes Windows 2000, et permet de créer des macros.

ECHO     Affiche des messages à l'écran ou active/désactive l'affichage des commandes.

ENDLOCAL     Stoppe la localisation des modifications de l'environnement dans un fichier de commandes.

ERASE     Supprime un ou plusieurs fichiers.

EVENTCREATE     Permet à un administrateur de créer un message et un identificateur d'événement personnalisés dans un journal d'événement spécifié sous Windows XP.

EVENTTRIGGERS     Permet à un administrateur d'afficher et de configurer les "déclencheurs d'événements" sur des ordinateurs locaux ou distants sous Windows XP.

EXIT     Quitte l'interpréteur de commandes (CMD.EXE).

EXPAND     Décompresse un ou plusieurs fichiers compressés.

FC     Compare deux fichiers ou groupes de fichiers, et affiche les différences entre eux.

FIND     Cherche une chaîne de caractères dans un ou plusieurs fichiers.

FINDSTR     Cherche des chaînes de caractères dans un ou plusieurs fichiers.

FOR     Exécute une commande sur chaque fichier d'un groupe de fichiers.

FORMAT     Formate un disque pour utilisation avec Windows 2000.

FTP     Transfère des fichiers vers et à partir un ordinateur exécutant un service FTP

FTYPE     Affiche ou modifie les types de fichiers utilisés dans les associations d'extensions.

GOTO     Poursuit l'exécution d'un fichier de commandes à une ligne identifiée par une étiquette.

GRAFTABL     Permet à Windows 2000 d'afficher un jeu de caractères en mode graphique.

HELP     Affiche des informations sur les commandes de Windows 2000.

HOSTNAME     Affiche le nom de l'ordinateur actif. Hostname n'est disponible que si le protocole TCP/IP a été installé.

IF     Effectue un traitement conditionnel dans un fichier de commandes.

IPCONFIG     Affiche la configuration IP de Windows 2000. Cmd /k Ipconfig peut-être effectué à partir d'Exécuter.

IPV6     Permet d'activer sur un réseau IPV6, ne fonctionne qu'avec Windows XP.

JVIEW     Chargeur de lignes de commande pour Java.

LABEL     Crée, modifie ou supprime le nom de volume d'un disque.

MAKECAB     Permet de créer des fichier .CAB

MD     Crée un répertoire.

MEM     Affiche les quantités de mémoire utilisée et libre sur votre système.

MKDIR     Crée un répertoire.

MODE     Configure un périphérique du système.

MORE     Affiche la sortie écran par écran.

MOUNTVOL     Crée, supprime ou affiche les informations d'un point de montage de volume.

MOVE     Déplace un ou plusieurs fichiers d'un répertoire à un autre

NBTSTAT     Affiche les statistiques du protocole et les connexions TCP/IP actuelles utilisant NBT (NetBIOS sur TCP/IP)

NET     Permet de passer des commandes sur le réseau. Entrer NET HELP pour afficher toutes les commandes disponibles.

NET SEND [Ordinateur Message]     Permet d'envoyer un message à un ordinateur.

NET START [Service]     Permet de démarrer un service.

NETSH     Utilitaire NetShell

NETSTAT     Affiche des statistiques et les connexions actives. Netstat n'est disponible que si le protocole TCP/IP a été installé.

NLSFUNC     Charge en mémoire les informations spécifiques à un pays.

NSLOOKUP     Affiche des informations sur le DNS. Avant d'utiliser cet outil, vous devez savoir comment fonctionne DNS. Nslookup n'est disponible que si le protocole TCP/IP a été installé. Après avoir entré Nslookup, après le signe > taper ? pour avoir le détail de la commande.

PATH     Affiche ou définit le chemin de recherche des fichiers exécutables.

PATHPING     Outil de trace qui combine les caractéristiques du ping et de tracert avec des informations additionelles qu'aucune de ces 2 commandes ne fournit.

PAUSE     Interrompt l'exécution d'un fichier de commandes et affiche un message.

PENTNT     Met en évidence la présence pour l'ordinateur local de l'erreur de division en virgule flottante du processeur Pentium d'Intel.

PING     Affiche les informations de connexion à une autre machine.

POPD     Restaure la valeur précédente du répertoire courant enregistré par PUSHD.

PRINT     Imprime un fichier texte.

PROMPT     Modifie l'invite de commande de Windows 2000.

PUSHD     Enregistre le répertoire courant puis le modifie.

RCP     Copie les fichiers depuis et vers l'ordinateur exécutant le service RCP.

RD     Supprime un répertoire.

RECOVER     Récupère l'information lisible d'un disque défectueux.

REG     Outil de Registre de la console pour Windows, permet d'ajouter, modifier, supprimer, etc. des clés.

REM     Insère un commentaire dans un fichier de commandes ou CONFIG.SYS.

REN     Renomme un ou plusieurs fichiers.

RENAME     Renomme un ou plusieurs fichiers.

REPLACE     Remplace des fichiers.

REXEC     Exécute des commandes sur des hôtes distants exécutant le service REXEC. Rexec authentifie l'utilisateur sur l'hôte distant avant d'exécuter la commande spécifiée.

RMDIR     Supprime un répertoire.

ROUTE     Manipule les tables de routage du réseau.

RSH     Exécute des commandes sur des hôtes distants exécutant le service RSH.

SCHTASKS     Permet sous Windows XP à un administrateur de créer, supprimer, effectuer des requêtes, modifier, exécuter et mettre fin à des tâches planifiées sur un système local ou distant. Remplace AT.exe.

SET     Affiche, définit ou supprime des variables d'environnement Windows 2000.

SETLOCAL     Commence la localisation des changements de l'environnement dans un fichier de commandes.

SETVER     Définit le numéro de version que MS-DOS fournit à un programme.

SFC     Vérifie les fichiers système protégés (FSP) et remplace les fichiers de version incorrecte par les versions correctes.

SHIFT     Modifie la position des paramètres remplaçables dans un fichier de commandes.

SORT     Trie les éléments en entrée.

START     Lance une fenêtre pour l'exécution du programme ou de la commande.

SUBST     Affecte une lettre de lecteur à un chemin d'accès.

SYSTEMINFO     Permet à l'administrateur d'afficher les informations de base de la configuration système que sous Windows XP Professionnel.

TASKKILL     Permet sous Windows XP de mettre fin à une ou plusieurs tâches ou processus. Voir TASKLIST

TASKLIST     Affiche la liste des applications et tâches ou processus associés actuellement activés sur un systèmes à distance sous Windows XP.

TFTP     Transfère les fichiers depuis et vers un ordinateur distant exécutant le service TFTP.

TIME     Affiche ou définit l'heure de l'horloge interne du système.

TITLE     Définit le titre de la fenêtre pour une session CMD.EXE.

TREE     Représente graphiquement l'arborescence d'un lecteur ou d'un chemin.

TYPE     Affiche le contenu d'un fichier texte.

TYPEPERF     Typeperf écrit sous Windows XP des données de performances à la ligne de commande ou un fichier journal compatible Moniteur système.

VER     Affiche le numéro de version de Windows 2000.

VERIFY     Indique à Windows 2000 s'il doit ou non vérifier que les fichiers sont écrits correctement sur un disque donné.

VOL     Affiche le nom et le numéro de série du volume.

XCOPY     Copie des fichiers et des arborescences de répertoires.


  3.a)-Apprendre à manipuler Regedit

La base de registre correspond à un grand centre de gestion. C'est en effet dans cette base que sont gérés: le pilotage des périphériques, les logiciels, les profils, les droits d'accès etc... C'est en quelque sorte le coeur de windows. Le registre est créé à partir de deux fichiers situés dans le répertoire windows: user.dat et system.dat. Ces deux fichiers sont eux mêmes recréés à chaque redémarrage du PC.
Pour accèder à cette base de registre il existe un outil mis à votre disposition par windows: Regedit. Pour accèder à cet outil, très pratique si vous désirez modifier la base de registre, faites démarrer->exécuter->entrez REGEDIT et faites OK. Vous arrivez alors sur une fenêtre où toute la structure de la base de registre se déroule.
Vous remarquerez que cette structure est divisée en 6 "clés" principales ordonnées de façon aléatoire:

-HKEY_CLASSES_ROOT: c'est dans cette clé que sont enregistrés les principaux paramètres de vos logiciels. Elle lie en effet les extensions des noms de fichiers (jpg, htm, mpg, avi, mp3 etc...) avec l'application par laquelle ils sont susceptibles d'être exploités. Cette clé est aussi principalement chargée de gérer les serveurs ActiveX.

-HKEY_CURRENT_USER: cette clé concerne spécifiquement la session utilisateur par laquelle vous vous êtes connectés à windows. Ainsi sa modification n'aura que peu d'incidence car elle ne concernera que votre session. Cette clé est donc chargée de tous vos paramètres personnelles telles que l'apparence des fenêtres jusqu'au type de curseur que vous avez choisit pour votre souris.

-HKEY_LOCAL_MACHINE: l'une des clés les plus importantes du registre. Elle est en effet chargée de gérer tous vos périphériques, de les coordonnés, de les liés à windows etc... Elle donne beaucoup d'information sur votre configuration, elle est même la source qui permet à des logiciels d'analyse tels que Sisoft Sandra 2005 d'obtenir des informations sur vos périphériques.

-HKEY_USERS: elle contient tous les paramètres des profils utilisateurs dont la session est active. C'est-à-dire, si vous avez une autre session windows connectée en même temps que la votre, son profil sera intégré dans cette clé. Il en est de même si vous êtes connectés à un réseau, le profil de chaque utilisateur connecté à votre pc sera aussi inscrit dans cette clé.

-HKEY_CURRENT_CONFIG: s'il y a une clé à ne pas modifier c'est celle-ci, en effet les développeurs de Windows ont même jugés bon d'en faire une copie dans HKEY_LOCAL_MACHINE SYSTEM CurrentControlSet Hardware Profiles Current. Cette clé contient tous les paramètres de votre pc à son démarrage: la résolution de votre écran, les paramètres des pilotes, etc... La moindre modification pourrait entraîner le plantage de votre machine à chaque redémarrage.


Désormais vous avez des notions sur l'architecture de la base de registre.



3.b)-les principales fonctionnalités de Regedit.

Si vous avez l'intention de modifier la base de registre il est préférable d'en effectuer une sauvegarde: pour cela sélectionnez la clé que vous désirez sauvegarder et allez dans fichier->exporter et enregistez-la sous le nom et dans le dossier de votre choix.
Si vous avez fait une mauvaise manipulation lors de la modification du registre et que vous désirez retrouver la base de registre que vous aviez sauvegardé: faites fichier->importer et sélectionnez le fichier .reg que vous aviez enregistré comme sauvegarde de votre registre.
Vous remarquerez dans fichier l'option charger la ruche cette option à le même rôle que l'option importer à la différence que si vous importez une clé (ou ruche), la clé correspondante dans votre base de registre sera automatique écraser tandis que si vous chargez cette clé (ou ruche) vous pourrez connaître sa structure et ses valeurs sans pour autant écrasé les valeurs déjà existante. C'est là la différence entre "charger" et "importer" une ruche.




3.c)-Modifier une clé:

Chaque clé peut-être composé de plusieurs valeurs. Pour modifier une clé vous devrez donc modifier ou créé de nouvelles valeurs. Pour chaque clé les valeurs correspondantes se trouvent dans le panneau de droite de Regedit.
Il existe différents types de clés: REG_BINARY, REG_DWORD, REG_EXPAND_SZ, REG_MULTI_SZ, REG_SZ, REG_FULL_RESOURCE_DESCRIPTOR et d'autres encore mais dont le nombre et l'importance sont négligeable. Principalement lorsque vous serez amenés à manipuler la base de registre vous n'aurez qu'à modifier ou créer des valeurs de type DWORD; nous ne verrons donc que ce type de valeur bien que les autres types ne soient pas très différent. Pour modifier une valeur faites clic droit dessus et choisissez modifier.

édition d'une valeur DWORD


La modification d'une valeur consiste à lui assigner une nouvelle valeur dans le champ données de la valeur en héxadécimale ou en décimale selon votre préférence sachant qu'il n'y a aucune différence entre les deux pour les nombres allant de 0 à 9. Pour créer un nouvelle valeur il vous faudra faire Edition->nouveau et choisir le type de valeur que vous souhaitez créer. Quand vous aurez fait ce choix, Regedit vous invitera à entrer un nom et une valeur. Voilà vous savez désormais, en gros, manipuler la base du registre, le reste des fonctionnalités de Regedit n'ayant que très peu d'intêret.

 


QUELQUES LOGICIELS DE SAUVEGARDE DE DONNEES( ci-dessous):


 

(Backup Assist)



(O&O Software)

 


 

Stratégies de sauvegarde

On distingue:
-la sauvegarde sur micro-ordinateur
et

-la sauvegarde sur gros système.

L'une et l'autre s'adressent à la même nature d'information (la donnée informatique) et ont le même objectif (protéger l'information et permettre de la retrouver si elle était perdue), mais les méthodes de sauvegarde diffèrent pour plusieurs raisons :

* les données sur micro-ordinateur sont réputées moins importantes que les données gérées sur des systèmes volumineux ;

* les utilisateurs de micro-ordinateurs sont moins sensibilisés au risque de perte de données que les professionnels de l'informatique ;

* ils ont également moins de formation sur les techniques de sauvegarde ;

* les moyens techniques sont moins développés sur micro-informatique que sur gros systèmes, même si des progrès importants ont été réalisés ces dernières années (chute du rapport coût/volume des supports de sauvegarde, simplification des interfaces de sauvegarde, sauvegarde sans intervention de l'utilisateur, etc.).

 

De fait en micro-informatique, contrairement aux gros systèmes, le "backup" reste marginal dans la stratégie d'utilisation des ordinateurs. Cependant les entreprises, en généralisant l'usage des micro-ordinateurs et du partage des ressources en réseau, ont ressenti un besoin de sécurité qui a favorisé le développement d'outils de sauvegarde sur micro-ordinateurs, lesquels gagnent petit à petit le monde de la micro-informatique personnelle. Sauvegarde sur système micro-informatique Au cours des années 1975–95, la plupart des utilisateurs d'ordinateurs personnels (PC) associaient principalement le terme "backup" au fait de faire des copies sur disquettes. Avec le développement de micro-ordinateurs mieux équipés, les utilisateurs personnels ont adopté des supports plus performants : disques optiques (CD-ROM ou DVD), clés USB.

 

De même, les ordinateurs intègrent des fonctions de sauvegarde de plus en plus évoluées, par exemple :

* des outils intégrés au système d'exploitation tels que les "points de restauration" que l'on peut exécuter avant d'installer un nouveau logiciel et qui remettront le système en l'état d'avant l'installation si l'utilisateur le demande ;

* des logiciels capables de faire une image parfaite du système à un moment donné (image appelée un "ghost", mot qui signifie "fantôme" en anglais) ; cette image sera stockée sur l'ordinateur lui-même ou sur un support externe.

 

Aujourd'hui, les copies de sûreté dites "en ligne" deviennent populaires et, avec la démocratisation des connexions Internet à large bande et à haut débit, de plus en plus d’utilisateurs recourent à ce type de service de sauvegarde. Elles consistent à se connecter à un site Internet, appelé "hébergeur", et à y transférer ses données.

Les avantages sont multiples :

* minimiser le risque de perte puisque le site est géré par un professionnel qui fait lui-même des sauvegardes ;

* accéder à ses données à partir de n'importe quel ordinateur connecté à Internet ;

* souvent le coût de cette prestation est modique, parfois même gratuit pour les petites sauvegardes. Inconvénients L'inconvénient majeur est laisser ses données à disposition d'un tiers qui peut à loisir les consulter, les modifier, les dupliquer, les publier ou en faire commerce ; et même les rendre indisponibles (cas des faillites, rachats de sites par des concurrents, ou différent commercial avec l'hébergeur).

Évidemment, des dispositions contractuelles viennent réguler ces risques mais elles ne peuvent empêcher l'hébergeur d'agir techniquement de façon malveillante.

Une des parades à la consultation abusive consiste à crypter les données. Un autre inconvénient vient des limites imposées sur le stockage ou la récupération des données : pour maîtriser l'usage de ses disques et de sa bande passante, un hébergeur peut limiter contractuellement son client à un volume de stockage ou de données consultées au-delà duquel il bloque l'accès aux données.

 



Comment assembler son pc soit même


 

Assembler son PC, alors qu'il est en pièces détachées, est une tâche bien plus simple qu'il n'y paraît !! Toutefois, il est bon de rappeler la procédure à respecter afin d'éviter de mauvaises manipulations qui réduiraient à néant le plaisir de voir fonctionner sa nouvelle acquisition.
Cette video à pour but de présenter d´une manière claire, de A à Z, les différentes étapes pour monter de la manière la plus correcte possible un ordinateur récent (Pour AMD ou Intel).


EXPLICATION SUR LES ANTIVIRUS ET LES VIRUS

 

Un antivirus (AV) est un logiciel conçu pour protéger un micro-ordinateur contre les programmes néfastes appelés virus, vers, macrovirus, etc.

Fonctionnement:

Les principaux antivirus du marché se concentrent sur des fichiers de signatures et comparent alors la signature virale du virus aux codes à vérifier. Certains programmes appliquent également la méthode dite heuristique tendant à découvrir un code malveillant par son comportement.
Autre méthode, l’analyse de forme repose sur du filtrage basé entre des règles regexp ou autres, mises dans un fichier junk. Cette dernière méthode peut être très efficace pour les serveurs de courriels supportant les regexp type postfix puisqu'elle ne repose pas sur un fichier de signatures.
Les antivirus peuvent balayer le contenu d'un disque dur, mais également la mémoire de l'ordinateur. Pour les plus modernes, ils agissent en amont de la machine en scrutant les échanges de fichiers avec l'extérieur, aussi bien en flux montant que descendant. Ainsi, les courriels sont examinés, mais aussi les fichiers copiés sur ou à partir de supports amovibles tels que cédéroms, disquettes, connexions réseau, clefs USB…

On distingue plusieurs types d’antivirus selon leur fonctionnement. La première méthode est celle du dictionnaire.

Les créateurs d’antivirus ayant préalablement identifié et enregistré des informations sur le virus, comme le ferait un dictionnaire, l’antivirus peut ainsi détecter et localiser la présence d’un virus. Lorsque cela se produit, l'antivirus dispose de trois options, il peut :

   1. tenter de réparer les fichiers endommagés en éliminant le virus ;
   2. mettre les dossiers en quarantaine afin qu’ils ne puissent être accessibles aux autres dossiers ni se répandre et qu'ils puissent éventuellement être réparés ultérieurement ;
   3. supprimer les fichiers contaminés.

Afin de maximiser le rendement de l'antivirus, il est essentiel d’effectuer de fréquentes mises à jour en téléchargeant des versions plus récentes. Des internautes consciencieux et possédant de bonnes connaissances en informatique peuvent identifier eux-mêmes des virus et envoyer leurs informations aux créateurs de logiciels antivirus afin que leur base de données soit mise à jour.

Généralement, les antivirus examinent chaque fichier lorsqu'il est créé, ouvert, fermé ou lu. De cette manière, les virus peuvent être identifiés immédiatement. Il est possible de programmer le système d’administration pour qu’il effectue régulièrement un examen de l'ensemble des fichiers sur l'espace de stockage (disque dur, etc).

Même si les logiciels antivirus sont très performants et régulièrement mis à jour, les créateurs de virus font tout aussi souvent preuve d'inventivité. En particulier, les virus « oligomorphiques », « polymorphiques » et plus récemment, « métamorphiques », sont plus difficiles à détecter.

 Comportements suspects

Une autre approche pour localiser les virus consiste à détecter les comportements suspects des programmes. Par exemple, si un programme tente d’écrire des données sur un programme exécuté, l’antivirus détectera ce comportement suspect et en avisera l’usager qui lui indiquera les mesures à suivre.

Contrairement à l’approche précédente, la méthode du comportement suspect permet d’identifier des virus très récents qui ne seraient pas encore connus dans le dictionnaire de l'antivirus. Toutefois, le fait que les usagers soient constamment avertis, de fausses alertes peuvent les rendre insensibles aux véritables menaces. Si les usagers répondent « Accepter » à toutes ces alertes, l’antivirus ne leur procurera aucune protection supplémentaire. Ce problème s’est aggravé depuis 1997, puisque plusieurs programmes inoffensifs ont modifié certains fichiers exécutables sans observer ces fausses alertes. C’est pourquoi, les antivirus les plus modernes utilisent de moins en moins cette méthode.

L'analyse heuristique est utilisée par quelques antivirus. Par exemple, l’antivirus peut analyser le début de chaque code de toutes les nouvelles applications avant de transférer le contrôle à l’usager. Si le programme semble être un virus, alors l’usager en sera averti. Toutefois, cette méthode peut également mener à de fausses alertes. La méthode heuristique permet de détecter des variantes de virus et, en communiquant automatiquement les résultats de l'analyse à l'éditeur, celui-ci peut en vérifier la justesse et mettre à jour sa base de définitions virales.

La méthode du bac à sable (Sandbox (sécurité informatique) en anglais) consiste à émuler le système d’exploitation et à exécuter le fichier lors de cette simulation. Une fois que le programme prend fin, les logiciels analysent le résultat du bac à sable afin de détecter les changements qui pourraient contenir des virus. En raison des problèmes de performance, ce type de détection a lieu habituellement pendant le balayage sur demande. Cette méthode peut échouer puisque les virus peuvent s’avérer non déterministes et résulter de différentes actions ou même peut-être d’aucune action lorsque exécuté. Il est impossible de le détecter à partir d’une seule exécution.

La liste blanche est une technique récente qui, contrairement à la liste noire bloquant des codes recensés dans ladite liste, empêche l’exécution de tous les codes informatiques à l’exception de ceux qui ont déjà été identifiés comme sûrs par l’administrateur de système. En suivant cette approche de déni par défaut, les limitations inhérentes au fait d’avoir à garder les signatures des virus à jour sont ainsi évitées. De plus, les logiciels jugés indésirables par l’administrateur du système sont empêchés d’exécution puisqu’ils ne sont pas sur la liste blanche. Puisque l’organisation des entreprises modernes possède de grandes quantités de logiciels sécuritaires, les limitations reliées à l’adoption d’une telle technique demeurent reliées à l’habilité de l’administrateur d’inventorier et de mettre à jour ladite liste. Une implantation valable de cette technique requiert donc des outils de gestion d’inventaire et de maintenance de la liste.

 

Comment installer et paramétrer votre antivirus (AVAST, dans le cas présent)

 

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