LINUX
Les attaques
Ce schéma met en relation les différentes méthodes avec des exemples d'attaques courantes.

Ce qui suit donne quelques explications des termes employés dans le schéma ci-dessus ainsi que d'autres techniques employées par les pirates informatiques.
Abus de droits légitimes
Le déni de service
Les attaques par Denial Of service (souvent abrégé DoS, en français Déni de service) consistent à paralyser temporairement (rendre inactif pendant un temps donné) des serveurs afin qu'ils ne puissent être utilisés et consultés. Elles sont un fléau touchant tous serveurs (Lan, Wan...) mais aussi tous particuliers reliés à l'Internet via les protocoles de la suite TCP/IP. Le but d'une telle attaque n'est pas de récupérer ou d'altérer des données, mais de nuire à des sociétés dont l'activité repose sur un système d'information en l'empêchant de fonctionner.
D'un point de vue technique, ces attaques ne sont pas très compliquées, mais ne sont pas moins efficaces contre tout type de machine possédant un système Windows 9* / NT, unix / linux, solaris et bien d'autres... En effet, les attaques par déni de service n'exploitent non pas les failles d'un système d'exploitation particulier, mais celle de l'architecture TCP/IP. Les attaques par déni de service consistent en un envoi de paquets IP de taille excessivement importante, ce qui a pour cause la saturation de la machine victime, qui ne peut plus assurer les services réseaux qu'elle propose (d'où le terme déni de service).
La technique du Denial Of Service
Il n'y a pas de technique à proprement dite dans ce type d'attaques. Pour être précis, le DoS se fait par le biais de l'envoi d'un datagramme IP de 65536 octets fabriqué grâce à la fragmentation. Une fois le datagramme refragmenté sur l'hôte distant on obtiendra un débordement de mémoire (communément appelé Buffer overflow) provoquant un plantage de la machine...
Une technique de déni de service : le "smurf"
La technique du "smurf" est basée sur l'utilisation de serveurs broadcast pour paralyser un réseau. Un serveur broadcast est un serveur capable de dupliquer un message et de l'envoyer à toutes les machines présentes sur le même réseau que lui. Le scénario d'une attaque est le suivant :
- La machine attaquante envoie un ping à un (ou plusieurs) serveurs broadcast en falsifiant sa propre adresse IP (l'adresse à laquelle le serveur devrait théoriquement répondre par un pong) et en fournissant l'adresse IP de la machine cible.
- Lorsque le serveur broadcast va dispatcher le ping sur tout le réseau, toutes les machines du réseau vont répondre par un pong, que le serveur broadcast va rediriger vers la machine cible. Ainsi lorsque la machine attaquante adresse le ping à plusieurs serveurs broadcast situés sur des réseaux différents, l'ensemble des réponses de tous les ordinateurs des différents réseaux vont être reroutées sur la machine cible.
De cette façon, l'essentiel du travail de l'attaquant consiste à trouver une liste de tous les serveurs broadcast et d'arriver à falsifier l'adresse de réponse afin de les diriger vers la machine cible.
Se protéger d'un DoS
Pour ce protéger de ce type d'attaque, il faut récupérer sur Internet des correctifs logiciel conçus par des groupes spécialisés.
Le TCP/SYN Flooding
Lors d'une connexion TCP, le client et le serveur échangent des données et des accusés de réception pour établir la connexion. On appelle ce mécanisme la poignée de main en trois temps.
Toutefois ce mécanisme possède une faiblesse lorsque le serveur renvoie un accusé de réception (SYN-ACK) mais ne reçoit aucun accusé (ACK) en provenance du client. Dans ce cas, le serveur crée une structure de données contenant toutes les connexions ouvertes (et occupant de la place en mémoire).
S'il est vrai qu'il existe un mécanisme d'expiration permettant de fermer des connexions ouvertes pendant un temps trop long, et ainsi libérer de la mémoire, il est possible pour un agresseur de saturer la mémoire rapidement en envoyant suffisamment rapidement des paquets SYN. D'autre part, le système agresseur fournit généralement une adresse de retour d'un ordinateur n'étant pas capable de répondre. Il est ainsi très difficile de savoir d'où provient l'attaque...
Le Mail Bombing
Le mail bombing consiste à envoyer plusieurs milliers de messages identiques à une boîte aux lettres pour la faire saturer. En effet les mails ne sont pas directs, ainsi lorsque l'on relève le courrier, celui-ci mettra beaucoup trop de temps et la boîte aux lettres sera alors inutilisable...
Les solutions :
- Avoir plusieurs boîtes aux lettres : une importante à ne divulguer qu'aux personnes dignes de confiance, et une à laquelle on tient moins.
- Installer un logiciel anti-spam qui interdira la réception de plusieurs messages identiques à un intervalle de temps trop court.
Le Flood
Le flood consiste à envoyer très rapidement de gros paquets d'information à une personne (à condition d'avoir un PING, c'est-à-dire le temps que met l'information pour faire un aller retour entre 2 machines, très court). Ainsi, la personne visée ne pourra plus répondre aux requêtes. Pour éviter le flood, une solution consiste à ne pas divulguer son adresse IP.
Usurpation d'identité
Spoofing IP
Qu'est-ce que le spoofing IP?
Le spoofing IP est une technique permettant à un hacker d'envoyer à une machine des paquets semblant provenir d'une adresse IP autre que celle de la machine du hacker. Le spoofing IP n'est pas pour autant un changement d'adresse IP. Plus exactement il s'agit d'une mascarade (il s'agit du terme technique) de l'adresse IP au niveau des paquets émis, c'est-à-dire que les paquets envoyés sont modifiés afin qu'ils semblent parvenir d'une machine.
Certains tendent à assimiler l'utilisation d'un proxy (permettant de masquer d'une certaine façon l'adresse IP) avec du spoofing IP. Toutefois, le proxy ne fait que relayer les paquets. Ainsi, même si l'adresse est apparemment masquée, un pirate peut facilement être retrouvé grâce au fichier journal (logs) du proxy.
Comme l'indique le schéma ci-dessus, la technique du spoofing (difficile à mettre en œuvre) peut permettre à un pirate de faire passer des paquets sur un réseau sans que ceux-ci ne soient interceptés par le système de filtrage de paquets. En effet, un FireWall fonctionne grâce à des règles de filtrage indiquant les adresses IP autorisées à communiquer avec les machines internes. Ainsi, un paquet spoofé avec l'adresse IP d'une machine interne semblera provenir du réseau interne et sera transmis à la machine cible, tandis qu'un paquet contenant une adresse IP externe sera automatiquement rejeté par le FireWall.
Annihiler la machine spoofée
Dans le cadre d'une attaque par spoofing, l'attaquant n'a aucune information car les réponses de la machine cible vont vers une autre machine du réseau (on parle alors d'attaque à l'aveugle ou "blind attack" en anglais).
Lorsque la machine cible va recevoir le paquet spoofé, cette dernière va envoyer un accusé de réception à l'adresse IP de la machine spoofée (l'adresse IP modifiée dans le champ source du datagramme IP), et la machine spoofée va répondre avec un paquet TCP dont le drapeau RST (reset) est non nul, ce qui mettra fin à la connexion.
De plus, la machine spoofée prive le hacker de toute tentative de connexion, car elle envoie systématiquement un drapeau RST à la machine cible. Ainsi, le travail du hacker consiste alors à invalider la machine spoofée en la rendant injoignable pendant toute la durée de l'attaque.
Prédire les numéros de séquence
Lorsque la machine spoofée est invalidée, la machine cible attend un paquet contenant l'accusé de réception et le bon numéro de séquence. Tout le travail du pirate consiste alors à "deviner" le numéro de séquence à renvoyer au serveur afin que la relation de confiance soit établie. Pour cela, les pirates utilisent généralement le source routing, c'est-à-dire qu'ils utilisent le champ option de l'en-tête IP afin d'indiquer une route de retour spécifique pour le paquet. Ainsi, grâce au sniffing, le pirate sera à même de lire le contenu des trames de retour...
Ainsi, en connaissant le dernier numéro de séquence émis, le pirate établit des statistiques concernant son incrémentation et envoie des accusés de réception jusqu'à obtenir le bon numéro de séquence.
Injection de code
On distingue différents types de virus :
- les vers
- les troyens (chevaux de Troie)
- les bombes logiques
Le Ver
Un ver est un agent autonome capable de se propager à l'intérieur de la mémoire d'un ordinateur passant d'un système à l'autre grâce au réseau informatique.
Ce programme est différent d'un virus car :
- il n'attaque pas les données personnelles,
- il ne cherche pas à récupérer les mots de passe du système,
- il ne se reproduit pas comme un virus, qui s'implante dans les programmes,
- il ne nécessite pas l'action d'un autre programme pour être actif,
- il ne se diffuse que sur le réseau Internet (inactif sur les autres supports).
Son mode de propagation est cependant redoutable : le vers effectue une commande interne qui recherche d'autres serveurs reliés à Internet pour ensuite les infecter. Historiquement, le premier programme de type "vers", apparu en 1971, était destiné à faciliter l'utilisation d'un réseau en récoltant de l'information d'un poste à un autre. Ce programme ne se répliquait pas.
Depuis, le terme "vers" a évolué, et on l'accorde maintenant à certains programmes dont le but n'est pas de récolter de l'information mais bien de la détruire, à l'image des virus, tout en gardant un type de propagation basé sur l'utilisation d'un réseau informatique. Ces nouveaux vers se connectent au système d'exploitation en utilisant des trous de sécurité. Les vers sont désormais utilisés par des hackers malicieux pour attaquer un maximum de sites en peu de temps, sans suivi réel de l'attaque. C'est un bon moyen de diversion pour une intrusion plus subtile...
Les Chevaux de Troie
On appelle "Cheval de Troie" un programme informatique effectuant des opérations malicieuses à l'insu de l'utilisateur. Un cheval de Troie est donc un programme caché dans un autre qui exécute des commandes sournoises, et qui généralement donne un accès à la machine sur laquelle il est exécuté. Un peu comme le virus, le cheval de Troie est un programme nuisible placé dans un programme sain (imaginez une fausse commande de listage des fichiers, qui détruit les fichiers au lieu d'en afficher la liste).
Un cheval de Troie peut par exemple :
- voler des mots de passe
- copier des données sensibles
- exécuter toute autre action nuisible...
Pire, un tel programme peut créer, de l'intérieur de votre réseau, une brèche volontaire dans la sécurité pour autoriser des accès à des parties protégées du réseau à des personnes se connectant de l'extérieur. Les principaux chevaux de Troie sont des programmes ouvrant des ports de la machine, c'est-à-dire permettant à son concepteur de s'introduire sur votre machine par le réseau en ouvrant une porte dérobée. C'est la raison pour laquelle on parle généralement de backdoor (littéralement porte de derrière).
La Bombe Logique
Sont appelés bombes logiques les dispositifs programmés dont le déclenchement s'effectue à un moment déterminé en exploitant la date du système, le lancement d'une commande ou n'importe quel appel au système.
Ecoute
Les Scanners
Un scanner est un programme qui permet de savoir quels ports sont ouverts sur une machine donnée. Les scanners servent pour les crackers à savoir comment ils vont procéder pour attaquer une machine. Leur utilisation n'est heureusement pas seulement malsaine, car les scanners peuvent aussi permettre de déterminer quels sont les ports ouverts sur une machine pour prévenir une attaque.
Les Sniffers
Un sniffer est un petit dispositif, logiciel ou matériel, qui permet de "voir" les informations qui transitent par la machine où il se trouve. Il ne sert pas seulement à capturer le texte saisi sur la machine mais toutes les informations provenant des machines du réseau passant par la machine en question. Le sniffer peut ainsi servir à déceler les failles de sécurité, mais il peut aussi être utilisé de façon malveillante (pour intercepter les mots de passe du réseau par exemple).
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[Overclocking] Plateformes AMD 64bits socket 754/939/AM2
Publié par flo88, dernière mise à jour le lundi 29 septembre 2008 à 15:45:04 par flo88
Overclocking des CPU AMD Athlon 64 et Sempron socket 754 et 939
Les générations de CPU gravés à 0,09 microns (coeur Venice pour Athlon ou Palermo pour Sempron) ouvrent de nouvelles perspectives en matière d'overclocking.
La déperdition calorifique de cette génération est faible, permettant des gains en fréquence non négligeables, sans échauffement important (pour peu que l'on possède un boîtier bien ventilé et un bon ventirad)
Cette évolution permet aux moins fortunés (mais bricoleurs) de monter une configuration à faible coût, développant une puissance équivalente à un CPU bien plus onéreux.
En préambule, je rappellerais que cette pratique peut engendrer de graves dysfonctionnements de votre système, voire d'endommager de manière irrémédiable certains composants électroniques.
Je vous conseille de télécharger et d'installer le logiciel
CPUZ pour pouvoir suivre les évolutions des fréquences de votre système, ainsi que d'autres permettant la surveillance de la température et de la stabilité du système (
MotherboardMonitor, pour la température,
OCCT et
Super Pi pour tester la stabilité).
Mais rentrons dans le vif du sujet.
Je ne ferais pas de distinction entre les sockets 754 et 939 ou le récent AM2(+) qui gère la DDR2, la démarche étant sensiblement la même.
L'architecture 64 bits chez AMD a bouleversé la manière d'aborder le sujet.
Il faut distinguer trois éléments bien distincts pour réaliser un bon overclocking:
- Le HTT, qui représente la fréquence de fonctionnement du CPU, fixé à 200Mhz pour ces plateformes.
Sur les sockets A, il s'appelait FSB.
Multiplié par le coefficient (dont l’augmentation est bloquée chez AMD, sauf sur les FX) du CPU, il donne la fréquence de travail du processeur.
Ex: Pour un athlon 64 3000+, de 1,8 Ghz:
Fréquence HTT= 200 multiplié par le coefficient (9) = 1800Mhz
- Le HT, ou bus Hyper transport, à ne pas confondre avec le HTT.
Il représente la particularité principale de ces cartes mères, c'est un bus d'échange d'informations entre le chipset et le CPU.
Sa fréquence est de 800Mhz pour la plupart des Socket 754 et de 1000Mhz pour les 939.
Derrière cette fréquence, on retrouve le HTT (200Mhz) auquel il est appliqué un multiplicateur.
Problème: ce bus ne supporte quasiment aucune élévation, mais on y reviendra plus tard.
- La fréquence mémoire.
Par défaut, il est préférable d'utiliser de la DDR400, de cette façon, elle sera synchrone avec le HTT.
Dans tous les cas, derrière les choix de fréquence du bios, ce cache, là aussi des ratios (1/1 pour la
DDR400) par rapport au HTT.
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Vous voilà avec le minimum d'éléments pour comprendre le fonctionnement d'une plateforme AMD.
Que faire maintenant ?
Augmenter le HTT !
Oui.
Nous augmentons donc ce paramètre, via le bios, à 205, puis 210, puis 215, et........plantage !
Plantage car notre bus HT, comme je l'ai dit plus haut, ne supporte pas une forte augmentation.
Hors à 215 de HTT, le bus est passé à 1075Mhz (je garde comme exemple l'athlon 64 3000+ socket 939). Car derrière cette fréquence se trouve le multiplicateur x5. Mais la plupart des bios nous permettent de baisser ce multiplicateur.
Nous allons donc le descendre à x4 (4 x 200= 800),
car il faut retenir que l'on ne doit jamais dépasser la valeur maximale du bus HT (1000 dans notre exemple, et ne vous inquiétez pas de l’éventuel effet négatif sur les performances en l’abaissant, car on peut le baisser jusqu’à 600Mhz sans ressentir de baisse de régime global)
Attention:
Ne jamais augmenter le HTT trop vite, toujours par pas de 5Mhz, en testant bien le système à chaque fois, et en surveillant la température.
Reprenons l'augmentation du HTT.
215, 220, 225, 230......
Cela tient mais le PC est instable, cette fois, c'est la mémoire vive qui nous limite.
Notre CPU est tout de même à 9 x 230 = 2070 Mhz, donc un peu plus qu'un 3200+.
Le Bus HT est à 4 x 230 = 920, de ce coté, tout va bien.
Mais il est possible d'aller plus loin, car dans la réalité, il est probable que votre DDR400, poussé à 230, ait déjà montré ses limites.
La première des solutions consiste à prendre de la RAM de qualité en DDR533, ce qui laissera une bonne marge de manoeuvre.
Cette solution a l'avantage de pouvoir laisser la mémoire synchrone avec le HTT, ce qui permet de maintenir une bande passante élevée, en particulier sur les sockets 939 qui fonctionnent en dual channel, ce qui influence de manière non négligeable les performances générales.
Problème:
le prix !
L'autre solution consiste à désynchroniser la mémoire.
Cette manière est la plus économique, car une bonne DDR400 fera l'affaire (je déconseille la "noname", mais une "Value RAM" d'un bon constructeur )
En passant la fréquence mémoire dans le bios à "DDR333" (ou PC2700), on applique un ratio par rapport à la fréquence HTT du CPU (9/11 pour la DDR333 dans notre exemple)
Donc, lorsque nous avons 230Mhz de HTT, la fréquence mémoire s'établit à 230 x 9/11 = 188Mhz.
A 240 de HTT, notre DDR est à 196Mhz, parfait.
Le HT s'établit à 960, très bien.
Le CPU est maintenant cadencé à 2160Mhz, ce qui correspond pratiquement à un 3500+ !
Pour le vérifier, il suffit de tester votre configuration avec un Benchmark quelconque.
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Dans le cas développé ci-dessus, il est possible de monter encore plus haut, mais les réglages que je donne sont des réglages qui devraient passer sur un grand nombre de configurations, pour peu que votre carte mère soit de bonne facture, et il est fort à parier que le ventirad d'origine suffise à refroidir votre CPU correctement, et que la stabilité soit correcte.
Il est toutefois possible que vous n'y arriviez jamais, pour cause de plantages à répétition. Dans ce cas, il faut augmenter légérement les tensions d'alimentation du CPU et/ou de la mémoire.
Il est par contre difficile de donner une marche à suivre, tant les cas peuvent être différents mais globalement, il faut veiller à ne dépasser pas 1.8v de Vcore pour le CPU et 2.8v pour la DDR.
Au-delà, il y a plus de risques et l'on tombe dans l'overclocking avancé, ce qui n'est pas le sujet.
Autre point important, il est préférable (voire indispensable) de désynchroniser le bus Pci-Express (et AGP pour ceux que cela concerne) et de désactiver le Cool'nQuiet.
Les cartes mères modernes bloquent automatiquement le bus PCI, mais prudence sur les anciennes.
Rappel des fréquences de ces bus:
- PCI = 33Mhz
- AGP = 66Mhz
- PCIexpress = 100Mhz
Lorsque vous appliquerez votre overclocking, veillez à ce que ces fréquences n'augmentent pas, car dans le cas contraire, c'est une source de plantage.
Overclocking avancé.
Pousser plus loin nécessite de tester les limites de chaque élément, pour pouvoir ensuite les panacher.
Pour garder de la stabilité, il sera sans doute nécessaire d'augmenter les tensions d'alimentation.
ATTENTION : A ce stade, chercher à augmenter à nouveau les fréquences de votre matériel peut l'endommager irrémédiablement
L'échange du ventirad d'origine pour un plus efficace devient alors indispensable.
Il faudra également regarder du côté de la carte mère, car elles ne sont pas toutes égales entre elles.
Les meilleurs chipsets actuels pour aller loin :
-
Socket 754: Les Nforce 3 250GB et ultra
Les Nforce 6100, sur carte micro ATX, dérivé du nforce 4
-
Socket 939: Les Nforce 4 ultra et SLI
Les VIA K8T900
-
Socket AM2: Les AMD 780 et 790
Les Nvidia 750 et 780 SLI
Evolution des plateformes AMD:
-Les manipulations décrites ci-dessus s'appliquent aux AMD X2 double coeur.
- Les nouvelles plateformes AM2 s'overclockent également très bien, la marche à suivre étant légérement différente, pour cause d'utilisation de la mémoire DDR2.
Les ratios CPU/HTT sont différents de ceux appliqués à la DDR, malgré une fréquence de CPU toujours fixé à 200Mhz.
Voici le tableau fournis par AMD à la sortie des premiers CPU AM2:
Lors de l'achat d'une telle plateforme à destination d'un overclocking, il faudra donc être très attentif au type de mémoire qui l'accompagnera.
Le Phenom.
Le dernier née d'AMD ne possède pas le potentiel de ses prédécesseurs, mais les dernières révisions semblent combler un peu ce défaut.
Préférer une version "Black Edition", malheureusement trés cher, dont le coefficient multiplicateur est débloqué à l'augmentation, ce qui permet de bon overclocking.
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AUTRE TUTO D'OVERCLOCKING
Débutants Débutantes en Overclocking Bienvenu(e)s Modifier le message E-mail de ChtiGG Site web de ChtiGG Configuration de ChtiGG
Voici un tutorial consacré essentiellement aux débutant en Overcloking :)
Des modifications pourront être faites à tout moment.
Si quelqu’un est en désaccord avec ce que j’ai exprimé, libre à lui de me le faire savoir et si des éléments importants ont été oubliés, selon vous, je modifierai en conséquence.
Une bonne lecture afin de se mettre dans le bain
et
Un bon complément à ce topic Merci à DayWalker ;)
On va commencer simple : Interro de vocabulaire :D
o/c = overclock = overclocking = … tout ce qui a un rapport avec l’overclocking
Une fréquence est exprimée en Hertz (Hz)
Une tension en Volt (V)
Une température en degré Celsius (°C)
Une intensité en Ampère (A)
CM = Mobo = Carte Mère
CPU = proco = processeur
GPU = processeur graphique
RAM = DDR = SDR = DIMM = mémoire
Chip = Chip7 = Northbridge = Chipset
Coef = Coefficient multiplicateur du processeur
FSB = Front Side Bus = fréquence du processeur jumelé avec son coef mais pour faire simple pensez que c’est la fréquence de la mémoire …
Timings = réglage mémoire, on y reviendra
Vcore = tension du processeur
Vddr = Vdimm = tension des barrettes mémoire
Vchip = tension du chipset
Slot = emplacement pour barrette mémoire
Socket = emplacement pour processeur
ISA = long emplacement noir pour carte contrôleur (ne se fait plus)
PCI = moyen empalement blanc pour carte son entre autre
AGP = court emplacement marron pour les cartes graphiques
Rad = radiateur = dissipateur = refroidissement (généralement pour le processeur sinon il en existe pour la mémoire ou le chipset …)
Mosfet = composant générant le vcore de la carte mère
Condo = condensateur
Alim = alimentation
Etc …
Maintenant direction le Bios (Suppr, F1, F10 ou autre au démarrage du PC)
J’ai pris pour exemple un bios de carte mère Matsonic pour PIII datant de 2000, ce qui n’est plus tout jeune mais pour un débutant c’est amplement suffisant :P
Un ch'ti tour dans Advanced Chipset Features :
Cette partie permet de régler entre autre les timings mémoires.
Soit tu trouves autant de fois Bank Timing que tu as de slot mémoire, alors une option modifiera les paramètres d'une seule barrette à la fois.
Soit tu ne trouve qu'une seule fois Bank Timing, les réglages seront les même pour tous les slots donc pour toutes les barrettes.
Tu as plusieurs choix :
- SDRAM 10ns
- SDRAM 8ns
- Normal
- Medium
- Fast
- Turbo
Turbo étant le réglage le plus performant, cependant à de haut FSB il se peut que ce réglage ne passe pas, il faut donc diminuer à Fast voir Medium etc …
Tu trouves également la valeur SDRAM Cycle Lenght autrement appelée "CAS".
Le chiffre le plus bas étant le mieux (2ns maximum)
Tu as peut être également DRAM Clock avec comme possibilité :
- Host CLK
- H CLK-33M
Je tourne avec Host CLK par défaut car je ne sais pas encore à quoi correspond cette valeur.
Etant donné que tu es en o/c tu dois sélectionner Enabled pour les valeurs suivantes System Bios Cacheable et Video Ram Cacheable . C’est comme ça et pis c’est tout :D
PC Health Status te permet de vérifier et de surveiller tes T° et tensions.
Maintenant passons aux choses sérieuses dans la rubrique Frequency/Voltage Control :
Toujours parce que tu es en o/c toutes les valeurs "Spectrum" comme Spread Spectrum doivent être en Disabled . C’est comme ça et … voilà :)
CPU Host/PCI Clock te permet de monter le FSB en fonction de la fréquence PCI et AGP :
- …
- 124/31 (124mhz de FSB / 31mhz pour les PCI)
- 133/33 (133mhz de FSB / 33mhz pour les PCI)
- 140/35 (140mhz de FSB / 35mhz pour les PCI)
- 150/37 (150mhz de FSB / 37mhz pour les PCI)
- …
/ /!\\ Plus la fréquence PCI ou AGP s’élève, plus il y a risque de griller quelque chose …
CPU Clock ratio étant par défaut sur "by auto" te permet de modifier le coef multiplicateur :
- 2,5 / 9,5 (certain coef, comme ici, sont jumelés, soit 2,5 soit 9,5)
- 3.0 / 8,5
- .......
- 7,5 (d'autres ne le sont pas)
- 8
- .......
La fréquence globale d’un processeur est calculée par un coef x FSB donc par exemple 4.5 x 115 = 518mhz
Attention, dans ce cas si tu possèdes de la sdram pc100, il y a de très haut risque car en effet la pc100 est faite pour tourner à 100mhz de FSB maximum, de la pc133 à 133mhz de FSB et ainsi de suite.
Au plus tu monte le processeur en fréquence ou n'importe quel composant comme la RAM, tu devras souvent augmenter le voltage petit à petit (Cf les notions de voltage plus haut)
D'où l'utilité de toujours vérifier ses T° et fréquences (ici PCI et AGP) afin de ne pas cramer le matos !
Il faut toujours avoir l’œil dans la fameuse partie du bios Frequency/Voltage Control afin de surveiller les tensions et les températures. Aida32 (Everest) et MBM (motherboard monitor) le font sous windaube.
Voila donc le B.A.BA de l'o/c.
Rendez vous à la page suivante pour de plus amples notions sur du matériel plus récent, et ensuite on passe aux choses sérieuses :D
// !\\ TousLesDrivers ni moi-même ni personne d’autre ne sera responsable des possibles endommagements ou préjudices qui pourraient survenir lors d’un overclocking // !\\
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Par ChtiGG
Le 26/10/2004 à 18:14:07
Inscription: le 06/04/2003
Localisation: Dunkerque // Lille Débutants Débutantes en Overclocking Bienvenu(e)s Modifier le message E-mail de ChtiGG Site web de ChtiGG Configuration de ChtiGG
Je prendrai pour exemple l’Overclocking d’un AMD avec une Abit NF7 ou AN7 socket A (n’ayant pas encore eu l’occasion d’o/c un Intel récent :( )
On est donc reparti dans le bios, tu sais toujours comment faire ?!
Le menu le plus important s’appelle Soft Menu :
Comme tu es là pour overclocker CPU Operating Speed doit être sur "User Define"
L’ External Clock c’est le FSB
Le Multiplier Factor c’est le coef
La fréquence AGP et PCI est ici bloqué B)
CPU FSB/DRAM ratio : AMD sur nforce2 n’aime pas la désynchronisation donc on laisse tomber mais j’y reviendrai plus tard pour ceux qui sont sur une plate-forme INTEL.
CPU interface sur Enable ou Disabled cela dépend de ce que tu veux :
- Soit tu choisis Enable et ta bande passante sera légèrement meilleure au détriment de la stabilité du système par une perte de fsb
- Soit tu choisis Disabled pour une meilleure stabilité à haut fsb mais avec une perte de bande passante.
Power Supply Controller te permettra de jouer avec les tensions, donc à mettre sur Enable
CPU Core Voltage c’est le Vcore (1,65v par défaut le plus souvent)
DDR SDRAM Voltage ici le Vddr ou Vdimm (2,5v par défaut)
NB Core Voltage ou Chipset Voltage pas besoin de préciser (1,6v par défaut)
AGP Voltage (1,5v par défaut)
On a fait le tour, direction Advanced Chipset Features :
Enchance PCI Performance = Disabled
CPU Disconnect Function = Disabled
Memory Timings = Expert On y revient dans quelques secondes.
FSB-AGP Spread Spectrum = Disabled
AGP Aperture Size = Normalement la valeur à mettre ici est la moitié de la capacité mémoire de te carte graphique (ex : 9800pro 256mo : valeur 128). Si tu laisse 128mo il ne devrait pas y avoir de problème …
AGP Fast Write Capability = Enabled
CPU Thermal-Throttling = Disabled
System Bios Cacheable = Enabled
Video Bios Cacheable = Enabled
D’une carte mère à l’autre les options restent à peu de chose près les mêmes.
Ah oui revenons sur le ratio : CPU FSB/DRAM ratio :
Je prend un exemple pour que mon explication soit plus parlante :
Alors disons que je mets un FSB de 200mhz, ma ram étant de la DDR, au minimum de la pc3200, c’est à dire qu’elle tient 400mhz (2x200mhz ; 2xFSB ) contrairement à la SDR qui, pour tenir une fréquence de 133mhz, doit être une pc133. Bref, il faut retenir que le FSB est doublé à son entrée dans la DDR.
Donc dans ce cas là, il n’y a aucun problème, la ram supportera 200mhz de FSB.
Si par malchance tu as de la pc2700 (333mhz ; 2x166) un ratio devient obligatoire afin de laisser ces 200mhz de FSB.
On va choisir un ratio de : 6:5 C’est à dire que la ram tournera à 333mhz (2x166) et le proco à 200mhz de FSB.
Voici le calcul à faire :
FSB/6x5 (FSB divisé par 6fois5)
200/6x5 = 166
166mhz, c’est que la ram peut supporter (2x166=333) donc on est bien !
A toi de jouer : Comment tu fais si tu as de la pc2100 (266mhz ; 2x133) ?
6:4 :?:
Oui excellent : 200/6x4 = 133mhz :)
Tu vois ce n’est pas si compliqué qua ça.
Après c’est à toi de voir par rapport au FSB que tu veux mettre au proco et à la ram car tu peux faire l’inverse ; mettre peu de FSB et augmenter la fréquence mémoire, les ratios sont les suivants :
6:5 , 6:4 , 6:3 , 5:6 , 5:4 , 5:3 , 4:6 , 4:5 , 4:3 , 3:6 , 3:5 , 3:4 , By SPD (ratio automatique)
//!\\ Ceci n’est valable que pour INTEL
En ce qui concerne les timings mémoire Memory Timings :
Plusieurs options s’offrent à toi mais avant tout, il faut que tu saches que la mémoire est le composant électronique le moins apte à l’overclocking, c’est pour cela qu’il faut être très prudent et si possible investir dans le la marque, telle que Corsair, Twinmos, Adata, OCZ, Muskin, et j’en passe …….
Première chose important plus les chiffres choisis sont bas plus les performances seront au rendez vous !
Row-active Delay = première exception à la règle ici la valeur la plus performante sur chipset nforce est 11
RAS-to-CAS Delay = 2
Row-precharge Delay = 2
CAS latency = 2
On note ceci 2/2/2/11. Cependant ce serait trop facile si la mémoire tiendrait toujours ces timings :P
A de hautes fréquences ou selon le type de RAM, il faut augmenter ces timings 2,5/2/3/11 par exemple.
Voici un ch'ti lien intéressant ;)
En bref :
# L'overclocking des INTEL est simple, le coef est bloqué d'origine.
# Pour les AMD Athlon FX, alias A64, le coef n'est bloqué qu'en montée.
On passe à la pratique ?!? Aller je suis sûr que tu en meurs d’envie :2guns:
// !\\ Je rappelle que l'overclocking n'est pas une science exacte, que chaque matos a ses spécifications propres à lui même et que l'on n'est jamais à l'abris d'une panne ou d'un endommagement des composants électroniques. C’est quand même fragile ces ch’tites bêbettes. Du matos de marque est très conseillé !
# Première Méthode si tu es bloqué par la RAM :
Ici tu ne touche pas au FSB.
Tu monte progressivement le coef, donc la fréquence du processeur augmentera c’est pour cela qu’à un certain moment tu devras toucher à sa tension : le Vcore, car soit le PC redémarrera avant d’arriver sous windaube, soit le PC rebootera tout seul sous windaube, soit le PC ne démarrera pas du tout :D
Pas de panique, deux solutions s’offrent à toi :
- Tu débranche le cable d’alim et tu appuies plusieurs fois sur le bouton power
- Tu fais un ClearMOS, c'est un ch'ti cavalier qui se trouve juste à côté de la pile et du bios et qui décharge ce dernier lorsque que tu le change de pin pendant quelques secondes.
Les tensions sont à augmenter progressivement et avec précaution, on ne met pas 2v comme ça à un proco =)
Tu vérifies TOUJOURS tes Températures et tes tensions dans la rubrique Frequency/Voltage Control du bios ou grâce des logiciels spéciaux (on y revient).
# Deuxième Méthode si tu as une bonne carte mère et de bonnes RAM :
Si par exemple ton proco tourne à 13x133 = 1730mhz, en augmentant le FSB il faut garder à peu près la même fréquence afin de ne pas avoir à toucher au Vcore.
Donc si tu veux passer à 200mhz de FSB ton coef devra être de 8,5 (8,5x200 = 1700mhz).
Mais attention choisis des timings élevés du genre 2,5/4/4/11 afin que ces derniers ne soient pas le facteur limitant.
Ce n’est qu’ensuite, lorsque tu auras augmenter le Vddr voir le Vchip au maximum et que la ram ne supportera plus ce que tu lui demande, que tu pourras essayer de baisser ces timings. Le Vchip car le FSB dépends de cette tension.
Eh bien maintenant tu dois être arrivé à bout :
- soit tes tensions deviennent mauvaises ; il te faudra changer d’alim
- soit tes températures sont trop élevées ; changes de refroidissement (60° max pour un proco)
- soit tu changes de PC :D
En bref :
- On cherche son FSB max.
- On augmente le coef pour pousser la fréquence du proco à bloc.
- On augmente progressivement les tensions.
- On surveille ses tensions et températures !!!
- On touche au timings mémoires dès que c'est prêt.
- Enfin on test sa machine à coup de Benchmark :
Everest (Aida32) => Détail tous les élément du PC dans les moindres détails, affiche les températures, les tensions et la vitesse des ventilo.
MBM 5 => Remplace aisément la partie Frequency/Voltage Control du bios.
OCCT => Test la stabilité du processeur, jumelé avec MBM, il permet d’avoir des graphiques de l’évolution des températures et des tensions au cours du test.
Memtest => Vérifie la “stabilité” de la ram, s’il détecte des des erreurs, soit les timings sont trop bas, soit le FSB est trop élevé.
CPUburner => Permet de roder le processeur
Prime95 => Test la stabilité du system entier
CPUz => Donne des informations sur l’overclocking
Quel soft pour tester la stabilité de son CPU ? : article parut le Le 22 Décembre 2004 sur www.bel-hardware.be
J’espère ne rien avoir oublié … Ah oui :P
// !\\ TousLesDrivers ni moi-même ni personne d’autre ne sera responsable des possibles endommagements ou préjudices qui pourraient survenir lors d’un overclocking // !\\
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Par ChtiGG
Le 26/10/2004 à 18:14:42
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Localisation: Dunkerque // Lille Débutants Débutantes en Overclocking Bienvenu(e)s Modifier le message E-mail de ChtiGG Site web de ChtiGG Configuration de ChtiGG
Attaquons nous maintenant à l'overclocking des AMD 64bits.
Vous êtes des professionnels désormais donc ça ira tout seul :D
Au premier abord rien de très compliqué étant donné que le coef est bloqué en montée.
Vous vous craquez la tête et vous vous dites "mais ... dans ce cas là ... seul un o/c par fsb fonctionne ?! :?: Et donc il me faut obligatoirement de la ram de qualité qui coûte la peau du c** :( "
Je répondrais oui et non.
Oui si tu as les moyens et que tu veux absolument tourner en synchro.
Non si tu n'as pas envie de te ruiner les chipset nforce3, nforce4 ainsi que les via gèrent actuellement très bien la désynchronisation ! Ce qui n'était pas le cas, rappellez vous, avec le nforce2 ...
Avant de parler de désynchro on va s'attarder un peu sur la nouveauté A64 : l'HyperTransport (HTT)
Pour faire simple, c'est une technologie incorporée au processeur permettant aux différents éléments de la carte de mère de communiquer entre eux le plus rapidement possible.
Suivant le chipset il peut avoir plusieurs valeur par défaut, 600mhz, 800 ou 1000mhz. C'est une valeur à ne pas dépasser pendant un o/c.
En effet il évolue en même temps que la montée en fsb (un peu comme les ports PCI et AGP lorsque les fréquences ne sont pas bloquées) mais ce HTT fonctionne en fait comme un proco, il a un son propre coef, appelé LDT ou HT fréquency.
Prenons l'exemple le plus courant d'un HTT à 1000mhz, le fsb d'origine étant de 200mhz, le LDT d'origine est de x5 (5x200=1000).
Admettons que je monte le fsb à 240mhz, le HTT monte désormais à 1200mhz (5x240=1200), il faut donc baisser le LDT à 4 (4x240=960).
Vous allez me dire "Oui ... mais on ne peut donc pas forcément être à 1000mhz de HTT, on sera plus souvent au dessous de cette valeur et donc les performances seront restreintes !".
En théorie oui, en pratique non. Que vous mettiez un LDT x2 ou x4 avec le même fsb vous ne sentirez aucune différence. C'est étonnant mais c'est comme ça ...
Il est donc conseillé avant un o/c de mettre le LDT à x3 pour être tranquille par la suite :)
Le premier facteur pouvant limiter l'o/c a été appréhendé mon capitaine ! :2guns:
Pour ceux n'ayant pas les moyens d'investir dans de la ram de qualité, le reste de la prossédure est simple.
Il vous suffit d'appliquer un ratio afin de garder une fréquence que peut supporter votre ram. Tout en montant en fsb, donc en fréquence globale, vérifiez la stabilité de votre système, montez le vcore et le vchip en conséquence.
NB : Sur plateforme A64 il est conseillé de ne pas dépasser 1.65v en AirCooling et 1.75v en WaterCooling ! (Ce qui je trouve est un peu élevé mais bon...)
Passons aux choses sérieuses :D
Alors pour ceux qui veulent à tout prix rester en synchro, il leurs faut de la ram de qualité ! BH5 ou TCCD only !
La BH5 est une puce qui donne tout son potentiel à de très hautes tensions (plus de 3.5v !) avec des timings très serrés (2.2.2.5) pour une fréquence max de l'ordre de 270mhz environ.
La TCCD raffole moins de vdimm car elle a vite chaud, 2,6/2,7v voir 2,8v lui suffisent à atteindre des fsb de folies ! (plus de 300mhz) en 2,5.4.3.5 pour les meilleures !
Le choix est difficile ...
Une fois votre ch'tite chouchoute choisie, il va falloir lui consacrer du temps ! Nous ne sommes plus sur plateforme 32bits qui n'avait dès lors que quatre valeurs de latence (cas, ras to cas, ras, tras) ! Nous en avons désormais des dizaines voir plus selon les cartes mères !!! =)
Il y a une ch'tite logique à saisir au cours des réglages que j'ai essayé d'expliquer sur ce topic.
Je pense que c'est à peu près tout, j'espère ne pas avoir oublié de choses importantes ...
Je vais clôturer en vous donnant les liens de quelques logiciels très utiles :
- Winflash permettant de flasher directement sous windaube.
- ClockGen pour o/c sous windaube //!!\\ Vérifiez la compatibilité avec le chipset de votre carte mère !
- A64memfreq permet de calculer rapidement les fréquences d'une désynchro.
- A64Tweaker très intéressant pour le peaufinage des timings mémoires.
- CpuZ compatible A64.
- SP2004 idem que Prime95.
Pour finir, un très bon article de matbe.com